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LG Optimus G : cachez-moi ce Nexus 4 que je ne saurais voir

1 : Introduction 3 : Quelques singularités 4 : Une interface spécifique 5 : Conclusion

Le matériel, le jeu des cinq ressemblances

Image 1 : LG Optimus G : cachez-moi ce Nexus 4 que je ne saurais voir

Le smartphone haut de gamme de LG partage une partie de son matériel avec le Nexus 4. Ainsi, l’écran affiche une diagonale inchangée : 4,7 pouces. Cette taille est aujourd’hui encore largement diffusée, le dernier HTC One a opté pour la même valeur. La technologie utilisée est toujours l’IPS, dont les avantages sont à trouver du côté des angles de vision et du réalisme des couleurs. La définition est identique au smartphone vendu par Google : 1280 x 768. À une petite différence toutefois : l’Optimus G embarque trois touches tactiles placés dans la partie inférieure de l’appareil, contrairement au Nexus 4 qui se repose sur des boutons intégrés à l’écran.

Sans retourner le couteau dans la plaie, un téléphone lancé en 2013 visant le haut de gamme part avec un handicap en proposant cette définition. Le 720p est en quelque sorte le critère « de l’année dernière ». Aujourd’hui, « haut de gamme » rime plus avec 1080p, comme les HTC One et Samsung Galaxy S4. Mais rappelons que l’Optimus G est, à l’origine, sorti l’année dernière et arrive donc avec du retard chez nous.

Une configuration encore suffisante

Ce retard se ressent moins du côté du matériel. La puce qui équipe l’Optimus G est tout à fait en mesure de tenir tête face à la concurrence actuelle. Il s’agit d’un processeur à quatre coeurs cadencé à 1,5 GHz avec un GPU Adreno 320, les mêmes que ceux qui trônent dans l’Xperia Z de Sony. Les deux giga-octets de mémoire vive qui l’accompagnent garantissent une fluidité à toute épreuve autant dans le système que lors du multitâche.

Image 2 : LG Optimus G : cachez-moi ce Nexus 4 que je ne saurais voir

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Image 4 : LG Optimus G : cachez-moi ce Nexus 4 que je ne saurais voir


La batterie enfin n’est pas plus amovible que dans le Nexus 4 et conserve les mêmes caractéristiques, à savoir une capacité de 2 100 mAh. Une performance suffisante pour assurer une autonomie supérieure à une journée à notre exemplaire de test.

Nous terminerons le jeu des cinq ressemblances par un regret : l’absence de port microSD. Le Nexus 4 péchait précisément sur ce point, qui était nuancé par son tarif attractif. Sur l’Optimus G, il est plus difficile de justifier ce choix de la part du constructeur.

VerdictLa proximité de l’Optimus G au Nexus 4 n’est pas une mauvaise chose. Ses composants sont encore largement suffisants pour garantir le fonctionnement de la grande majorité des applications et la fluidité du système. Le seul regret concerne la définition de l’écran, qui aurait gagné à être supérieure pour répondre à la concurrence actuelle.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Le matériel, le jeu des cinq ressemblances
  3. Quelques singularités
  4. Une interface spécifique
  5. Conclusion