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Les plus grands méchants du jeu vidéo

Apparu pour la première fois en 1985 dans Super Mario Bros, Bowser n’a depuis presque jamais quitté l’univers de Mario. C’est évidemment lui qui capture la princesse dans la plupart des épisodes, obligeant Mario à partir à son secours, mais on le retrou

Bowser (Super Mario Bros, 1985)

Image 1 : Les plus grands méchants du jeu vidéo

Apparu pour la première fois en 1985 dans Super Mario Bros, Bowser n’a depuis presque jamais quitté l’univers de Mario. C’est évidemment lui qui capture la princesse dans la plupart des épisodes, obligeant Mario à partir à son secours, mais on le retrouve également dans les jeux dérivés comme Mario Kart ou Mario Party. Sans conteste, la saga Mario ne serait pas la même sans lui.

Ganondorf (The Legend of Zelda, 1986)

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Bien qu’elle soit née à la même époque que la série des Mario, la saga Zelda se déroule généralement dans un univers beaucoup plus sombre et sérieux. Forcément, le bestiaire du jeu représente bien cela, et son fameux grand méchant, Ganondorf, partage aussi ce côté plus effrayant. Il est également connu pour sa transformation à la fin des différents jeux de la série en Ganon, souvent représenté comme un monstre géant à cornes.

Dracula (Castlevania, 1986)

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La série des Castlevania invite le joueur à parcourir la transylvanie, et plus particulièrement un château, dans le but de mettre le conte Dracula hors d’état de nuire. La série est néanmoins assez intelligente pour tirer partie du fait que Dracula soit immortel, et pour proposer à chaque nouvel épisode une histoire se passant plusieurs années, voire centaines d’années après le précédent opus. Dracula y est ainsi présenté sous différentes formes plus ou moins maléfiques.

Mother Brain (Metroid, 1986)

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Apparue pour la première fois sur NES en 1986, la série Metroid s’inspire fortement de l’univers d’Alien, de Ridley Scott, de l’aveu même de ses développeurs. Cela donne donc lieu à un bestiaire assez intéressant sur des planètes perdues au fin fond de la galaxie, le tout étant contrôlé par Mother Brain, une entité extra-terrestre à l’origine de tous les déboires de l’héroïne Samus. Cette intelligence supérieure, représentée par un cerveau géant, va même plus tard être équipée d’un immense corps lui permettant de se battre directement contre ses adversaires.

Dr Wily (Megaman, 1987)

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Bien que l’univers de Megaman ne soit pas paré d’une histoire des plus originale, il propose néanmoins la présence d’un adversaire récurrent que les joueurs auront bien appris à connaître : le docteur Wily. Ce savant fou est opposé au docteur Light, créateur de Megaman, et tente de contrôler le monde grâce à une armée de robots, qui seront tous défaits par le héros. Le célèbre niveau de la « Forteresse de Wily » est un grand classique de la série des Megaman, comparable à l’inévitable château de Bowser chez Mario.

Dr Robotnik (Sonic, 1991)

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La série des Mario a Bowser, et son concurrent Sonic a également eu son grand méchant à travers les âges : Robotnik (également connu sous le nom d’Eggman). Ce dernier n’est toutefois pas connu pour capturer de princesse, mais poursuit un but différent selon les jeux : il capture des animaux dans les premières versions, tente de réunir les émeraudes du chaos dans d’autres versions, mais cherche globalement toujours à créer et imposer son propre empire.

M.Bison (Street Fighter II, 1991)

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Street Fighter II s’est largement imposé comme une référence dans le monde des jeux de combat. Les premières versions du jeu mettent en scène 8 combattants censés défaire les quatre membres de Shadoloo, organisation criminelle menée par M.Bison. Peu avenant avec son aspect de dictateur militaire, il a également marqué l’esprit des joueurs en étant tout simplement le personnage le plus difficile à battre du jeu, demandant des trésors de patience et d’exécution précise pour en venir à bout.

