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[Test] Surface Pro 2 : on prend la même et on recommence ?

1 : Bref petit rappel des faits 3 : Autonomie et température 4 : Nouveau socle et clavier inédit 5 : Retour sur les problèmes de stockage 6 : Pareil, mais plus ?

Ce qu’apporte le changement de processeur

Image 1 : [Test] Surface Pro 2 : on prend la même et on recommence ?

Le processeur de la Surface Pro 2 est un peu plus puissant que celui de la première version, Microsoft n’a cessé de le rappeler depuis le lancement de la tablette en septembre dernier. Et c’est vrai, on ne peut pas le nier : la génération Haswell d’Intel est supérieure à celle d’Ivy Bridge qui l’a précédée. Mais au quotidien, ça donne quoi sur une tablette ?

Haswell : l’incontournable nouvelle génération de CPU

Image 2 : [Test] Surface Pro 2 : on prend la même et on recommence ?

Le CPU de la Surface Pro 2 est donc un Core i5 quatre cœurs 4200U cadencé à 1,60 GHz, alors qu’il s’agissait d’un Core i5 3317U cadencé à 1,70 GHz sur la première tablette. Malgré une fréquence inférieure, le processeur de la Surface Pro 2 est plus véloce. Mais le gain de puissance n’est pas flagrant au premier abord sur cette nouvelle tablette. Si l’on utilise la Surface Pro 2 dans un cadre bureautique ou multimédia, il est même nul. Certes, la suite Office (livrée en « option ») s’exécute toujours aussi rapidement. Les applications les plus gourmandes comme Photoshop CS6 tournent à merveille… et même monter une vidéo à l’aide de Premiere Pro CS6 est un jeu d’enfant. Mais c’était déjà le cas avec le premier modèle. Rappelons au passage que le couple « Photoshop/stylet de la Surface » constitue un excellent choix si l’on souhaite dessiner des petits croquis, faire du webdesign ou retoucher une photo. C’est à Wacom, le leader des tablettes graphiques, qu’a d’ailleurs été confiée la réalisation du stylet et de la dalle tactile de la tablette.

Un gain de puissance pour les jeux (essentiellement)

Mais alors, où se situe le gain réel de puissance ? La réponse est simple : dans les jeux surtout. La tablette pourra satisfaire les envies des plus gamers d’entre vous. Bien évidemment, elle ne peut prétendre égaler un Alienware dernier cri ou un puissant PC de bureau à base de GeForce GTX 770. Mais il y a de quoi jouer dans de très bonne conditions, que ce soit à des titres récents comme FIFA 14, F1 2013, Glare ou des jeux sur émulateurs pourtant très gourmands (si vous vous demandez si l’émulateur PS2 fonctionne correctement la réponse est « oui »). Ce qui permet d’affirmer que la tablette représente un très bon choix pour qui souhaite jongler entre usage bureautique et station de jeu.

Sommaire :

  1. Bref petit rappel des faits
  2. Ce qu’apporte le changement de processeur
  3. Autonomie et température
  4. Nouveau socle et clavier inédit
  5. Retour sur les problèmes de stockage
  6. Pareil, mais plus ?