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Les Tops et les Flops de Microsoft Bing

1 : Calife à la place du Calife 2 : But it’s not Google 3 : Le moteur de recherche en trois tests 4 : Images : Bing colle au Web 2.0 5 : Des images pas si similaires 6 : L'autoplay sur les vidéos de Bing 7 : Du porno dans Bing 9 : Virtual Earth 3D fait son show 10 : Un potentiel à exploiter

Plusieurs pays interdits de sexe

Image 1 : Les Tops et les Flops de Microsoft Bing
Toujours du domaine des anecdotes, Bing ne donne pas les mêmes droits à tous ses utilisateurs. De fait, plusieurs pays ne sont donc pas autorisés à consulter les résultats de recherches liées à la pornographie et au sexe en général.

Une censure facilement contournable

Les territoires concernés par cette censure sont le Moyen-Orient, la Chine, l’Allemagne, Hong Kong, l’Indonésie, la Malaisie, Singapour, Taiwan, la Thaïlande et la Turquie. Lors d’une recherche sur un « mot interdit », Bing renvoie aussi sec que « la recherche xyz peut correspondre à du contenu adulte. Pour obtenir des résultats, changez les termes de votre recherche. »

Bien qu’originale, cette censure est aussi facilement contournable que le filtre de sécurité de Bing. Il suffit pour cela de changer le pays dans Bing. En quelques clics, l’utilisateur peut lui faire croire qu’il se trouve aux États-Unis : les résultats pleuvent. D’un côté, le moteur de recherche de Microsoft sert de portail pornographique sur sa section vidéo et d’un autre, il prive de nombreux internautes de réponses sur l’anatomie humaine. C’est à n’y plus rien comprendre.

Sommaire :

  1. Calife à la place du Calife
  2. But it’s not Google
  3. Le moteur de recherche en trois tests
  4. Images : Bing colle au Web 2.0
  5. Des images pas si similaires
  6. L'autoplay sur les vidéos de Bing
  7. Du porno dans Bing
  8. Plusieurs pays interdits de sexe
  9. Virtual Earth 3D fait son show
  10. Un potentiel à exploiter