LeChuck (The Secret of Monkey Island, 1991)

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The Secret of Monkey Island a beaucoup fait parler de lui lors de sa sortie en 1990, notamment parce qu’il proposait une histoire aussi prenante qu’hilarante, et mettait en place un méchant qui deviendra emblématique par la suite : le capitaine pirate mort-vivant LeChuck. Puisqu’il est mort, il prendra plusieurs apparences au cours des différents jeux, et continuera donc à hanter le héros Guybrush Threepwood.

Shao Kahn (Mortal Kombat II, 1993)

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Street Fighter II avait M.Bison, mais la série concurrente Mortal Kombat n’était pas en reste dans les années 90 avec son propre boss de fin : Shao Kahn. Ce guerrier, vieux de plus de 10 000 ans, incarne le Mal et décide d’envahir la Terre afin de réduire ses habitants à la servitude. Mais c’est surtout en tant que boss de fin de la série que les joueurs le connaissent, et notamment parce qu’il proposait un combat proche de l’impossible

Shodan (System Shock, 1994)

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Bien que la série des System Shock soit assez peu connue du grand public, le personnage de Shodan (Sentient Hyper Optimized Data Access Network) a largement marqué la mémoire de ceux qui y ont joué. Il s’agit d’une intelligence artificielle qui va rapidement s’en prendre au joueur après avoir été hackée, alors même qu’elle avait été développée pour servir l’humanité. Omniprésente sur la station dans laquelle le joueur évolue, il est régulièrement possible d’entendre sa voix alors que le joueur évolue, jusqu’à la confrontation finale…

Wesker (Resident Evil, 1996)

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Dans le tout premier Resident Evil, sorti en 1996, le joueur est placé au centre d’une équipe chargée d’enquêter sur des événements étranges, et qui se retrouve rapidement enfermée dans un manoir. Parmi eux, le capitaine Albert Wesker, qui disparaît mystérieusement dès le début de l’aventure. Vous partez logiquement à sa recherche, et vous finissez par découvrir que ce dernier vous a trahi afin de s’emparer d’un échantillon du virus responsable de la transformation en zombie. Si Wesker est un des personnages les plus discrets de la série des Resident Evil, il est aussi l’un des plus marquants et des plus importants.

Diablo (Diablo, 1997)

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Le nom de Diablo est suffisamment clair pour laisser peu de doutes sur le personnage, son apparence aussi : tout est fait pour vous faire penser aux représentations les plus courantes du seigneur des ténèbres. On se doute donc que ce personnage n’est pas ce qu’on pourrait appeler « un gentil » et pour cause : il déclenchera une sanglante guerre sur Terre, et les héros vont devoir le traquer jusqu’au plus profond de l’enfer pour en venir à bout.

Sephiroth (Final Fantasy VII, 1997)

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Si la série des Final Fantasy a toujours connu un certain succès, le septième épisode est généralement reconnu comme le plus populaire de la saga. Et cela est en grande partie dû à la présence de Sephiroth, grand ténébreux aux cheveux gris dont la personnalité se dévoile peu à peu à peu, à mesure que le long scénario du jeu se déroule. On apprend donc que ce dernier est lié d’une certaine manière à notre héros, mais qu’il est en réalité le résultat d’une expérience consistant à lui implanter des cellules extra-terrestres, ce qui va progressivement le rendre fou.

Psycho Mantis (Metal Gear, 1998)

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Le personnage de Psycho Mantis apparaît dans le jeu Metal Gear Solid, en 1999. Il s’agit d’un spécialiste de la psychokinésie appartenant à l’unité Fox Hound, et qui affronte le héros Solid Snake d’une manière bien originale. Celui-ci est en effet capable de déplacer les objets pour s’en servir comme des armes, mais aussi et surtout de « lire dans les pensées » du joueur (en réalité, il analyse toutes les commandes de la manette pour prévoir les actions du joueur, ce qui contrait ce dernier à se brancher sur un autre port pour contourner cela). Ainsi, il pourra lire les données sauvegardées par le joueur et en faire des commentaires, bref, un des combats de boss les plus étranges et marquants dans un jeu vidéo.

