Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant

Petit frère du Pixel 7 Pro, le Pixel 7 apporte un nouveau design et une puce Google Tensor G2 légèrement plus véloce que celle du Pixel 6. Proposé à 649 €, le smartphone offre un excellent rapport qualité / prix.

Sommaire
Image 1 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
8,5/10

Google Pixel 7

  • Google Pixel 7 256 Go – Noir -…
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Plus d’offres
On aime
  • Design sophistiqué
  • Etancheité totale
  • Qualité des photos
  • Compatible avec la charge sans fil
  • Excellente autonomie en streaming vidéo
  • Ecran bien calibré
  • Fonctions photos originales (gomme, anti-flou, etc.)
  • Haut-parleur stéréo
  • Zoom 2x numérique efficace de jour comme de nuit
On n’aime pas
  • Chargeur non fourni
  • Charge filaire lente
  • Pas de zoom optique
Verdict :

Un nouveau design, plus sobre, un capteur photo frontal plus performant et un processeur Google Tensor de deuxième génération sont les trois principales nouveautés de ce Pixel 7. Comme son prédécesseur, il offre certains avantages rarement rencontrés à ce prix, comme l’étanchéité totale ou la recharge sans fil. Si on ajoute à cela un écran de qualité, la faculté à prendre des photos de qualité et une bonne autonomie, on obtient un smartphone complet et convaincant.

En fin d’année dernière, Google lançait le Pixel 6, qui se distinguait principalement par son design original et son processeur Tensor, conçu par le constructeur. Le reste de son équipement était composé d’un écran OLED de 6,4 pouces (supportant une fréquence de 90 Hz), un boîtier certifié IP68 (étanche donc !) et deux capteurs photos. Le principal de 50 mégapixels et un capteur grand angle de 12 mégapixels (lire notre test du Google Pixel 6).

Puis, juste avant cet été, comme à son habitude, Google a lancé le Pixel 6a, une version compacte, un peu moins sophistiquée et donc plus abordable du Pixel 6, embarquant cette fois-ci un écran de 6,1 pouces 60 Hz, deux capteurs photo de 12 mégapixels et la même puce Google Tensor.

Image 2 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Avec le Pixel 7, on constate – à la vue des spécifications techniques – que Google assure le service minimum, avec un nouveau smartphone qui apporte peu de nouveautés, qui portent principalement sur le design et le processeur, et même – c’est plutôt étonnant – quelques petits reculs technologiques (petits mais reculs tout de même !), comme nous allons le voir.

Le smartphone est disponible en deux versions : avec un espace de stockage de 128 Go, pour 649 €, et 749 € avec 256 Go. La quantité de mémoire vive est de 8 Go dans les deux cas.

Rappelons que Google propose également le Pixel 7 Pro, son grand frère, qui – pour 250 € de plus (soit 899 € avec 128 d’espace de stockage) – offre un plus grand écran , mieux défini et supportant une fréquence de 120 Hz, une plus grosse batterie ainsi qu’un troisième capteur de 48 mégapixels dotés d’un zoom optique 5x (lire notre test du Google Pixel 7 Pro).

Parmi les concurrents récents, on peut citer le Xiaomi 12T Pro, qui dispose de 8 Go de mémoire et de 256 Go d’espace de stockage. Ce dernier est proposé à 699 € jusqu’à la fin de l’année grâce à une offre de Darty. Pour son dernier smartphone, le constructeur chinois a fait plusieurs choix technologiques assez différents de ceux faits par Google sur son Pixel 7. Par exemple, le 12T Pro ne supporte pas la charge sans fil et n’est pas totalement étanche. Il offre toutefois certains avantages non négligeables, comme un processeur Qualcomm très haut de gamme, une recharge hyper rapide et un capteur photo de 200 mégapixels, entre autres (lire notre test du Xiaomi 12T Pro).

