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Non, Apple ne va pas racheter Disney

Cela fait plusieurs semaines que les rumeurs vont bon train sur la possibilité qu’Apple rachète Disney, l’entreprise de Tim Cook pouvait largement se le permettre. Ce ne sera en revanche pas le cas, comme l’indiquent nos confrères d’Apple Insider.

Apple et Disney
Apple et Disney © MixDex

Disney a annoncé dimanche soir que Bob Iger allait remplacer Chapek en tant que P.-D. G. de la société, le qui avait ce poste depuis près de trois ans. Aujourd’hui, certaines rumeurs affirment que Bob Iger avait comme objectif de vendre son entreprise, Apple étant l’acheteur le plus probable. Mais ce ne sera pas le cas, comme l’indiquent nos confrères d’Apple Insider.

Pas de rachat de Disney en vue pour Apple

Cela fait plusieurs années qu’un rachat de Disney par Apple est évoqué, Boib Iger étant un ami proche de Steve Jobs. Une fusion entre les deux entreprises aurait été possible avant la mort de l’ancien patron de la firme de Cupertino, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, comme le révèlent nos confrères.

« Il va vendre l’entreprise », déclarait une source qui avait travaillé pour Bob Iger. « C’est le summum d’un accord pour le négociateur ultime » disait-il, notant que les deux sociétés ont des « identités de marque similaires » et qu’elles pourraient bénéficier d’une fusion.

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En revanche, Apple n’acquiert (généralement) que des petites entreprises. Acheter Disney coûterait excessivement cher : Disney a une valorisation boursière de 180 milliards de dollars américains qui atteindrait une prime de 200 milliards de dollars si le studio devait être acquis. Avec une capitalisation boursière de 2 389 milliards de dollars, Apple pourrait largement se le permettre, mais le projet ne serait pas dans ses cartons, toujours selon Apple Insider.

L’argent n’est pas le seul élément à prendre en compte. Les régulateurs poseraient également un problème. « Un accord de cette taille est susceptible d’attirer une forte résistance antitrust à un moment où les régulateurs ont intensifié leurs efforts pour bloquer d’autres méga-accords médiatiques récemment proposés » peut-on lire chez WDWNT. Un juge américain vient par exemple de refuser la fusion de maisons d’édition : Penguin Books et son rival Simon & Schuster, dans le cadre de ce qui, selon Reuters, n’était qu’un accord de 2,2 milliards de dollars.