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Test du Pixel 4a : Google a refait un bon smartphone

Nous avons testé le Pixel 4a de Google. Ce smartphone milieu de gamme s’est fait attendre, mais est enfin disponible à un prix extrêmement attractif. 349 €. À ce tarif, Google chasse le récent OnePlus Nord, mais aussi l’iPhone SE 2020 d’Apple.

Image 2 : Test du Pixel 4a : Google a refait un bon smartphone
8,5/10

Google Pixel 4a

349,00€ > Fnac
On aime
  • Compact, léger, agréable à prendre en main
  • L'écran plein avec caméra selfie en pin
  • Les performances photo, du Pixel dans le texte
  • Son prix !
  • Le port minijack 🙂
On n’aime pas
  • Pas de 5G
  • Pas de rafraîchissement 90 Hz 🙁
  • Pas d'ultra grand-angle
Verdict :

Google parvient à nous redonner le sourire. Après un Pixel 4 en demi-teinte, voici qu’il signe un Pixel 4a resplendissant. Simple, efficace et pas cher, il est le digne héritier du Pixel 3a de 2019. Face à lui, le OnePlus Nord propose certes de meilleurs arguments sur le papier, mais à l’usage, le Pixel 4a est plus agréable en main, plus compact, offre une meilleure qualité photo et se révèle tout bonnement suffisant pour un usage classique. Un bon smartphone auquel il ne manque que la 5G et un écran 90 Hz dirons les mauvaises langues dont nous faisons partie.

Lire le test

On en parle depuis septembre 2019. Près d’un an plus tard, Google lance enfin le successeur du très réussi Pixel 3a. Il aurait dû nous parvenir plus tôt, mais la pandémie de Covid-19 en a décidé autrement. C’est donc au plein coeur de l’été que ce smartphone à prix serré va tenter de s’aménager une place dans le marché très concurrentiel des smartphones milieu de gamme.

Si Google a connu des déboires avec l’autonomie de ses Pixel 3 et Pixel 4 et surtout de mauvais chiffres de ventes sur ce dernier smartphone haut de gamme, le Pixel 3a a connu une meilleure vie. Des caractéristiques modestes, mais suffisantes, une bonne autonomie, un écran Oled et un unique capteur photo au travers duquel transparaît tout le savoir-faire photo des équipes de Google, voilà la recette du succès. Un an et demi après lui, le Pixel 4a va essayer de relever le défi pour succéder de la meilleure manière possible à son aîné. Y parvient-il ?

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Prix, disponibilité et concurrence

Google propose son Pixel 4a à un prix très attractif. 349 €, c’est le bas du panier pour un milieu de gamme. Et c’est l’unique tarif. Le Pixel 4a n’est disponible que dans une seule version dotée de 6 Go de RAM et 128 Go de stockage. On saluera l’effort consenti côté stockage. Le Pixel 3a était disponible en 64 ou 128 Go. Sans extension de mémoire via microSD, le 64 Go se révèle aujourd’hui très limitant. Avec 128 Go, le Pixel 4a est dans les cordes.

S’il est officialisé aujourd’hui, 3 août, le Pixel 4a ne sera pas disponible avant le 1er octobre. Google ouvrira les précommandes pour son smartphone dès le 10 septembre.

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Le OnePlus Nord – Crédits : Xavier Regord / Tomsguide.fr

Côté coloris, on ne va pas se mentir, Google n’a jamais fait dans l’original (si l’on excepte l’édition orange du Pixel 4). On ne se fera pas de noeuds à la tête pour choisir son Pixel 4a puisqu’il n’est disponible qu’en une seule finition : la « simplement noir ». En outre, si l’on avait l’habitude d’avoir le choix entre une version courte et une version XL, le Pixel 4a change aussi la donne avec un seul modèle de 5,8 pouces. Google semble ainsi vouloir limiter les possibilités afin de réduire la casse en cas d’échec. Une éventualité qui, comme nous allons le voir, n’a aucune raison de se réaliser.

Enfin presque. Le plus gros défaut de ce Pixel 4a serait pour certains son incompatibilité avec les réseaux 5G. C’est le choix de Google, il n’est pas pourvu d’un processeur de dernière génération, tout comme le Pixel 3a en son temps. Le Snapdragon 730G qui l’anime est parfait en tout, sauf qu’il n’est pas 5G. Reste que l’on parle beaucoup de ce réseau sans en voir encore les aboutissements pratiques à court terme. À chacun de décider s’il s’agit d’un critère bloquant.