Un design moins audacieux que le Pixel 6

Son écran étant très légèrement plus petit que celui du Pixel 6, le Pixel 7 est donc un peu plus compact que son prédécesseur : 15,5 x 7,3 x 8,7 cm, pour un poids de 197 grammes. Les deux côtés du smartphone sont recouverts du revêtement Gorilla Glass Victus, le plus résistant à l’heure actuelle mis au point par le fabricant Corning. Il est censé offrir la meilleure protection contre les chocs et les rayures (seul l’écran était protégé par ce revêtement sur le Pixel 6). Ce dernier a également l’avantage d’assez peu retenir les traces de doigts. D’autant plus que le coloris blanc du modèle que nous avons testé atténuait encore un peu plus le phénomène.

Image 3 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Pixel 6 (en haut) vs Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s Guide

La photo ci-dessus montre que Google a cessé de proposer la façade arrière bi colore, qui avait constitué une des principales originalités des Pixel 6 et 6 Pro en terme de design. Le constructeur opte désormais pour un seul coloris sur les deux zones en verre (vert citron, blanc neige ou noir volcanique), séparées par un bandeau en aluminium, qui intègre les capteurs photo/vidéo. Rappelons que ce bandeau était noir sur les Pixel de l’année dernière. Au final, le nouveau design procure un aspect plus moderne, plus sophistiqué et plus sobre.

Image 4 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

On note également une petite différence entre les Pixel 7 et Pixel 7 Pro. En effet, alors que ce bandeau est mate sur le premier, celui du Pixel 7 Pro a un aspect brillant, qui nous apparaît moins séduisant (voir photo ci-dessous). Chacun jugera selon ses gouts…

Image 5 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Pixel 7 Pro (en haut) vs Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s Guide

Pour le reste, le Pixel 7 affiche une grande sobriété. Aucune prise casque n’est présente et il n’est pas possible d’étendre la capacité de stockage par l’intermédiaire d’un lecteur de cartes microSD. D’autre part, le smartphone ne peut accueillir qu’une seule car SIM physique (il est compatible eSIM). Les technologies Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.2 sont également au programme.

Image 6 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Si on désire pas utiliser de casque Bluetooth, le Pixel 7 est équipé de deux haut-parleurs, qui délivrent un son stéréo d’assez bonne qualité, même si on note un léger déséquilibre entre le haut-parleur situé près du port USB et celui placé à l’opposé, en haut de l’écran.

Image 7 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Bon point, compte tenu de son prix relativement abordable, le Pixel 7 est certifié IP68 (comme son prédécesseur). C’est le gage d’un étanchéité totale, pour peu que le smartphone ne reste pas immergé plus d’une demie heure à 1,5 mètre de profondeur.

Sans surprise, le capteur d’empreintes digitales, placé sous l’écran, est complété par une fonction de déverrouillage du smartphone par reconnaissance du visage.

Un affichage efficace, de taille moyenne

Sans être aussi compact qu’un iPhone Se (4,7 pouces), que l’iPhone 13 Mini (5,4 pouces), que le Zenfone 9 d’Asus (5,9 pouces), voire même que les Pixel 6a, iPhone 14 et Samsung Galaxy S22 (6,1 pouces), le Pixel 7 est un smartphone de taille moyenne. Son écran OLED, de 6,3 pouces, s’avère même très légèrement plus petit que celui de son prédécesseur (6,4 pouces pour le Pixel 6).

Au format 20:9, l’affichage s’effectue dans une définition Full HD (2040 x 1080 pixels en l’occurrence), plutôt basique si on le compare au mode 2712 x 1220 pixels supporté par le Xiaomi 12T Pro.

Rappelons que son grand frère, le Pixel 7 Pro affiche un format nettement plus grand, de 6,7 pouces, avec une définition encore plus élevée (3120 x 1440 pixels).

