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COVID-19 : Une étude démontre que les masques de protection bloquent 99,9% des particules flottant dans l’air

Cette étude insiste sur le fait que le port du masque réduit la possibilité d’inhaler les microparticules que nous rejetons de 99,9%. Cette pratique sauverait des vies et éviterait de nouvelles vagues de contamination de la COVID-19.

Porter un masque, qu’il soit FFP2, chirurgical ou en simple tissus réduit définitivement les chances de transmettre mais aussi d’attraper le COVID-19. Les risques sont notamment bien plus élevés en intérieur.

Port du masque de protection COVID-19
Port du masque de protection COVID-19

L’étude menée est illustrée par un homme qui tousse à deux mètres d’une femme. Si l’homme ne porte pas de masque, alors la femme a 10 000 fois plus de risques d’inhaler les particules et ainsi toutes les bactéries et virus qui s’y trouvent. L’auteur Ignazio Maria Viola l’affirme en disant que porter un masque réduit considérablement les risques de diffusion de particules pouvant porter des virus comme le SARS-CoV-2.

Des particules invisibles que nous expirons et inspirons pourtant continuellement

Ignazio Maria Viola explique précisément comment se comportent les particules en suspensions dans l’air, qu’elles soient microscopiques ou plus larges. Ces dernières sont plus lourdes et sont comme des projectiles qui tombent au sol en raison de leur poids et de la gravité. Elles représentent pourtant la cause principale de transmission du virus SARS-CoV-2 qui peut entraîner la maladie COVID-19. Nous pouvons en effet porter un virus sans pour autant tomber malades.

Quant aux particules les plus petites, microscopiques, celles-ci peuvent rester en suspension dans l’air pendant bien plus longtemps et nous projetons en permanence ce type de particules. Certaines tomberont plus vite que d’autres, tout dépend notamment de la température, l’humidité et la vitesse à laquelle l’air circule. L’étude s’est portée sur des particules de plus de 170 microns, plus importantes que celles qui circulent dans l’air et qui font entre 20 et 30 microns.

Le port du masque généralisé fortement recommandé pour stopper la propagation du virus

Ignazio Maria Viola fait également remarquer que si nous portons un masque, nous réduisons par dix fois la diffusion du virus SARS-CoV-2. Porter un masque protège les personnes à proximité de nous de 99,9%. Selon un institut de santé basé à Seattle aux États-Unis, 55 000 vies pourraient être sauvées dans le pays dans les quatre prochains mois si une politique de port universel du masque était appliquée.

Si tout le monde portait un masque, alors cela pourrait réduire le nombre de décès de 400 000 dans le Monde entier, ce qui est important. Un foyer de contamination vient même d’être détecté en Antarctique ! Récemment, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recommandé de porter le masque même dans les lieux clos en communauté si la ventilation n’est pas adaptée. Enfin, porter le masque évite les personnes infectées de transmettre le SARS-CoV-2 en toussant, en éternuant, en chantant ou même en parlant mais protège aussi les individus non infectés d’inhaler ces particules car leur masque les stopperait à 99,9%.

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Source : PHYS.ORG