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Infection virale : l’inconscience pointée du doigt !

Bien que portant sur l’échantillon minuscule de 329 internautes, l’étude réalisée conjointement par AOL et la National Cyber Security Alliance a le mérite de souligner un point important : malgré le fait que chaque jour voit renaître la polémique de la sécurité en même tant que l’apparition d’un nouveau virus, les particuliers font peu d’éfforts pour se protéger.

Certes, les mentalités ont évolué, la connaissance de l’informatique allant croissant, et la majorité des appareils connectés à Internet sont susceptibles d’êtres infectés sont pourvus d’un anti-virus. Reste à savoir s’en servir.
Ici par exemple, on note que 85 % des sondés n’ont pas pratiqué de mise à jour lors de la semaine précédente. Un comportement d’autant plus difficile à expliquer que tous les logiciels récents sont équipés d’un programmeur de mise à jour automatiques.

Néanmoins, tempérons nos ardeurs quant à ces indices, qui bien qu’étant témoin d’un manque de prise de conscience de la part des surfeurs, ne précise pas l’usage et le type de leurs connexions (longues, courtes, haut ou bas débits, téléchargement, télétravail) ni le système d’exploitation utilisé. Des points influençant grandement la possibilité de contagion.

Car c’est bien de contagion dont il est question. En effet, Internet étant virtuellement une terre vierge d’autorité, beaucoup de gens se déresponsabilise complètement et ne prennent pas en compte qu’en étant contaminé, ils risquent de devenir des vecteurs du mal (par le biais de mail ou par « zombification » de leur poste »). En clair, leur manque d’attention terni le plaisir des autres usagers.

Mais le plus intéressant reste à venir. On note que seule une machine sur trois est équipée d’un pare-feu (pourtant facilement gratuit) et surtout, que la majorité des interrogés ne se soucis pas des programmes espions, ni ne savent comment s’en débarrasser. Là dessus, 77% rétorque que leur système leur semble sûr alors qu’en vérité, 80 % d’entre eux abritent un logiciels malicieux ou publicitaire.

On connaît aujourd’hui le coût du spam ou des saccages liés au malwares mais un ordinateur n’est pas comme une voiture : on n’oblige pas une personne à apprendre à s’en servir avant de l’utiliser.
Est-ce par manque d’information ou pas « jemenfoutisme » total ? Toujours est-il que la gangrène du réseau des réseau n’est pas près de s’arrêter.

Source : Techno-science