Image 14 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

La fréquence de rafraichissement de l’écran n’a pas évolué depuis l’année dernière et le Pixel 6. L’affichage se fait donc toujours en mode 90 Hz, alors que bon nombre de constructeurs sont passés à un affichage encore plus fluide, en 120 Hz (encore une fois comme le Xiaomi 12T Pro). Dans certains cas, quand on regarde des photos ou des vidéos par exemple, ou qu’on désire optimiser l’autonomie de la batterie, il est possible de forcer l’affichage en mode 60 Hz. Certains pourront regretter qu’aucun mode adaptatif ne soit proposé (sélection automatique de la fréquence d’affichage en fonction de l’application en cours d’utilisation).

Comme d’habitude, nous avons mesuré les performances de l’écran à l’aide de notre sonde X-Rite i1Display Pro Plus. Le constructeur annonce une luminosité de 1000 nits en HDR (voire même 1400 nits au maximum).

En pratique, dans le profil d’affichage appelé Couleurs Naturelles, nous avons relevé une luminosité maximale de 465 nits. C’est légèrement inférieur à la moyenne, que l’on peut situer aux environs de 500 nits.

Image 15 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

La température moyenne des couleurs, quant à elle, s’avère parfaitement neutre, puisque la valeur mesurée s’élève à 6562 K. En revanche, ceux qui préfère un affichage un peu plus chaud ou un peu plus froid seront déçus de constater qu’il n’est pas possible de modifier manuellement la température des couleurs.

Enfin, l’écran du Pixel 7 offre une excellente précision d’affichage, avec des couleurs extrêmement fidèle. En effet, le Delta E moyen mesuré – de 1,8 – est très inférieur à 3, la valeur en dessous de laquelle on considère que l’écran affiche des teintes proches des couleurs théoriques parfaites (la différence n’est pas visible à l’œil nu).

On constate donc qu’on bénéficie du même niveau de qualité d’affichage que sur le Pixel 6, pour ce qui est de la luminosité maximale et de la température des couleurs, avec tout de même une nette amélioration de la fidélité des couleurs. En effet, le Delta E moyen du Pixel 6 avait été mesuré à 3.1. Et même si ce paramètre n’est pas vraiment crucial pour un smartphone, il s’agit d’une amélioration appréciable.

Des performances en légère hausse par rapport à la première puce Tensor

Le Pixel 7 embarque le nouveau processeur Google, le Tensor G2. Il s’agit bien sur d’une évolution de la puce présente dans le Pixel 6. Les différences avec le Tensor G1 des Pixel 6 / 6 Pro sont mimines du point de vue de l’architecture interne, comme le montre le tableau ci-dessous.

Google Tensor G1Google Tensor G2
2 cœurs cadencés à 2,8 GHz2 cœurs cadencés à 2,85 GHz
2 cœurs cadencés à 2,25 GHz2 cœurs cadencés à 2,35 GHz
4 cœurs cadencés à 1,8 GHz4 cœurs cadencés à 1,8 GHz

Autre modification, la processeur graphique Mali G78 est remplacé par le Mali G710, lui aussi légèrement plus véloce. Au final, si on compare les différents résultats ci-dessous avec ceux du Pixel 6 de l’année dernière, on voit bien que l’impact des ces très légères modifications est très limité.

Image 16 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant

Selon Google, le gain de performances serait plus significatif dans d’autres types d’opérations, comme les traitements photographiques lors des prises de vues réalisées la nuit ou l’utilisation du zoom numérique. La nouvelle puce se montrerait également plus efficace lors des opérations de reconnaissances vocales et de traduction instantanées, qui avaient été introduites sur le Pixel 6. Mais cela est déjà plus difficile à quantifier précisément. Il faut faire confiance au constructeur sur ce point…

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Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Quoi qu’il en soit, le Google Tensor G2 offre des performances brutes très inférieures à celles de la dernière puce haut de gamme de Qualcomm, le Snapdragon 8 + Gen 1, que l’on rencontre par exemple dans le Xiaomi 12T Pro. Cela se traduit, par exemple dans le jeu Fortnite, à des animations limitées à 30 images par seconde en mode graphique Epique. Elles restent donc assez fluides, mais nettement moins qu’avec le smartphone de Xiaomi (60 images par seconde).

