[Test] Olympus OM-D EM-1 : le micro 4/3 haut de gamme

Olympus OM-D EM-1Olympus OM-D EM-1

Co-inventeur avec Panasonic du format micro 4/3, Olympus avait depuis quelques temps déserté le terrain des boitiers experts haut de gamme / semi-professionnels. La sortie de l’OM-D EM-1 marque donc son grand retour dans cette catégorie d’un des poids lourds historiques de la photographie. Caractérisé par son look retro rappelant très fortement la très bonne série de reflex argentique de la marque, les boitiers OM, voyons donc si l’EM1 est réellement au niveau d’une concurrence très performante.

Dès la prise en main une impression de solidité émane à juste titre de l’EM1. Grâce à son look de reflex vintage associé à une construction très sérieuse conçue autour d’un châssis magnésium entièrement tropicalisé (un must), le dernier né des usines Olympus est incontestablement costaud.

Comme les reflex argentiques OM, l’EM1 n’en reste pas moins compact pour un boitier expert et sa confortable poignée, associée à un revêtement antidérapant en caoutchouc efficace, assure une préhension de bon niveau et confortable.

Le chassis de l'appareilLe chassis de l'appareil

La poignée de l'EM-1La poignée de l'EM-1

Une poignée d’alimentation optionnelle est également proposée par le constructeur.

Comme la très grande majorité des hybrides, l’EM1 dispose d’une visée électronique. Olympus y a apporté un soin tout particulier. Il est en effet fluide, même en basse luminosité, et très bien défini (dalle de 2 360 000 points). Il couvre l’ensemble de l’image (visée 100%), et il est très confortable grâce à un grossissement de 1,48x (équivalent 0,71x en 24x36) et à un dégagement oculaire de 21mm (les porteurs de lunettes apprécieront). C’est incontestablement le meilleur viseur électronique qui nous ait été donné de tester à ce jour. Les amateurs de mise au point manuelle devront toujours cependant passer par le mode peaking pour être réellement précis.

L’écran arrière est plus classique, il n’en assure pas moins correctement son office. Doté d’une définition de 1 037 000 points, grâce à son caractère inclinable et la qualité de sa dalle qui assure un grand angle de lisibilité, il permet une utilisation du boitier agréable dans des conditions très variées. Pour les situations plus extrêmes, la présence et la qualité du viseur permettent à l’utilisateur de faire face aux conditions plus complexes.

L’EM1 n’est pas équipé d’un flash intégré mais un petit module amovible est fourni avec le boitier. D’une puissance modeste (NG 10 à 200 iso), il permet de piloter à distance des flashes supplémentaires sans liaison filaire.

Le flash de l'EM-1Le flash de l'EM-1

La monture est compatible avec l’ensemble des objectifs micro 4/3 (ceux d’Olympus, de Panasonic et des constructeurs indépendants comme Tamron, Zeiss ou Sygma) et des optiques 4/3 conçus par Olympus pour les boitiers reflex au format 4/3 jusqu’en 2010 via une bague d’adaptation. Nous avons réalisé ce test avec le Zuiko Digital 12-50mm f/3,5-6,3 qui offre un très bon niveau de compacité au regard de sa polyvalence (équivalent 24-100 mm en 24x36).

Au final, seules sont un peu regrettables l’absence d’un deuxième slot SD et l’autonomie de la batterie, un peu faible par rapport à la concurrence reflex expert (qui fonctionne essentiellement via une visée optique peu énergivore par définition).

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Lire : Comment choisir son appareil photo (Reflex, Hybride, compact) ?

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2 commentaires
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  • nik166
    les images sont vraiment pourries par la compression, même à 200iso l'image est dégueu, dur de chercher le bruit derrière :/
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  • job31
    Après c'est du 4/3 pourrite :o
    Adieu portrait, basse lumière et paysage.
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