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La Grande Bretagne ne laissera pas les téléchargeurs tranquilles

Alors que l’Angleterre se remet doucement des blessures subies ces derniers temps, l’heure n’est pas à la trève pour autant et les autorités britanniques comptent bien terminer ce qu’elles ont commencé.

En effet, si les pirates sont aussi nombreux en Grande Bretagne qu’ailleurs, des organismes locaux comme la BPI (British Phonographic Industry) ont la ferme intention de faire réduire ce chiffre, afin de diriger les mélomanes qui veulent écouter leur musique sur internet à se diriger vers des services payants, et donc légaux.

Ainsi, la bonne vieille méthode de la poursuite judiciaire est appliquée, et pour la première fois chez nos voisins, 5 personnes se retrouvent en procès pour téléchargement illégal de musique.
Jusqu’à maintenant, les personnes interpellées réglaient leur différent à l’amiable, payant des amendes s’élevant jusqu’à 6500 livres (environ 9500€).

« Les mélomanes se dirigent de plus en plus vers les sites payants de téléchargement pour le large choix qu’ils proposent, leurs valeurs et leur commodité » affirme Peter Jamieson, président de la BPI, « Mais nous ne pouvons pas tolérer ceux qui persistent à télécharger illégalement. Ils mettent à mal ces services légaux, nuisent à la musique et enfreignent la loi ».

L’industrie du disque prouve donc encore une fois qu’elle mettra tout en oeuvre pour juguler le téléchargement illégal, et fait date en engageant les premières poursuites judiciaires de l’histoire britannique dans le domaine.

Mais ceci était malgré tout à prévoir, puisque les poursuites pour téléchargement illégal ne sont plus vraiment rares dans les autres pays, que ce soit en europe ou dans le monde, comme aux États-Unis.
En France, les premières arrêstations pour téléchargement ont eu lieu il y a environ un an, et rien ne semble aujourd’hui vouloir y faire inverser la tendance.

Source : Reuters