Nemesis (Resident Evil 3, 1999)

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La série des Resident Evil est connue pour son bestiaire totalement délirant, des morts-vivants aux insectes géants en passant par les plantes mutantes. Mais s’il est un monstre qui a marqué les joueurs, c’est certainement le personnage de Nemesis, dans le troisième épisode. Plus qu’un simple boss, ce dernier a la fâcheuse habitude de survenir à des moments plus ou moins aléatoires dans le jeu pour poursuivre le joueur. Ce dernier doit alors s’enfuir à toutes jambes, ce qui l’oblige souvent à effectuer de longs détours, mais il n’a pas le choix : si le monstre le rattrape, c’est la mort assurée.

Pyramid Head (Silent Hill 2, 2001)

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La série de jeux d’épouvante Silent Hill est connue pour l’atmosphère et le bestiaire terrifiant de ses jeux. Tout cela est très bien symbolisé par le personnage de Pyramid Head, apparu dès le second épisode, sorti en 2001 sur PlayStation 2. Ce monstre, simplement affublé d’un tablier et d’un casque géant en forme de pyramide, s’intègre bien dans cet univers oppressant, et a tout particulièrement marqué les joueurs par son côté violent et impitoyable.

Alma (F.E.A.R., 2005)

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En 2005, alors que le jeu d’épouvante avait été marqué par des classiques du genre comme Resident Evil et Silent Hill, sort sur PC un nouveau titre qui marquera le genre à sa manière : F.E.A.R. (First Encounter Assault Recon). Le jeu nous confronte à Alma, une étrange jeune fille qui a l’inquiétante habitude d’apparaître là où on l’attend le moins, et d’attaquer le joueur grâce à des pouvoir télékinétiques. Elle apparaîtra également dans les deux suites du jeu.

GladOs (Portal, 2007)

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Le jeu vidéo Portal faisait au départ partie de la compilation « The Orange Box », qui proposait plusieurs jeux issus de l’univers de Half Life, et devait simplement faire office de démonstration. Mais son système de jeu surprenant et son histoire intéressante ont poussé les développeurs à lui offrir une suite sous la forme de jeu complet. Dans les deux titres, le joueur incarne Chell, prisonnière d’un complexe dans lequel elle est condamnée à passer différents tests sous l’égide de GladOs, une intelligence artificielle qui va longuement la manipuler.

Liquid Ocelot (Metal Gear Solid 4, 2008)

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La saga Metal Gear Solid s’est poursuivie bien après l’épisode dont nous avons parlé plus tôt dans ce dossier, et on apprendra plus tard que le personnage de Liquid Snake, qu’on affronte dans le premier opus, n’est pas tout à fait mort, mais vit dans le corps de Revolver Ocelot. Ce nouveau personnage, qui portera le nom de Liquid Ocelot, devient le principal antagoniste de Metal Gear Solid 4, sur PlayStation 3, et va ainsi devenir un des personnages les plus importants du jeu d’un point de vue scénaristique, ainsi qu’un boss offrant un combat épique pour tous les fans de la saga.

Vaas Montenegro (Far Cry 3, 2012)

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La série des Far Cry n’avait jusque là pas vraiment brillé auprès du public par l’originalité de son scénario ou de ses personnages. Pourtant, en 2012 sortait le troisième opus de la série, et si son scénario tenait du déjà vu, c’est surtout le personnage de Vaas qui va largement marqué les esprits des joueurs. Ce jeune révolutionnaire qui verse dans la folie laisse une empreinte indélébile sur le jeu. Une performance notamment imputable à l’excellent travail qui a été réalisé pour son doublage vocal, tant dans la version originale qu’en Français.