Accueil » Actualité » Un policier viré pour avoir tenté d’escroquer un magasin de cartes Pokémon

Un policier viré pour avoir tenté d’escroquer un magasin de cartes Pokémon

Au Kansas, un officier du bureau du shérif du comté de Johnson a été viré. Il avait changé les codes-barres de cartes Pokémon pour les payer à moindre coût.

Image 1 : Un policier viré pour avoir tenté d'escroquer un magasin de cartes Pokémon

Les crimes mêlant les cartes Pokémon sont légion autour du globe. Il faut dire que leur statut d’objet de collection confère une grande valeur aux éditions les plus rares. De quoi attirer les malfrats comme cet individu qui avait utilisé l’argent d’un prêt de secours pour s’offrir une carte Pokémon très onéreuse. Toujours aux États-Unis, The Kansas City Star relate un drôle de fait divers survenu dans le comté de Johnson.

Un officier qui travaillait au sein du bureau du shérif était visiblement féru de cartes Pokémon. À tel point qu’il a tenté d’en obtenir à prix cassé d’une manière totalement illégale. Alors qu’il faisait ses courses, affublé de son uniforme, William Knight a été surpris en train de retirer « plusieurs codes-barres d’articles bon marché qu’il avait à la maison » pour les coller sur 12 boîtes de cartes Pokémon. Ce faisant, il pensait réussir à les obtenir à prix très réduit.

À lire > Il cambriole un magasin et dérobe pour 250 000 $ de cartes Pokémon

Un shérif qui tente d’escroquer un magasin en uniforme…

Mais le caissier a immédiatement remarqué le pot aux roses. Knight a finalement admis avoir tenté d’escroquer le magasin. Il a toutefois échappé à une condamnation pénale. Mais la Commission du Kansas a pris la décision de lui retirer sa licence lui permettant de travailler pour un shérif. L’homme a été qualité d’inapte, n’ayant pas « les qualités d’intégrité » requises pour exercer le métier de gardien de la paix.

À noter qu’il avait déjà dû quitter son poste trois jours après l’escroquerie tentée. La décision prise par la commission n’était donc pas un licenciement mais visait à s’assurer qu’il ne puisse pas travailler ailleurs dans l’État. « Malheureusement, dans une période de stress et d’anxiété intenses, il a fait preuve d’un mauvais jugement, ce qui a conduit à cette arrestation et à cette inculpation », reconnaît l’avocat Knight dans un communiqué. Et de promettre que son client avait fait « amende honorable » depuis