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La Chine première sur le high-tech

1 : La High-Tech Chinoise se fait une place 2 : Une progression sur le marché sans encombres 3 : Des délocalisations qui rapportent 4 : Le plus grand atelier du monde 6 : Des marques chinoises qui se développent 7 : Vers l’émergence d’un high-tech 100% chinois 8 : Perspectives…

À la conquète de son indépendance

Image 1 : La Chine première sur le high-techMais malgré les transferts de compétences consécutifs à ces délocalisations, la Chine doit encore composer avec ses faiblesses en termes de Recherche et Développement. L’innovation « à la chinoise » reste donc encore à inventer. Jadis tributaire des importations de composants électroniques venus de l’Europe et des Etats-Unis, la Chine a franchi une étape en se tournant peu à peu vers la zone asiatique (Japon, Malaisie, Taïwan, Corée…) pour ses importations de matériel. Reste qu’en 2004, 65 % des composants électroniques utilisés venaient de l’étranger. « La plupart des entreprises exportatrices sont des firmes à capitaux étrangers, notamment des filiales de Taïwan, de Corée ou du Japon qui ont délocalisé en Chine des usines d’assemblage, note Françoise Lemoine, économiste Senior au CEPII, centre d’études prospectives et d’information internationale. Aujourd’hui, ces mêmes filiales commencent à délocaliser également la fabrication des composants électroniques. Mais les composants les plus sophistiqués restent fabriqués à Taïwan ».

Sommaire :

  1. La High-Tech Chinoise se fait une place
  2. Une progression sur le marché sans encombres
  3. Des délocalisations qui rapportent
  4. Le plus grand atelier du monde
  5. À la conquète de son indépendance
  6. Des marques chinoises qui se développent
  7. Vers l’émergence d’un high-tech 100% chinois
  8. Perspectives…