Car face à lui, la résistance s’est organisée, notamment avec le premier milieu de gamme de OnePlus, le OnePlus Nord, affiché à 399 €. Pour 50 € de plus, on accède à un Snapdragon 765G. Processeur de dernière génération de Qualcomm, celui-ci est compatible 5G. Le Nord est donc plus durable pour qui souhaite acquérir un abonnement 5G au lancement commercial de ce réseau. Le Nord a également 8 Go de RAM et 128 Go de stockage. Son écran est plus grand, 6,44 pouces, et 90 Hz. Il a aussi une reconnaissance faciale (2D) et un capteur d’empreinte sous l’écran. Bien des atouts qui lui font gagner des longueurs sur le Pixel 4a. Mais est-ce suffisant pour enterrer le petit dernier de Google ?

Un design sobre, une prise en main exemplaire

Google a fait le choix de ne proposer qu’un seul modèle pour son nouveau milieu de gamme. On avait l’habitude de découvrir une version XL à chaque génération. Aucune cette fois-ci. il faut se contenter d’un Pixel 4a de 5,8 pouces. Une finition également : « simplement noir ». Les amateurs de couleurs pourront être déçus. Cependant, il faut reconnaître qu’une fois en main, on oublie ces détails. Le Pixel 4a est un modèle du genre. Compact, léger (143 g), plutôt fin (8,2 mm) et surtout sans aucun angle abrupt. Son utilisation est des plus agréables.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Son grand écran occupe la totalité de la face avant, ou presque. Un contour noir l’encercle sans laisser penser que Google aurait pu maximiser encore la surface d’affichage. Google a fait un pas vers l’écran total en supprimant tout encoche ou volet noirci.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Ici, c’est une caméra selfie en pin qui prend place. Un choix critiqué par certains utilisateurs qui regrettent qu’elle absorbe une partie (infime, il faut le reconnaître) de leurs contenus. À noter que si l’on observe ce fait sur YouTube, il n’en est rien sur Netflix qui condamne automatiquement la zone du pin. On reprochera tout de même à Google d’avoir supprimé de ses menus l’option permettant de réduire la surface d’affichage pour ne rien perdre de son contenu. Une option que l’on trouvait encore sur le Pixel 3 XL afin de faire disparaître son encoche.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Côté boutons, on ne change rien. Ils sont toujours disposés de la même manière, sur la tranche droite, on trouve les réglages du volume et la touche de démarrage. On note que Google conserve la sortie minijack héritée du Pixel 3a. Elle est située ici sur la tranche supérieure.

À l’arrière, on découvre un dos en polycarbonate. Oui, ce n’est pas premium, mais le verre Gorilla Glass 3 est ici réservé à la protection de la dalle. D’ailleurs, on aurait préféré une génération plus avancée de ce verre, mais il demeure très performant.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Le dos en plastique présente l’avantage de ne retenir aucune trace de doigts. Il facilite en outre la prise en main en fournissant une belle accroche. Le petit format de l’appareil (144 x 69,4 mm) participe également à ce confort d’utilisation.

Le module photo apparaît sous le même jour que celui du Pixel 4. Carré, il se trouve en haut à gauche. Il est cependant plus petit que celui du smartphone haut de gamme de Google. Il comprend un unique capteur et son flash Led.

Capteur biométrique et sécurité

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Google ne décline pas la reconnaissance faciale du Pixel 4. Performante, mais manquant de sécurité, celle-ci n’est pas la bienvenue sur le Pixel 4a. Il se contente d’une base solide, un capteur d’empreintes situé au milieu de son dos. Une disposition identique à celle des précédents Pixel.

Pour avoir longtemps utilisé des Pixel 3 et 3a, nous pouvons assurer qu’elle est idéale. À noter que ce capteur Imprint, comme le nomme Google, est très rapide. Et on y retrouve la fonction « balayer le lecteur pour voir les notifications ». Dès lors, il suffit de glisser son doigt dessus vers le bas afin de dérouler le volet de notifications. Pratique, bien qu’Android 10 le permette désormais en natif en effectuant le même geste depuis le milieu de l’écran.

Grand écran presque bord à bord

Le Pixel 4a possède une dalle Oled de 5,8 pouces. Comme le suggère sa technologie, elle offre des noirs parfaits. Sa luminosité maximale n’est pas affolante, mais suffit à une utilisation en plein soleil. Attention, on parle ici de consultation et non pas du visionnage d’un épisode de Stranger Things.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Et si l’on a droit à un rafraîchissement à 90 Hz sur le Pixel 4, le Pixel 4a se contente encore du 60 Hz. C’est dommage puisque cette caractéristique que l’on trouve sur le OnePlus Nord permet de lisser le défilement dans un flux Facebook ou Twitter, par exemple, de sorte que la fatigue oculaire en est limitée. Dans les jeux compatibles ou même les films et séries des plateformes de streaming, le 90 Hz permet de fluidifier l’affichage. On est loin du 144 Hz du ROG Phone 3 ou des 300 Hz d’un PC, mais le petit plus est bien là quand on active le 90 Hz sur un smartphone compatible.

