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Pokémon Go : comment le jeu a rendu fou le monde entier

Image 1 : Pokémon Go : comment le jeu a rendu fou le monde entier

Comment devenir le meilleur dresseur ?

C’est une déferlante qui s’est attaquée au monde entier. En moins d’un mois, Pokémon Go, le jeu en réalité virtuelle de Niantic, a rendu folle toute la planète. On ne compte plus les anecdotes insolites, les captures de Pokémon dans des lieux imprévus ou les événements dramatiques qui entourent le jeu. Il faut dire qu’avec un nombre de téléchargements estimé à 75 millions, c’est un véritable mine d’or qu’ont développée le studio Niantic et la Pokémon Company.

On ne compte plus non plus toutes les astuces, les guides et les conseils pour bien gérer sa collection de Pokémon, les capturer le plus efficacement possible ou vaincre les arènes des équipes adverses. A ce titre, la communauté de Tom’s Guide a réalisé plusieurs excellents guides que nous vous conseillons fortement de parcourir pour réellement devenir le meilleur dresseur et vous battre sans répits.

>>> Pokemon Go : La liste de toutes nos astuces.

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À la Maison-Blanche

Le 21 septembre dernier, pendant une conférence de presse à la Maison-Blanche, le porte-parole du Département d’État américain s’exprimait sur la lutte contre Daesh. Il a cependant surpris un des journalistes présents dans l’assemblée en train de jouer à Pokémon Go : « Vous jouez au truc Pokémon là, n’est-ce pas ? ». Le journaliste, imperturbable, lui répond alors qu’il « garde juste un œil sur l’application » dans l’espoir qu’un Pokémon rare apparaîtrait. Ce ne sera finalement pas le cas. Lorsque le porte-parole finit par demander au journaliste s’il a réussi à en capturer, celui-ci lui explique que « le signal n’est pas très bon ». « Je suis désolé pour ça », lui répond alors le responsable de l’administration, d’un ton cinglant.

Source : YouTube

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Il démissionne pour chasser les Pokémon

Tom Currie était, jusqu’à il y a peu, barman à Aukland (Nouvelle-Zélande). Piqué par le virus Pokémon Go, il a décidé de démissionner : Tom souhaite se consacrer totalement à sa passion et chasser Pikachu à plein temps. Il compte sur l’aide de sa maman pour survivre et voyager à travers tout le pays, afin de parvenir à ses fins. Mais comme l’histoire de Tom a fait le tour du monde, il devrait aussi bénéficier de l’aide d’annonceurs, et notamment de transporteurs. De quoi l’aider à traverser la Nouvelle Zélande à moindres frais. Tom se donne deux mois pour réussir et attraper les 151 Pokémon que compte actuellement le jeu. Et comme il en totalise déjà 90, il pourrait venir à ses fins plus rapidement que prévu.

Source : The Guardian

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Un petit commerce bien florissant

Quelques jours après la sortie du jeu, les petites annonces le concernant ont commencé à apparaître sur ebay et les sites de petites annonces. Pour atteindre le niveau 20 sans bouger de chez soi, il faudra tout de même débourser entre 250 et 500 euros. Un peu cher, non ? Sur leboncoin, on trouve également des annonces qui promettent de faire évoluer votre personnage à votre place. Confiez votre compte à un chasseur, et il se chargera de trouver des Pokémon et de faire augmenter votre niveau quand vous êtes en cours ou au travail. Certains se proposent même de jouer les chauffeurs pour une cinquantaine d’euros par jour. Plus amusant, un internaute propose l’inverse : si vous pensez que vous êtes trop accroc, il se charge de « conserver » votre smartphone pour 15 centimes/heure ou 1 euro la journée, afin de vous empêcher de jouer.

