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IMesh, le retour en version 100 % légale

Le logiciel d’échange de données en peer to peer a connu, comme ses homologues eMule et autres KaZaA, les foudres des majors qui s’en prennent à ces programmes en clamant qu’ils incitent les utilisateurs au téléchargement illégal.
C’est d’ailleurs suite à un courrier bien salé reprenant ce genre d’accusations que certains éditeurs comme celui de WinMX ou eDonkey semblent avoir mis les clé sous la porte…
Dans cette catégorie, le logiciel iMesh avait également eu quelques démêlés avec certaines majors qui lui reprochaient le même comportement.
L’éditeur était plus ou moins arrivé à un accord avec la maison de disques Sony BMG, qui précise que c’est l’éditeur qui est responsable des agissements des utilisateurs à travers son logiciels.
Ainsi, la nouvelle version d’iMesh vient de sortir et celle-ci attire tous les regards, puisqu’en regard de cet accord, il s’agit de la première version du logiciel qui se veut 100% légale…

Un méchant du côté des gentils

iMesh vient juste de sortir en version 6.
Sa première particularité, mis à part le fait qu’il voit les spywares et autres liens commerciaux qu’il proposait autrefois radiés, est que conformément à l’accord que l’éditeur a passé avec Sony BMG, ce logiciel se veut maintenant entièrement légal et n’incitant plus au piratage, comme il en avait autrefois été accusé.
Ainsi, il ne sera plus possible de télécharger avec ce logiciel n’importe quel contenu puisqu’il va dorénavant se soucier de savoir si oui ou non le contenu peut bien être légalement partagé et téléchargé.

Comment le contrôle est-il appliqué ?

Tous les fichiers que l’utilisateur va tenter de télécharger vont subir un contrôle de la part du logiciel.
Les fichiers protégés par copyright vont être reconnus et iMesh va alors bloquer leur téléchargement.
Tous les fichiers non identifiés, même si ceux-ci sont malgré tout sous copyright pourront tout de même être téléchargés et la protection ne s’appliquera qu’aux fichiers reconnus et dont la diffusion sur Internet est interdite.
Les vidéos, quant à elle, devront durer moins de 15 minutes ou peser moins de 50 Mo pour pouvoir transiter via le logiciel.
Pour ceux qui seraient malgré tout trop tristes de ne pas pouvoir retrouver leur films et musiques préférés, il existe également une solution payante qui, pour 6,95$ par mois, vous permet de télécharger autant de contenu que désiré.
Comme d’habitude, dès que l’abonné met fin à son contrat, les fichiers téléchargés précédemment deviennent illisibles.
Cette solution n’est pour l’instant disponible qu’aux États-Unis, mais il n’est pas impossible qu’elle s’étende au reste du monde.
Elle pourrait donc devenir une alternative viable au téléchargement illégal tel que nous le connaissons actuellement, d’ailleurs, de plus en plus d’éditeurs commencent à l’adopter et à la démocratiser…

Source : Ratiatum