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[Test] Surface RT : que vaut la tablette Microsoft ?

1 : Un enjeu de taille pour Redmond 3 : Des performances matérielles intéressantes 4 : De Windows 8 à Windows RT : un petit monde de différences 5 : Test de compatibilité des périphériques sous Windows RT 6 : Question d’usage 7 : En conclusion : on achète ? On n’achète pas ?

Une belle tablette pour deux Cover

Image 1 : [Test] Surface RT : que vaut la tablette Microsoft ?Au premier contact, l’appareil se révèle très élégant et paraît très robuste. Microsoft a visiblement misé sur des matériaux nobles, plus nobles en tous les cas que la plupart des tablettes sous Android. Le prix est également supérieur à ces mêmes tablettes, donc rien de surprenant en définitive. La Surface dispose d’un écran de 10,6″ capable d’afficher une image en 1366 x 768 pixels. La taille de l’image est clairement moins élevée que celle d’un iPad 4, mais une résolution plus élevée n’est peut-être pas la raison principale lors de l’adoption d’un modèle en particulier, au détriment d’un autre. Le débat se situe probablement ailleurs…

Touch Cover et Type Cover : à chacun sa course

L’appareil fait en effet office de tablette, mais peut se transformer en un clin d’œil en mini PC, grâce à son clavier détachable. Ses usages sont donc très variés. La tablette dispose de deux modèles de clavier : l’un appelé Touch Cover, qui est un dispositif sans touche mécanique. Ultrafin, ce modèle offre une course agréable : on se prend rapidement au jeu de taper sur ce genre de clavier. Mais comme cela peut déranger certains utilisateurs qui n’éprouveront aucune résistance lors de la frappe, Microsoft livre aussi un autre modèle de clavier, appelé Type Cover (vendu 129,99 €, c’est un peu cher). Il s’agit d’un clavier mécanique classique, plus épais de deux millimètres seulement par rapport à la version Touch Cover.

Comme leur nom l’indique, les deux modèles font également office de protection pour la tablette. Chaque clavier se clipse et se déclipse sur la tablette à l’aide d’un système d’aimants. Enfin, le dispositif est capable de détecter la position dans laquelle il se trouve. Explication : lorsque la tablette est connectée au clavier, ce dernier s’active immédiatement. Mais, lorsqu’il est totalement retourné et se retrouve au dos de l’appareil (tout en y étant toujours relié), le clavier se désactive automatiquement, ce qui empêche de déclencher les touches de manière fortuite. Notez enfin que les deux claviers offrent une série de raccourcis situés au-dessus des touches numériques, qui permettent de lancer une requête, de partager des informations avec vos contacts ou d’appeler la fonction Paramètres de la Charms Bar.Image 2 : [Test] Surface RT : que vaut la tablette Microsoft ?

Le parfait compagnon des transports

Nue, la Surface RT pèse 679 grammes exactement. On n’est donc pas si loin de l’iPad, qui fait 652 grammes dans sa version classique. Le clavier Touch Cover de la Surface fait quant à lui 202 grammes, tandis que le Type Cover pèse 214 grammes. Bon point : le pied qui se plaque contre l’appareil est tout aussi robuste que la tablette, ce qui permet de maintenir solidement la tablette sur le bureau ou sur ses genoux. En outre, le clavier est recouvert sur sa face arrière d’une surface antidérapante (qui ressemble presque à de la moquette). Au final, les dimensions de l’appareil sont les suivantes : 27,46 x 17,20 x 0,94 cm. L’ensemble tient parfaitement entre deux mains. Les quatre angles étant arrondis, et l’appareil étant systématiquement livré en noir (seul le clavier possède différents coloris), on a parfois l’impression de se retrouver face à un cadre-photo, sans ironie aucune. En revanche, une fois la cover rabattue et en situation d’itinérance, c’est plus à un livre que l’on croit avoir à faire.

Sommaire :

  1. Un enjeu de taille pour Redmond
  2. Une belle tablette pour deux Cover
  3. Des performances matérielles intéressantes
  4. De Windows 8 à Windows RT : un petit monde de différences
  5. Test de compatibilité des périphériques sous Windows RT
  6. Question d’usage
  7. En conclusion : on achète ? On n’achète pas ?