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Pour éviter la jalousie, Facebook ne comptera plus les likes

À partir de demain, les utilisateurs de Facebook en Australie ne verront plus le nombre de mentions « J’aime » sur les publications. Le but est de limiter la jalousie et privilégier le bien-être des membres.

Image 1 : Pour éviter la jalousie, Facebook ne comptera plus les likes

Une phase de test va commencer demain pour les membres australiens du réseau social : le nombre de Like ne sera plus affiché. En fonction des résultats, cette même politique pourrait être appliquée au reste du monde.

La santé mentale des membres au centre des préoccupations

Son message a plus de likes que le vôtre, vous ressentez de la jalousie. Votre photo ne provoque pas autant de réactions que vous l’auriez souhaité, vous ressentez de la tristesse ou de l’embarras. Autant de sentiments négatifs qui provoquent des troubles psychologiques chez une partie de la population. Mais Facebook est bien décidé à prendre soin de la santé mentale de ses membres, et pour cela va supprimer l’affichage du nombre de mentions « J’aime », en premier pour l’Australie, et peut être ensuite pour le reste du monde.

Ce changement de politique avait été découvert plus tôt ce mois-ci par des hackeurs qui en avaient trouvé des éléments dans le code source de l’application Android. Ce n’est pas exactement une révolution puisqu’Instagram a également commencé un test similaire au Canada en avril, qui a depuis été étendu à 6 autres pays : l’Irlande, l’Italie, le Japon, le Brésil, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Un porte-parole de l’entreprise explique la décision : « Nous conduisons des tests limités, dans lesquels les compteurs de “j’aime”, de réactions et le nombre de vues sur les vidéo sont rendus privés. Nous allons analyser les retours pour voir si ce changement améliore l’expérience utilisateur ». De nombreuses études ont montré une augmentation du sentiment de détresse psychologique, notamment chez les adolescents. Afin de ne pas voir son nombre d’utilisateurs diminuer ni d’être un jour tenu pour responsable, il est normal que Facebook cherche à prendre soin de la santé mentale de ses membres.