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Twitter teste les Fleets, un système de stories comme sur Instagram

Jusqu’ici, les tweets étaient éternels, mais cela pourrait bien changer, car Twitter vient de lancer une phase de test pour ses Fleets qui s’autodétruisent au bout de 24 heures, comme les stories d’Instagram ou Snapchat.

Image 1 : Twitter teste les Fleets, un système de stories comme sur Instagram
Crédit : Twitter

De nombreuses affaires récentes ont mis dans l’embarras des personnalités politiques ou du spectacle à cause d’anciens tweets. On se souvient de James Gunn qui a été retiré de la réalisation des Gardiens de la Galaxie 3, avant de finalement récupérer sa place sous la pression des acteurs et du public.

Vers des tweets éphémères ? Twitter teste le concept au Brésil

Certains tweets ont eu de lourdes conséquences pour leurs auteurs, nous en avions d’ailleurs rassemblé certains. Mais le réseau social ne veut pas que ses utilisateurs se sentent en danger par le caractère éternel de leurs tweets et les conséquences qu’ils pourraient avoir 2, 5 ou 10 ans plus tard. Twitter réfléchit donc à un système similaire aux Stories d’Instagram et Snapchat.

Ces Fleets, de l’adjectif « fleeting » qui signifie « fugace » ou « éphémère », seront uniquement présents 24 heures. Il ne sera pas possible de les commenter, d’ajouter un j’aime ou de les retweeter. Ils n’apparaitront pas non plus dans le fil d’actualité de l’utilisateur, il faudra, pour les consulter, cliquer sur son avatar. La principale différence avec Instagram est donc l’impossibilité de partager ces Fleets.

Cela dit, étant encore en phase de test préliminaire, le fonctionnement et même l’existence de ces tweets éphémères ne sont pas encore arrêtés. Twitter va attendre les retours des membres brésiliens du réseau social pour décider de la suite à donner à ses Fleets. C’est quoi qu’il en soit une étape logique pour Twitter qui cherche depuis plusieurs mois à redonner confiance à ses utilisateur en leur offrant la possibilité de choisir qui peut répondre aux tweets et ainsi lutter contre le cyberharcèlement ou en cherchant à empêcher la prolifération des fake news.

Source : Übergizmodo