Google Pixel 7 (256 Go)
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Deux capteurs efficaces pour une bonne polyvalence photographique

En ce qui concerne les capteurs dorsaux, le Pixel 7 n’apporte pas de changement depuis le Pixel 6, ce qui est plutôt regrettable, même si ce dernier permettait de réaliser des photos très satisfaisantes.

Image 19 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

On retrouve donc un capteur principal de 50 mégapixels (équivalent à un 25 mm), doté d’un auto Focus laser et d’un dispositif de stabilisation à la fois optique et numérique (ce qui permet de minimiser les photos floues). Ce dernier exploite la technologie du quad pixel binning, qui génère des “super pixels” à partir d’un carré de 2 x 2 pixels, afin de capturer 4 fois plus de lumière. Cette technologie est donc particulièrement intéressante lorsque les conditions de luminosité sont limitées, en intérieur ou le soir en extérieur). Par conséquent, les images capturées ont une définition de 12,5 mégapixels.

Image 20 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Capteur principal – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

En plein jour, comme on peut le voir sur les photos ci-dessus, le capteur principal permet d’obtenir des clichés d’excellente qualité, très détaillés et avec des couleurs fidèles à ce que l’on voit.

Le capteur principal est complété par un grand angle de 12 mégapixels et c’est tout ! Et force est de constater que ce dernier s’avère lui aussi très efficace, en offrant des photos précises.

Encore une fois, Google ne s’encombre pas d’un troisième capteur, souvent peu utile, offrant par exemple une fonction macro en assez basse définition (2 ou 5 mégapixels). Certains pourront néanmoins regretter que le constructeur n’ai pas doté son Pixel 7 d’un capteur équipé d’un zoom optique, même avec un petit facteur de grossissement.

Pour se rapprocher d’un sujet éloigné, on ne peut donc s’appuyer que sur un zoom numérique, jusqu’à 8x. Si on attache beaucoup d’importance à ce critère, il faut se tourner vers le Pixel 7 Pro, qui embarque un capteur de 48 mégapixels offrant un véritable zoom optique (120 mm, soit avec un facteur de grossissement de 4,8x).

Dans la pratique, le zoom numérique 2x s’avère convaincant, tout comme le zoom 5x la plupart du temps. Si on pousse le zoom numérique dans ses derniers retranchements (8x), les résultats sont un peu plus aléatoires. Outre une perte flagrante de précision, les feuilles des arbres – par exemple – ont tendance à devenir grossières et à ressembler à un dessin de bande dessinée. D’autres objets, plus colorés et aux formes plus géométriques, comme sur la photo de gauche ci-dessous, restent d’assez bonne qualité…

De nuit, la technique du Pixel Binning s’avère d’une grande efficacité. Les photos réalisées à l’aide du capteur principal sont donc tout à fait exploitables, même avec le zoom numérique 2x (voire même 5x dans certains cas !). Le capteur grand angle quant à lui s’avère moins efficace, en produisant des photos moins nettes lorsque les sources lumineuses sont éloignées.

Bon point, le Pixel 7 offre de nombreuses fonctions originales de retouche graphique, déjà introduites avec le Pixel 6, à l’image de la gomme magique, qui permet de supprimer – avec plus ou moins de bonheur selon les cas de figure – certains éléments de l’image (un panneau ou un individu mal placé en arrière plan). Une autre fonction, appelée Anti-flou, s’avère particulièrement efficace pour retrouver une bonne qualité sur une photo qui manquerait quelque peu de netteté, par exemple un portrait.

Enfin, en ce qui concerne le capteur photo frontal, Google a remplacé le capteur de 8 mégapixels en 24 mm du Pixel 6 par un capteur de 10,8 mégapixels en 21 mm. On bénéficie donc d’une précision légèrement accrue, avec un plus grand angle de vision. On dispose d’ailleurs de deux possibilités de cadrage : 100 % et 70% pour un plan plus large.