Source : Leboncoin et ebay

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Une coque en forme de Pokédex

L’un des principaux problèmes de Pokémon Go reste sa gourmandise. Le jeu est particulièrement énergivore pour la plupart des smartphones puisqu’il exige de garder l’application ouverte en permanence, avec la géolocalisation. Pour y remédier, plusieurs constructeurs proposent des batteries externes. La palme de l’originalité revient tout de même à un utilisateur du site SparkFun a décidé de créer une véritable coque pour Samsung Galaxy S4 avec batterie intégrée en forme de… Pokédex.

Source : SparkFun

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Il rentre dans une voiture de police en jouant à Pokémon Go

Certains joueurs sont devenus tellement accrocs qu’ils en oublient totalement leur environnement. C’est ainsi qu’un conducteur de Baltimore (Etats-Unis) était si concentré sur sa chasse qu’il est rentré dans une voiture de police. Plus de peur que de mal : même si les deux véhicules ont été endommagés, personne n’a été blessé. L’individu a immédiatement reconnu les faits et s’en est voulu de jouer au volant. Au vu de l’état de son véhicule, il n’est pas près de recommencer.

Source : Twitter

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Lors d’un concert de Rihanna

Actuellement en tournée internationale, la chanteuse Rihanna n’a pas l’air d’apprécier Pokémon Go. En concert à Lille, la chanteuse américaine a expliqué au public qu’ils étaient là pour profiter de la musique et qu’ils leur manquaient de respect en regardant leur smartphone : « Je ne veux pas vous voir écrire à vos copains ou copines. Je ne veux pas vous voir attraper des Pokémon ici ! ». Une pique qui intervient quelques jours après que plusieurs fans de Beyoncé aient été surpris à un concert en train de jouer à quelques mètres à peine de leur idole.

Source : Twitter

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Dans des champs de mines

En Bosnie comme partout dans le monde, les joueurs de Pokémon Go sont prêts à prendre tous les risques pour attraper leurs créatures favorites. Face à la déferlante de l’application, une organisation non gouvernementale spécialisée dans les victimes de mines antipersonnelles a pris les devants. Sur sa page Facebook, Posavina bez mina invite en effet les joueurs à ne pas s’aventurer sur les champs de mines : « Nous avons reçu des informations selon lesquelles des joueurs en Bosnie Herzégovine auraient cherché des Pokémon dans des zones à risque. S’il vous plait, respectez les panneaux ‘Danger’ et ne vous aventurez pas dans ces zones ».

Source : Facebook

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La découverte d’un Pokémon rare, c’est pire qu’un jour de soldes

A Central Park, un Aquali a été découvert le 17 juillet dernier : s’en est suivi un impressionnant mouvement de foule, où tous les passants se sont rués vers l’endroit où le Pokémon a été aperçu. Certains automobilistes ont même stoppé leur véhicule afin de tenter eux-aussi leur chance. Depuis, ce genre de scène est presque devenu monnaie courante. En France, et à Bordeaux plus précisément, un gigantesque mouvement de foule a pu être observé à cause d’un Leviathor.

Source : Twitter

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Il entre sur une base militaire et se fait arrêter

La chasse aux pokémons implique parfois de devoir visiter des endroits dont on ne soupçonnais pas l’existence, et parfois même de se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment. C’est ce qui est arrivé à un joueur français qui, travaillant en Indonésie, a décidé de chasser alors qu’il visitait une ville proche de Jakarta. Mais c’est en partant à la poursuite d’un animal qu’il s’est retrouvé, à son insu, au beau milieu d’une base militaire dont l’accès est évidemment restreint. Il ne s’en est rendu compte que trop tard, lorsque des militaires sur place l’ont interpellé et qu’il a tenté de fuir sous la panique, ce qui a conduit à son arrestation. Heureusement pour lui, il sera relâché quelques heures plus tard, après avoir été entendu par la police, et sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui.

