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Wi-Fi gratuit : les pièges à éviter

1 : Les dangers du Wi-Fi gratuit 2 : Les "exploits" du Wi-Fi ouvert 3 : Les structures reconnues : pas si sécurisées que ça 4 : Se connecter au Wi-Fi du voisin : quels risques ? 6 : Les précautions à prendre avant de se connecter

Utiliser un réseau communautaire

Image 1 : Wi-Fi gratuit : les pièges à éviter

Comment vérifier que la ligne n’est pas piratée ?

Vous soupçonnez que l’un de vos voisins s’est approprié votre connexion Wi-Fi à votre insu ? Pour le vérifier, c’est assez simple. Connecte-vous à l’interface d’administration de votre box ADSL (en entrant son adresse IP dans votre navigateur, celle-ci étant de type : http://192.168.1.1 chez SFR ou http://mafreebox.freebox.fr chez Free). Rendez-vous dans la partie « Réseau » de l’appareil, et regardez tous les appareils connectés. Si l’un d’entre eux vous est inconnu, changez immédiatement le mot de passe WPA2 de votre box ADSL et entrez-le sur toutes vos machines. Vérifiez de la sorte au moins une fois par mois que personne ne vienne pirater votre réseau.

Mais pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Car il est parfaitement envisageable de se connecter au Wi-Fi de son voisin sans pour autant pirater sa connexion. Il faut bien évidemment qu’il ait accepté de partager son routeur ou sa box avec vous, et qu’il vous ait transmis son mot de passe. Dès lors, l’appareil se transforme en Hot Spot Wi-Fi, identique à celui que l’on peut trouver dans les gares ou chez certains commerçants. Méfiance néanmoins, car dans ce cas, vous ne savez pas vraiment quelles informations votre voisin peut dès lors récupérer au vol…

Le partage de connexion en question

Mais en dehors de la connexion Wi-Fi classique et partagée entre voisins, il existe aussi des réseaux Wi-Fi dits « communautaires », dont l’un des plus importants représentants est FON. Ce service, qui regroupe plus de 11,5 millions d’utilisateurs à travers le monde, vous permet de vous connecter à un point d’accès d’un particulier. Pour y accéder, il faut soit offrir sa connexion chez soi, soit payer des points d’accès. A l’origine, si l’on voulait partager sa connexion, il était nécessaire de faire appel à un routeur spécifique livré par FON, mais ce n’est plus le cas : la société est en effet partenaire de SFR (en France). La box de l’opérateur suffit donc à se connecter au réseau gratuit. Un petit conseil, applicable à tout type de situation. Là encore, même si vous connaissez très bien votre voisin ou la personne chez laquelle vous vous connecter, évitez de surfer sur des sites sensibles et personnels. Ou alors, faites-le systématiquement sur des sites sécurisés. Enfin, n’activez pas le partage des documents sous Windows.

Astuce : pour surfer le plus tranquillement du monde,  installez gratuitement un VPN, sur lequel personne ne pourra s’introduire et dérober vos données personnelles.
 

Sommaire :

  1. Les dangers du Wi-Fi gratuit
  2. Les "exploits" du Wi-Fi ouvert
  3. Les structures reconnues : pas si sécurisées que ça
  4. Se connecter au Wi-Fi du voisin : quels risques ?
  5. Utiliser un réseau communautaire
  6. Les précautions à prendre avant de se connecter