Dans les deux cas, les clichés obtenus s’avèrent très précis. Lorsqu’on active le mode Portrait, l’effet Bokeh est plutôt bien réalisé, sans effectuer une coupe de cheveux trop radicale comme c’est parfois le cas. Et si cet effet n’est pas paramétrable dans le mode portrait, il est toujours possible de prendre la photo sans le mode Portrait et ajouter l’effet de flou sur l’arrière après coup, grâce à l’un de nombreux outils proposé pour la retouche des photos.

Bonne autonomie bureautique; excellente endurance en streaming vidéo

Étonnamment, la capacité de la batterie du Pixel 7 est en légère régression par rapport à celle de son prédécesseur. En effet, celle-ci n’est plus que de 4355 mAh, alors que celle du Pixel 6 est de 4614 mAh. Précisons également que la capacité de la batterie du Pixel 7 Pro est 5000 mAh.

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Si on exploite la fréquence de rafraichissement de base de l’écran, soit 60 Hz, on constate que le Pixel 7 offre une bonne autonomie en utilisant l’outil de test intégré à l’application PC Mark. En effet, le smartphone est resté en fonctionnement pendant un peu plus de 13 heures. Dès lors, on peut envisager une grosse journée d’utilisation bureautique (lire/écrire des mails, consulter des sites Web et les réseaux sociaux, regarder des photos, etc.). Bien sur, si on bascule dans le mode 90 Hz, celle-ci baisse, ce qui est bien normal. Elle demeure toutefois très satisfaisante : un peu plus de 11 heures et demie.

On note que cette autonomie est en hausse (d’une heure) par rapport au Pixel 6, qui n’avait fonctionné que 10 heures et 45 minutes en mode 90 Hz.

Dans les deux cas, on peut donc envisager le bon fonctionnement du smartphone pendant une grosse journée, ou peut être pendant deux jours dans le cadre d’une utilisation beaucoup plus légère (lire ses mails, communiquer sur les réseaux sociaux, regarder des vidéos sur Youtube ou Netflix, écouter de la musique, utiliser le GPS pour se guider , etc.).

Image 106 : Test Google Pixel 7 : un renouvèlement timide du Pixel 6, néanmoins très convaincant
Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Pour le streaming vidéo, le Pixel 7 s’avère tout aussi efficace que le Pixel 6. en effet, une vidéo de 2 heures, lue en Wi-Fi depuis Netflix, a fait perdre seulement 7 % de sa charge à la batterie. Par interpolation, on peut envisager une autonomie totale d’environ 28 h 34 min. On constate que cette valeur est exactement la même que celle que nous avions observée avec le Pixel 6 (alors que la batterie du Pixel 7 a légèrement perdu en capacité !).

Ces résultats sont comparables à ceux observés avec le Xiaomi 12T Pro (13 h 44 min en 60 Hz, 10 h 58 min en 120 Hz) avec le test d’autonomie Modern Office de PC Mark. En revanche, pour le streaming vidéo le Pixel 7 prend largement dessus puisque le Xiaomi 12T Pro offre “seulement” environ 12 heures et 30 minutes d’autonomie.

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Google Pixel 7 – Crédit : Xavier Regord / Tom’s guide

Enfin, on peut regretter que le constructeur ai cessé de fournir un chargeur dans la boîte. Toutefois, Google annonce que son chargeur optionnel, de 30 W et compatible USB-PD 3.0 (Prix : 29 €), permettrait de recharger la batterie à hauteur de 50 % en 30 minutes (il faut plus d’une heure et demie pour une charge complète, ce qui est beaucoup !).

Le bon point, en revanche, c’est que le smartphone soit compatible avec la charge sans fil 20 W (technologie Qi). Peu courant pour un smartphone à ce prix ! Prix du chargeur : 79 €.

Google Pixel 7 (256 Go)
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