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Une fausse information déclenche le safety check de Facebook à Bangkok

Image 1 : Une fausse information déclenche le safety check de Facebook à Bangkok

Ses algorithmes ont encore joué un mauvais tour à Facebook. Le 27 décembre, ils ont activé le « Safety Check » après une explosion à Bangkok, la capitale de la Thaïlande. Pourtant, les faits s’étaient sont déroulés l’année dernière, au sanctuaire hindou d’Erawan.

Les utilisateurs thaïlandais ont reçu une notification les invitant à indiquer qu’ils sont sains et saufs vers neuf heures du soir, l’alerte a disparu une heure plus tard. Peu de détails étaient disponibles à propos du lieu et le moment de l’explosion. De plus, les actualités relatives à l’évènement ont renvoyé à l’attentat qui a tué une vingtaine de personnes au sanctuaire d’Erawan. Que s’est-il réellement passé pour justifier l’activation du Safety Check ?

Le Safety Check est-il vraiment au point ?

Selon nos confrères de The Verge, le géant des réseaux sociaux a affirmé que cette fonctionnalité « a été activée en Thaïlande après une explosion ». De plus, « la firme effectue toujours une vérification ». Pourtant, bien qu’aucune déflagration ne s’est produite, la page de l’alerte fut titrée « L’explosion à Bangkok ». Maintenant, Facebook essaie de comprendre comment des liens relatifs à l’attentat d’aout 2015 ont été additionnés à cette page.

Depuis son instauration en 2014, le « Safety Check » fut activé 39 fois. Il a démontré son utilité lors des situations d’urgence comme les attentats de Paris ou de Bruxelles. Néanmoins, il arrive que Facebook se trompe. Ainsi, lors d’une explosion à Pakistan au mois de mars, un SMS qui ne mentionne pas la localisation de l’évènement a été diffusé dans plusieurs pays.

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