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[Test] FuelBand : faut-il craquer pour le bracelet Nike ?

2 : Un mois avec le Nike FuelBand 3 : Bilan : un gadget indispensable ?

Nike FuelBand, le bracelet high-tech

Image 1 : [Test] FuelBand : faut-il craquer pour le bracelet Nike ?

Le bracelet Nike FuelBand n’arrivera que dans le courant du mois de janvier en France. Mais les petits veinards que nous sommes ont déjà avons eu l’occasion de l’essayer pendant un mois. Résultat ? C’est un test complet de la bête que nous vous avons concocté. Alors, faut-il craquer pour le bracelet high-tech de Nike ?

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Le Fuel Band en quelques mots

Image 2 : [Test] FuelBand : faut-il craquer pour le bracelet Nike ?Le FuelBand est un bracelet qui a deux usages : donner l’heure et calculer l’activité physique. Son rôle de montre est assez simple et c’est la raison pour laquelle on ne s’y attardera pas. En revanche c’est l’aspect coach sportif qui est innovant. Pour fonctionner, le FuelBand embarque un gyroscope, comme tout smartphone récent. Celui-ci se charge alors de traduire les mouvements de la main (qui sont différents selon qu’on court, qu’on marche ou qu’on joue au tennis) et de les interpréter.

C’est aussi un bracelet très épuré, doté d’une centaine de LEDS et d’une connexion USB qui lui sert d’attache. Le tout en une trentaine de grammes qui jaugent vos dépenses énergétiques et les expriment en « Fuel », la fameuse unité de mesure de l’effort de Nike.

L’objectif du FuelBand : permettre à son porteur d’évaluer son activité physique régulière mais de manière plus transverse qu’un simple podomètre.

Fonctionnement & prise en main

Image 3 : [Test] FuelBand : faut-il craquer pour le bracelet Nike ?Le fonctionnement du FuelBand est on ne peut plus simple. Le Bluetooth pour se synchroniser au téléphone et l’application dédiée pour l’analyse des résultats et le suivi au quotidien.

Le paramétrage se veut basique, il suffit de créer un compte Nike+ et de préciser sur quel poignet le bracelet sera porté. Pour le reste, il n’y a qu’à le clipper autour de son poignet et se fixer un objectif d’activité physique.

Un appui long sur l’unique bouton du bracelet permet de lancer une synchronisation avec l’application aussi souvent qu’on le souhaite. Et pour l’affichage de l’heure, des calories brulées ou du nombre de pas effectués, plusieurs pressions successives sur le bouton suffisent également.

Enfin, côté autonomie, les performances du bracelet sont impressionnantes. Une heure de charge suffit pour une batterie capable de dépasser une semaine d’autonomie.

Sommaire :

  1. Nike FuelBand, le bracelet high-tech
  2. Un mois avec le Nike FuelBand
  3. Bilan : un gadget indispensable ?