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Free : elle paye 30€/mois depuis 4 ans alors qu’elle ne s’est jamais abonnée

Dans l’Aisne, une retraitée est victime d’une escroquerie qui dure depuis quatre longues années. Free Mobile la prélève de 30 euros chaque mois alors même qu’elle n’a jamais souscrit de forfait. En cause visiblement, une personne malveillante qui a ouvert une ligne en son nom.

Image 1 : Free : elle paye 30€/mois depuis 4 ans alors qu'elle ne s'est jamais abonnée

Consulter régulièrement les mouvements sur son compte bancaire est impératif. D’une part pour faire ses comptes bien évidemment mais aussi pour déceler d’éventuelles escroqueries. Dans l’Aisne, une retraitée vivant à Anizy-le-Grand a ainsi été flouée pendant quatre ans, n’ayant pas prêté attention à un prélèvement automatique qui s’activait chaque mois.

S’élevant à 30 euros, ce prélèvement permettait de régler une facture pour un forfait Free Mobile. Problème, la retraitée ne s’est jamais abonnée à une offre proposée par le célèbre opérateur. Comme le rapporte L’Union, c’est un individu malveillant qui a réussi à intercepter ses identifiants bancaires pour ouvrir une ligne dans son dos. Résultat des courses, la victime flouée a perdu la coquette somme de 1580 euros en quatre ans. Elle a porté plainte auprès de la gendarmerie.

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Free Mobile : un préjudice de 1580 euros

L’enquête tentera de remonter la trace de l’escroc ayant réussi à bénéficier d’un forfait sur le dos de la retraitée pendant autant de temps. Il pourrait s’agir d’un proche ou d’une connaissance de la victime. Mais la thèse du phishing est également très plausible. Sur Tom’s Guide, nous dénonçons régulièrement les campagnes de hameçonnage qui sont légion sur nos appareils connectés.

Après avoir floué leurs victimes en leur promettant par exemple des lots à gagner, les pirates parviennent à intercepter des informations sensibles comme des identifiants bancaires. Et ces derniers leur permettent de ponctionner le compte de leurs cibles. Pour ce faire, ils peuvent notamment les abonner à des services à leur insu…

Les usagers éduqués aux mécanismes de la cybermalveillance tombent rarement dans le panneau, parvenant à reconnaître l’arnaque. Mais d’autres personnes moins sensibilisées et peu à l’aise avec les outils numériques se font régulièrement avoir. En particulier les personnes âgées qui n’ont pas baigné dans les smartphones et les ordinateurs depuis leur jeunesse.

Source : L’Union