Source : The Guardian

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Une pétition pour interdire le jeu aux USA

Si Pokémon GO a déjà réuni plusieurs millions de joueurs en quelques semaines, il a également fait un certain nombre de mécontents. Fatiguée de voir ses jeunes enfants parcourir les rues les yeux vissés sur leur smartphone à la recherche d’animaux imaginaires, l’Association for American Families, une association de consommateurs conservatrice aux USA, a publié une pétition demandant purement et simplement le retrait de l’application. Elle compte ainsi « préserver les fortes valeurs morales qui ont fait ce pays », mais aussi « garder ses citoyens en sécurité et alertes quand aux dangers et distractions que [je leu] représente ». En tête, l’association cite des cas de légers accidents de la route, d’agression de joueurs, ou encore de découvertes sordides de cadavres au bord d’une rivière. La pétition a connu un certain succès, réunissant un peu moins d’un million de signatures, mais n’a pour l’instant eu aucune conséquence.

Source :Associated Media Coverage

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Les McDonald’s deviennent des pokéstops et des arènes

Lorsqu’un joueur se promène dans le monde de Pokémon GO, il peut rencontrer plusieurs types de points d’intérêts, marqués sur la carte comme des Pokéstops (où il est possible de gagner des objets gratuitement en y passant) et des arènes, où les joueurs peuvent faire combattre leurs animaux et où le vainqueur devient le maître des lieux jusqu’à ce qu’il soit battu. Ces Pokéstops et arènes sont généralement à des points importants d’une ville, comme une place ou une église, mais le développeur Niantic a signé un partenariat permettant aux restaurants McDonald’s de disposer de leurs points d’intérêt dans le jeu. Les restaurants japonais sont les premiers à en profiter, avec 3000 d’entre eux inclus depuis le lancement du jeu mi-juillet dans l’archipel. Mais il ne faudra probablement pas longtemps avant que les nombreuses enseignes de fast food dans le monde suivent ce mouvement.

Source : The Guardian

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Un Carapuce contre Daesh

Si le jeu n’est toujours pas disponible dans toutes les régions du monde, Pokémon Go peut tout de même être installé à l’aide de moyens détournés. C’est ainsi que le soldat américain Shane Phillips, actuellement en poste près de Mossoul, en Irak, a pu choisir un Carapuce comme premier Pokémon. « Je viens d’attraper mon premier Pokémon sur le front de Mossoul, près de Telesqof. Daesh, viens m’affronter dans une bataille Pokémon. Les mortiers sont pour les faibles », menace-t-il.

Source : Facebook

>>> Lire : comment installer Pokémon Go avant la sortie en France

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Pokémon GO surpasse Tinder

En seulement 72 heures, l’application Pokémon GO a réussi un exploit que beaucoup d’applications lui envient : dépasser le nombre d’utilisateurs de Tinder, et cela en n’étant officiellement disponible que dans trois pays dans le monde : l’Australie, la Nouvelle Zélande et les USA. Il y a donc plus de personnes dans le monde qui dégainent leur téléphone pour attraper de nouveaux pokémons dans leur quartier que pour tenter de trouve l’âme soeur : Pokémon GO serait installé chez 5% des utilisateurs américains d’Android, tandis que Tinder stagnerait juste sous les 3%, selon une étude publiée par SimilarWeb quelques jours après la sortie du jeu.

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Un Aéromite en finale de l’Euro

A l’occasion de la finale de l’Euro 2016 entre la France et le Portugal, le joueur star de l’équipe lusitanienne, Cristiano Ronaldo, a rapidement été blessé. Un plan de lui, papillon de nuit sur la paupière a alors rapidement fait le tour du Web. Pour le blogueur Mike Adebajo, il ne s’agissait pas de n’importe quel papillon, mais d’un Aéromite : « j’espère que quelqu’un a attrapé cet Aéromite sur Ronaldo », a-t-il tweeté avec un photomontage.

Source : Twitter

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Une chasse interrompue par un cadavre

De par son principe, Pokémon GO incite ses utilisateurs à sortir de chez eux pour explorer les alentours et tenter d’y trouver des animaux virtuels à capturer. Certains joueurs ont donc l’occasion de découvrir des lieux inexplorés de leur quartier, et parfois d’y faire de sordides rencontres. C’est le cas d’une jeune fille de 19 ans vivant dans le Wyoming, aux États-Unis. En partant à la poursuite d’un pokémon au bord de la rivière locale, elle a eu la mauvaise surprise de tomber sur un cadavre. Immédiatement prévenue, la police s’est rendu sur place et a conclu que la mort du jeune homme découvert était accidentelle, et résulterait d’une noyade. 

