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[Test] Sony Alpha 6000 : l’hybride qui veut concurrencer les reflex

1 : Une construction au niveau de la concurrence 3 : Un pilotage plutôt malin 4 : Des performances de très bonne tenue 5 : Une très bonne qualité d’image 6 : Un mode vidéo très intéressant

Une visée perfectible

Image 1 : [Test] Sony Alpha 6000 : l'hybride qui veut concurrencer les reflexAu sommet à gauche de l’appareil on trouve un viseur électronique composé d’une dalle OLED de 1,4 million de points et propose un grossissement de 0,7x, ce qui est largement supérieur à l’offre reflex concurrente. Il est néanmoins un peu trop important au regard de la définition de la dalle dont on voit la trame. L’œilleton n’est pas très confortable et le dégagement oculaire est insuffisant pour assurer un usage confortable aux porteurs de lunettes. C’est malheureusement souvent le cas dans la gamme amateur.

Malgré les progrès permanents des viseurs électroniques, celui qui équipe l’alpha 6000 n’est pas au niveau de ceux des modèles plus haut de gamme et il n’échappe pas aux traditionnelles apories de ce type de matériel. Il est notamment trop contrasté (ombres bouchées, hautes lumières brûlées), et il est sujet au bruit et au ralentissement d’affichage en faible luminosité.

L’écran arrière, aux dimensions standard de 7,5 cm de diagonale pour 921 000 points, propose un étonnant format 16:9 qui ne propose un affichage plein écran qu’en vidéo. Le format photo de 3:2 conduit à l’affichage d’images bordées à gauche et à droite de bandes noires. Cet écran est inclinable, ce qui est grandement appréciable, on regrette néanmoins fortement qu’il ne soit pas tactile, nous y reviendrons.

Sommaire :

  1. Une construction au niveau de la concurrence
  2. Une visée perfectible
  3. Un pilotage plutôt malin
  4. Des performances de très bonne tenue
  5. Une très bonne qualité d’image
  6. Un mode vidéo très intéressant