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Les applications iPhone qui ont fait scandale

Malgré l’obsession que met Apple a vérifier et approuver toutes les applications iOS, plusieurs ont tout de même fait l’objet de scandales divers et variés.

Image 1 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

Baby Shaker

« Dans un avion, dans un autobus, dans une salle de spectacle , les bébés sont partout où vous voudriez qu’ils ne soient pas ! Ils vous distraient toujours et ils vous empêchent de préparer votre présentation avec leurs pleurs incessants. Avant Baby Shaker vous ne pouviez absolument rien faire ». Voilà comment était présentée l’affreuse application Baby Shaker sur l’App Store lors de son lancement. Elle proposait de secouer un bébé pleurnicheur jusqu’à ce qu’il se calme à jamais, deux croix rouges sur les yeux. Après les plaintes de plusieurs associations du droit de l’enfance, Apple s’est finalement excusé avant de retirer l’application de sa boutique en ligne.

Image 2 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

The South Park App

On connait le potentiel de politiquement incorrect des sales gosses de la série animée South Park. L’application n’a pas failli à la règle. Celle-ci proposait des fonds d’écran, des répliques cultes de la série et également quelques épisodes visionnables. Impossible pour Apple de laisser passer les insanités proférées par les gamins de South Park sans que cela crée une polémique. Verdict : application retirée de l’App Store.

Image 3 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

TomTom

Le scandale a éclaté la semaine dernière aux Pays-Bas : la société néerlandaise TomTom a vendu à la police du pays des données recueillies grâce à son application iOS. Bien qu’anonymisées, les informations ont permis aux autorités de connaitre les vitesses de passage des véhicules sur certaines portions routières et ainsi placer au mieux leurs radars mobiles. TomTom a tenté de rassurer ses utilisateurs en confirmant que les données transmises étaient anonymes et en affirmant être en désaccord total avec l’utilisation faite par la police. Cette dernière avait affirmé que le but était simplement d’améliorer la circulation automobile.

Image 4 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

Murderdrome

Les grossièretés de South Park ne sont pas les seules choses qui choquent parmi les applications iOS, la violence aussi. Murderdrome en a ainsi fait les frais. Ultra violente, cette bande dessinée sous forme d’application n’a pas été du goût de tout le monde. À tel point qu’elle fut retirée du téléchargement quelques jours après sa mise à disponibilité.

Image 5 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

Exodus International

En mars dernier, l’application Exodus International créer l’une des polémiques les plus importantes de l’App Store. Elle préconisait une thérapie pour combattre « l’attraction non désirée vers le même sexe pour vivre en harmonie avec l’enseignement biblique ». À l’encontre des avis de toutes les associations médicales américaines, l’application proposait en terme plus direct de soigner son homosexualité. En quelques heures, une pétition a recueilli 145 000 signatures. Apple a finalement expliqué à ses développeurs qu’elle était « offensive pour un grand nombre de personnes » avant de la retirer de l’App Store.

Image 6 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

I Am Rich

Sortie en aout 2008, I Am Rich a rapidement fait scandale. Vendue 999,99 $, l’application n’avait d’autre but que d’être achetée par des gens en ayant les moyens. Outre le cynisme mis en avant par le principe, sa fonction se limitait à afficher un diamant rouge sur l’écran de l’iPhone. Une dizaine de personnes ont toutefois acquis l’application avant qu’elle ne soit retirée de l’App Store par Apple.

Image 7 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

iBoobs

Lorsqu’il s’agit d’exploiter les possibilités techniques d’un appareil, l’imagination humaine peut être sans limites. iBoobs en témoignait en tirant parti de l’accéléromètre de l’iPhone. Le seul but de l’application était d’animer une paire de seins en fonction des mouvements effectués avec le téléphone. Autant dire que le sexisme de l’application n’a pas été du gout des associations féministes entendues par Apple qui ne s’est pas fait prié pour la supprimer.

Image 8 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

Les blagues de ta mère

Une application censée compiler des blagues, mais qui appelle finalement des numéros surtaxés : voilà le principe très décrié des Blagues de ta mère. Sous couvert de recenser ces blagues de mauvais goût très à la mode à la fin des années 90, l’application a défrayé la chronique en septembre 2010. Plusieurs utilisateurs s’étaient plaints qu’un simple clic sur l’une des nombreuses publicités affichées en plein écran appelait directement un numéro surtaxé. L’éditeur se défendait qu’il s’agissait d’un jeu-concours où l’appel inscrivait automatiquement l’utilisateur à un tirage au sort. Depuis l’application n’est plus disponible.

Image 9 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

iMussolini

Pas évident de faire une application de plus mauvais gout que iMussolini. Celle-ci proposait un contenu très complet sur l’ancien dictateur italien : discours, photos, vidéo, etc. Apple avait rapidement été attaqué par des utilisateurs pour être bien trop conciliant avec les thèses fascistes. Ce à quoi la société avait répondu par des arguments historiques et encyclopédiques, avant de finalement retirer l’application de son magasin.

Image 10 : Les applications iPhone qui ont fait scandale

Playboy

L’application Playboy lancée en décembre 2009 n’a pas créé un scandale pour les raisons que l’on croit. Aucune photo pornographique dans cette application du magazine de charme, aucune fille entièrement nue non plus. La polémique a finalement été créée justement à cause des conditions qu’Apple a réussi à imposer à Playboy pour distribuer l’application sur son App Store : édulcorer ses magazines de tous les contenus trop explicites. Il n’en fallait pas plus à Hugh Hefner, patron de Playboy pour annoncer en janvier dernier un site mobile adapté à l’iPad ne se soumettant pas aux conditions imposées par Apple.