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Jeux vidéo, cause de tous les maux

Il est encore très fréquent de lire que les jeux vidéo peuvent avoir une mauvaise influence sur l’enfance et le passage à l’âge adulte. Si ce conservatisme nous vient tout droit du début des années 90, à l’époque où les mangas japonais envahissaient le Club Dorothée de leur violence hors du commun et que les jeux vidéo apeuraient les parents, il en reste encore aujourd’hui des traces, si bien en Europe qu’aux États-Unis.

Des jeux vides et hauts

Cette fois-ci, c’est une étude qui met au jour que “les jeux vidéo violents conduisent à la violence, à l’abus d’alcool, à la consommation de drogues et à l’activité sexuelle sans utilisation d’un préservatif”. Rien que ça. Il semblerait que les États-Unis aient encore du mal à digérer la pilule de GTA San Andreas, qui avait provoqué un véritable raz de marée médiatique outre-Atlantique. L’étude, intitulée “Les effets des médias violents sur la santé des jeunes”, a été menée par des chercheurs de San Francisco et de Pittsburgh. Avant de lui porter un quelconque blâme ou un jugement de valeur, regardons d’abord les points abordés par l’enquête et les analyses menées. L’étude a pris 100 personnes masculines non diplômées, âgées de 18 à 21 ans. Chacun des sujets a joué à un jeu au hasard dans une liste en comportant deux (The Simpsons : Hit & Run et GTA III). La conclusion de l’étude ainsi faite indique que “les hommes ayant joué à GTA III ont montré de grandes montées de leur tension artérielle, beaucoup d’effets négatifs, une plus grande facilité à boire de l’alcool et de la marijuana et d’autres mauvais signes en comparaison de ceux qui ont été assignés aux Simpsons”. L’étude continue en affirmant que “chez les participants étant exposés à une plus grande quantité de violence en communauté, le fait de jouer à GTA III augmente plus facilement la pression artérielle que pour les sujets jouant aux Simpsons”. Il semblerait donc que GTA ne soit qu’une usine à drogués alcooliques violents et obsédés sexuels. Tous les joueurs ont d’ailleurs tendance à devenir comme cela, c’est bien connu. Pour un peu, on arriverait à mettre avec ce genre d’étude tous les maux de la terre sur le dos des jeux vidéo : le réchauffement de la planète, la déforestation, le massacre des baleines, les tsunamis…

Source : GameSpot