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Des chasseurs Pokémon accueillis par un fusil

Quelques heures à peine après la sortie de Pokémon Go aux États-Unis, le YouTubeur Lancey Pooh, spécialisé dans les jeux vidéo, a décidé de faire une virée en voiture avec un ami pour en capturer le plus possible. En pleine nuit, ils ont donc visité leur région, guidés uniquement par la carte de l’application et les Pokémon sauvages qui y apparaissaient. Jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent devant un portail, sortent de la voiture et entendent deux coups de fusil. Paniqués, ils quittent rapidement les lieux. Le tout a, bien évidemment, été enregistré en vidéo et est visible à partir de cinq minutes vingt.

Source : YouTube

Image 18 : Pokémon Go : comment le jeu a rendu fou le monde entier

Nintendo veut vous faire sortir

Certains internautes ont remarqué une véritable tendance dans l’évolution des jeux Pokémon depuis la première version, en 1996. Tous vous incitent à sortir de chez vous pour rencontrer d’autres joueurs.

  • 1996 : Regardez, vous pouvez vous connecter à vos amis et échanger ou affronter des Pokémon. Vous devriez trouver d’autres joueurs avec qui jouer et lancer des défis.
  • 2009 : Regardez, vous pouvez faire monter de niveau vos Pokémon en marchant. Pas mal n’est-ce pas ? Allez marcher.
  • 2010 : Regardez, vous n’avez même plus à aller au Pokémon Center pour affronter vos amis. Faites-le de n’importe où.
  • 2013 : Regardez, vous n’avez même plus à chercher d’autres joueurs, ON LE FAIT POUR VOUS ! Vous devez seulement sortir et être proche d’autres joueurs. Vous pouvez même obtenir des récompenses !
  • 2016 : SORTEZ ! DE ! CHEZ ! VOUS ! BORDEL ! DE ! MERDE !

Source :Twitter

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Un pokémon en pleine salle d’accouchement

Pokémon GO utilise la réalité augmentée pour vous mettre face aux bestioles à attraper via l’écran de votre smartphone. Et il est possible de les voir apparaître à peu près n’importe-où, et pas forcément aux moments les plus opportuns. C’est l’expérience de ce futur père de famille, qui a eu la surprise de découvrir un de ces animaux virtuels au pied du lit de sa compagne. Le problème, c’est que cette dernière se trouve en salle d’accouchement à ce moment-là, et semble prête à donner naissance.

Image 20 : Pokémon Go : comment le jeu a rendu fou le monde entier

Un Excelangue géant dans un stade

Pokémon Go semble encore avoir du mal avec les perspectives et n’est pas toujours au point en matière de réalité augmentée. Ainsi, à l’occasion d’un match de baseball, Amanda (LootingBroad) a repéré un Excelangue géant en plein milieu du champ intérieur sur le terrain. Avec la perspective, celui-ci semble particulièrement énorme, atteignant quasiment la hauteur des gradins : « Putain de merde, Excelangue va tous nous tuer », s’exclame-t-elle alors dans un tweet.

Source : Twitter

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Des voleurs détournent Pokémon Go

Pokémon Go n’est pas utilisé uniquement à des fins de loisir. Dans le Missouri, la police locale a en effet expliqué ce dimanche avoir arrêté quatre adolescents utilisant l’application pour repérer des joueurs, les attirer avec un module leurre et leur dérober leurs affaires en les menaçant avec une arme à feu. « La façon dont nous pensons que l’application a été utilisée est l’ajout d’une balise à un Pokéstop pour attirer davantage de joueurs. Apparemment, ils utilisaient l’application pour localiser les joueurs autour d’un parking ou du lieu où ils étaient », détaille la police américaine.

