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Tuer le SARS-CoV-2 en 48 heures, la promesse d’un médicament antiparasitaire

Une seule dose d’ivermectine élimine le SARS-CoV-2 en seulement 24 heures in vitro. L’antiparasite déjà agrée par la FDA doit maintenant passer en phase d’essais cliniques sur l’Homme pour vérifier son efficacité et déterminer sa posologie.

En un temps record, plusieurs laboratoires sont parvenus à mettre au point un vaccin potentiel contre le SARS-CoV-2. La startup Moderna Inc et les services de santé américains ont même lancé la première phase d’essais cliniques sur l’Homme. Mais à moins d’exposer des volontaires au virus pour accélérer la validation d’un vaccin, il ne sera pas disponible à court terme.

Du côté des traitements, les hôpitaux ne disposent toujours pas de traitement certifié. Une étude menée en collaboration par le Monash Biomedicine Discovery Institute (BDI) avec le Peter Doherty Institute of Infection and Immunity (Institut Doherty) a démontré l’efficacité d’un médicament antiparasitaire capable d’éradiquer le virus en 48 heures.

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Covid-19 – Crédits : CDC / Alissa Eckert, MS; Dan Higgins, MAM / Public domain

L’étude dirigée par le docteur Kylie Wagstaff a montré qu’in vitro, l’ivermectine élimine le SARS-CoV-2 en 48 heures.

« Nous avons constaté que même une seule dose pouvait essentiellement éliminer tout l’ARN viral en 48 heures et que même à 24 heures, il y avait une réduction vraiment significative de celui-ci. »

Kylie Wagstaff

Depuis 2012, le docteur Kylie Wagstaff et son équipe étudient l’antiparasite qui s’est également montré efficace contre le HIV, la dengue, la grippe et le virus Zika en culture cellulaire. L’ivermectine présente l’avantage d’être un remède sûr, largement utilisé et approuvé par la FDA, l’agence américaine de contrôle des médicaments. Reste à démontrer qu’il est aussi efficace sur l’Homme.

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L’ivermectine doit faire ses preuves sur l’Homme

Le docteur Wagstaff souligne que ses résultats prometteurs ont été obtenus in vitro, et que les essais doivent maintenant se poursuivre sur l’Homme pour vérifier l’efficacité et la posologie du traitement. Des essais cliniques qui nécessitent un financement d’urgence pour être lancés dans les meilleurs délais.

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D’autres traitements sont également à l’étude dans plusieurs laboratoires et centres de recherche à travers le monde. Au Canada, l’APN01 bloque également le SARS-CoV-2 et fait actuellement l’objet d’essais cliniques. En Europe, les résultats de l’étude Discovery lancée par la France sont attendus d’ici quelques jours. Elle doit déterminer l’efficacité de plusieurs traitements sur 3200 patients, notamment le lopinavir, le ritronavir et l’hydroxy-chloroquine

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Source : Monash University