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[Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud

1 : Conception : priorité à la compacité 2 : Une ergonomie sobre et intuitive 3 : Des performances mécaniques de bon niveau 5 : Un mode vidéo très intéressant 6 : Conclusion

Une bonne qualité d’image

C’est bien sur dans le domaine de la qualité des images que le GM1 est attendu au tournant. La concurrence est en effet très rude dans la gamme hybride et Panasonic a sorti le grand jeu en équipant un modèle aussi compact d’un capteur 16 Mpix Live MOS similaire à celui de son boitier expert, le GX7.

Élément fondamental, la cellule intégrée fait très correctement son travail et les images du GM1 sont généralement bien exposées. Là encore, plusieurs modes sont proposés et, dans les conditions de lumière difficiles (ex : contre-jour, …), les experts pourront opter pour une mesure sélective centrée sur la zone de leur choix afin d’éviter les erreurs habituelles des modes matriciels et assimilés.

Le couple capteur/processeur fonctionne bien et le rendu des couleurs est de bon niveau. Sans surprise, les résultats en basse lumière sont bons sans atteindre toutefois ceux délivrés par les meilleurs capteurs APS-C malgré une sensibilité nominale de 200 iso (une extension à 125 iso est disponible). L’APS-C implique par contre des couples appareil-objectif plus volumineux. Si un palier significatif de perte qualitative est passé à partir de 1600 iso, les images prises à 3200 iso sont encore tout à fait utilisables. À partir de 6400 iso les choses se compliquent vraiment et les sensibilités supérieures, 12800 et 25600 iso, ne sont à utiliser qu’en cas d’absolue nécessité.

Les images suivantes sont issues de fichiers Raw développés en Tiff (pour une qualité maximale) puis recadrés à 100% et converties en jpeg pour les besoins de la parution.

Image 1 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud125 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 2 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud200 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 3 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud400 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 4 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud800 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 5 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud1600 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 6 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud3200 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 7 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud12800 ISO (cliquer pour zoomer)
Image 8 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud25600 ISO (cliquer pour zoomer)

Image 9 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud1600 ISO (cliquer pour zoomer)

Image 10 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud3200 ISO (cliquer pour zoomer)

Image 11 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud6400 ISO (cliquer pour zoomer)

Image 12 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud12800 ISO (cliquer pour zoomer)

Image 13 : [Test] Panasonic Lumix GM1 : petit mais (très) costaud25600 ISO (cliquer pour zoomer)


Le format Raw permet, on le voit une nouvelle fois, d’optimiser les résultats en basse lumière et vue les capacités des supports SD actuels nous ne saurions trop vous conseiller de ne pas quitter le mode Raw+Jpeg dès que la luminosité baisse. Vous pourrez ainsi disposer d’images facilement utilisables en Jpeg et avoir un double en Raw afin de tirer le maximum des capacités du capteur lorsque c’est nécessaire.

On appréciera au passage les performances optiques tout à fait correctes du 12-32 qui est, ce qui ne gâche rien, stabilisé optiquement.

Sommaire :

  1. Conception : priorité à la compacité
  2. Une ergonomie sobre et intuitive
  3. Des performances mécaniques de bon niveau
  4. Une bonne qualité d’image
  5. Un mode vidéo très intéressant
  6. Conclusion