Source : Facebook

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Des chasseurs de Pokémon amassés à Central Park

Depuis la sortie de l’application aux États-Unis, le parc de Manhattan semble être devenu le lieu de rendez-vous privilégié des chasseurs de Pokémon sur smartphones. Le journaliste Jonathan Perez a ainsi filmé un point du parc dans lequel on peut apercevoir non pas des Pokémon, mais plusieurs dizaines d’adolescents les yeux rivés sur leurs smartphones : « Pokemon Go est très tendance maintenant. Ici à Central Park, devenu en quelque sorte le quartier général pour Pokemon Go », explique-t-il sur Twitter.

Source : Twitter

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Un pokémon dans un cimetière

Basée en grande partie sur l’application Ingress, lancée il y a quelques années par Google, l’application Pokémon GO utilise la géolocalisation pour définir des centres d’intérêts, et choisi ainsi des lieux publics plus ou moins visités pour cela. Il n’est donc pas rare que des monuments touristiques soient transformés en arène de combat pour vos animaux capturés, mais il est en revanche plus surprenant de trouver un pokémon dans un cimetière. C’est pourtant là que l’application a amené deux joueurs à la recherche d’une nouvelle capture.

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La chasse au Pikachu

Les Pokémon peuvent entraîner de véritables conflits de générations. Si la licence cible toujours les enfants, les trentenaires étaient déjà biberonnés aux monstres à attraper à la fin des années 90. Sur Twitter, Whitney Lynn a ainsi publié le témoignage d’un de ses amis Facebook : « Oh mon Dieu ! Ce qu’il vient de m’arriver est trop mignon ! J’étais assis en train de regarder Netflix quand j’ai entendu deux petites tapes sur ma porte d’entrée. Un garçon et une fille d’environ 12 ans. Je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Ils m’ont dit ‘pardon monsieur, mais il y a un Pikachu dans votre jardin et ma sœur et moi nous demandions si vous pourriez nous laisser passer pour l’attraper’. Je les ai regardés et je me suis reconnu dans ces jeux chasseurs de Pokemon. Donc je leur ai claqué la porte au nez et j’ai couru vers mon jardin. DEVINEZ QUI A UN PIKACHU MAINTENANT ? »

Source : Twitter

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Les pokémons prennent aussi l’avion

Nous l’avons vu, les Pokémons peuvent apparaître n’importe où autour de vous, et parfois dans les endroits les plus improbables. C’est par exemple le cas de cet utilisateur, qui a eu la surprise de découvrir un animal posé… sur l’aile de son avion en plein vol. Aucun problème pour l’attraper, puisqu’à partir du moment où le pokémon se trouve dans le champ d’action du téléphone, il n’est pas nécessaire de se rendre directement sur place pour le capturer, mais ce genre de rencontres impromptues a de quoi surprendre.

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A la gare

Comme tous les jeux vidéo, il n’y a pas de raison que Pokémon Go n’entraîne pas de problèmes de couple. La journaliste Kate Feldman raconte sur son compte Twitter avec assisté à une entrée dans un train pour le moins mouvementée : « Un type a demandé à sa copine de retenir le train pendant qu’il attrapait un Pokémon ». Bien évidemment, la volonté de l’homme en question n’était ni celle du conducteur, ni celle de sa copine : « elle est montée à bord et est partie sans lui ».

Source : Twitter

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Un commissariat transformé en Pokéstop

Si la police australienne n’avait pas encore entendu parler de Pokémon GO avant sa sortie, elle aura dû rapidement s’adapter à l’afflux de visiteurs qu’elle a reçu quelques jours plus tard. L’application a en effet affiché un commissariat de la ville de Darwin, en Australie, comme un Pokéstop, c’est à dire un lieu permettant de récupérer divers objets à ajouter à son inventaire. Ainsi, les policiers de commissariat ont eu à supporter les allées et venues de jeunes chasseurs de pokémons qui, téléphone vissé au poing, venaient chercher de nouveaux objets à longueur de journée. La police de Darwin a d’ailleurs été obligée de publier un communiqué dans lequel elle rappelle à ces joueurs qu’il « n’est pas nécessaire d’entrer dans le commissariat pour y trouver les pokéballs », et qu’il est possible de rester à l’extérieur pour récupérer ses gains.

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Un Carapuce à un enterrement

Il y a des priorités dans la vie et pour certains, la capture de Pokémon semble figurer tout en haut de la liste. À l’occasion de la mise en bière de sa grand-mère, le rapeur Petey Plastic a ainsi profité de son passage à l’église pour capturer un Carapuce qui trônait fièrement sur le cercueil de la défunte. « Quand ta grand-mère est morte, mais que tu essaies de tous les capturer », explique-t-il sur son compte Twitter, avec la capture d’écran qui va bien.

Source : Twitter

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Quelques pannes de serveurs au démarrage

En se classant dès la première semaine comme l’application la plus téléchargée sur iOS et Android, Pokémon GO a quelque peu surpris The Pokémon Company, la société éditrice de l’application. Et cela s’est fait sentir à l’usage pour les joueurs qui ont tenté d’y accéder dès le premier jour : les serveurs ont eu bien du mal à tenir la cadence. Aussi, entre déconnexions et autres impossibilités de lancer le jeu correctement, The Pokémon Company a décidé de suspendre le déploiement de son jeu dans le monde, après l’avoir lancé en Australie, en Nouvelle Zélande et aux États-Unis. Le but : étendre la capacité des serveurs pour s’assurer que ceux-ci seront suffisamment solides pour accueillir simultanément des joueurs du monde entier. Depuis, une trentaine de pays peuvent jouer à Pokémon Go, mais les problèmes de serveur continuent parfois de survenir.

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Des militaires en photo avec des pokémons

Nous l’avons vu, certains Pokémons peuvent apparaître jusqu’en Irak, où des militaires en opération peuvent ainsi découvrir un de ces animaux au bout de leur canon. Mais il n’y a pas nécessairement besoin d’aller chercher aussi loin pour en voir, puisque certains militaires ont pu en trouver directement sur leur camp d’entraînement, à Pendleton, aux États-Unis. Et ils ont même profité de la réalité augmentée offerte par l’application pour s’offrir quelques photos avec les pokémons qu’ils ont trouvés.

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Les pokémons sont réservés aux clients

Si le commissariat de Darwin, en Australie, au eu l’idée de diffuser un message sur les réseaux sociaux pour éloigner les chasseurs un peu trop pressants de ses couloirs, une boutique américaine a décidé de prendre une voie beaucoup plus directe. Elle fait donc partie de celles qui ont décidé de n’autoriser la chasse aux pokémons qu’aux clients qui achètent quelque chose, afin de limiter l’affluence de visiteurs venus simplement pour capturer une bestiole et repartir les mains (presque) vides. 

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Des milliers de lieux à découvrir à travers le monde

Nous l’avons vu, Pokémon GO base une partie de son fonctionnement sur les données récoltées grâce à Ingress, qui proposait déjà d’utiliser la réalité augmentée sur mobile pour s’accaparer des lieux géolocalisés. Et ce lien n’est pas dû au hasard : la société Niantic, ancienne filiale de Google qui a participé au développement de Pokémon GO, est constituée de l’équipe qui avait travaillé sur Ingress il y a quelques années. En outre, ces anciens de Google ont donc pu faire profiter l’application de leur expérience acquise sur Ingress, mais aussi et surtout sur Google Earth et Google Maps. Cela explique notamment pourquoi de nombreux points d’intérêts ont pu être définis dans des lieux bien spécifiques dès la sortie de l’application, dont la plupart ont été soigneusement sélectionnés par l’équipe : « Nous avons défini les endroits que nous voulions voir dans le jeu », explique John Hanke, PDG de Niantic. « Des lieux comme des oeuvres publiques, des sites historiques ou encore des bâtiments à l’architecture unique ou caractéristique ».