Côté colorimétrie, le Pixel 4a propose trois modes dans son menu Couleurs : naturel, contrasté et adaptatif. Ce dernier est le plus clinquant avec des tonalités trop appuyées, mais qui plaisent à l’oeil. On lui préfèrera à ce titre le mode naturel, plus proche du rendu réel.

N.B. : Nous effectuerons prochainement le test complet de cet écran avec notre sonde i1Display Pro+ et apporterons nos résultats en mise à jour.

Système et surcouche

Le tour d’horizon du Pixel 4a va être rapide sur ce point. Il est équipé d’Android 10 dans sa dernière version, avec la mise à jour de sécurité du 5 mai 2020. Il s’agit d’une version stock, sans aucune surcouche logicielle. Son utilisation est simple et fluide, mais ne regorge pas d’options permettant de la tordre à volonté pour l’adapter aux goûts de chacun. En ce sens, Google marche dans les pas d’Apple.

Des performances en retrait, mais convenables

Non, Google n’a pas cédé aux sirènes du 765G de Qualcomm. Ce Snapdragon de dernière génération est l’idéal pour un smartphone de milieu de gamme, mais se négocie encore cher. De plus, le Pixel 4a était déjà en développement que cette puce n’était pas encore sorti. Google a donc opté pour un 730G, un processeur de 2019, mais qui offre des performances encore très correctes. En ce sens, la firme de Mountain View réitère, le Pixel 3a utilisant un Snapdragon 670 qui sentait aussi la naphtaline. Le 730G est une version gaming, à savoir qu’il offre des fréquences plus élevées que le 730, un réducteur de problèmes d’affichage (Game Jank Reducer) et octroie aussi de meilleures latences Wi-Fi pour le jeu en ligne.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Il est ici couplé à 6 Go de RAM en LPDDR4x, d’ancienne génération donc. Dans les benchmarks, on remarque que malgré tout il ne s’agit pas d’une configuration de pointe. On récolte ainsi 2464 points sur 3DMark, 8267 points sur PCMark et 1647 points sur Geekbench en multicoeur. Des chiffres peu flatteurs quand on s’habitue aux smartphones haut de gamme. Comparé à un OnePlus Nord, il est aussi plus bas. Ce dernier affiche 9337 points sur PCMark et 3309 points sur 3DMark. De facto, Le OnePlus Nord est plus rapide, mais possède aussi 12 Go de RAM sur la version que nous avons testé.

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Asphalt 9 sur Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Malgré des scores modestes en benchmarks, le Pixel 4a s’en sort honnêtement au quotidien. On peut naviguer, regarder des films, jouer, prendre des photos sans difficulté. Lors de notre test, nous n’avons remarqué que quelques micro ralentissement sur Asphalt 9. En revanche, se le 4a est fluide en jeu, il ne faut pas s’attendre à des graphismes de pointe. Par exemple, sur Asphalt 9 toujours, on remarque largement le crénelage qui entoure toutes les structures. Une concession à faire. Pour le fun, nous l’avons confronté à MadOut2 en poussant toutes les options graphiques au maximum. Résultat : 6 fps. En revanche, en baissant en Very High, on tient un bon 47 fps (sans antialiasing, SSAO, Motion Blur, etc.).

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MadOut2 sur Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Le 730G montre une autre limite, sa chauffe. Sollicité en jeu ou lors de prises de photos en continu, il peine à contenir sa chaleur. Le smartphone prend quelques degrés de cette manière. On ne se brûle pas les doigts, mais c’est tout de même présent. Une coque amoindrie le ressentit.

Photo, le savoir-faire Google en marche

Bien qu’il arbore un gros module photo sur sa face arrière, il n’y intègre qu’un unique capteur. Celui-ci est un 12,2 mégapixels ouvrant à f/1.7 avec un champ de vision de 77°. On a donc un grand-angle, mais pas d’ultra-grand-angle, ni même de mode macro. Google continue dans la simplicité. Du mode portrait, du mode nuit, oui, pour le reste on verra avec le Pixel 5, peut-on espérer. Ce capteur qui équipe le Pixel 4a est connu. Son grand-frère, le Pixel 4, l’utilise en tant que capteur principal. Nous l’avons, dans un premier temps, confronté à celui-ci afin de déterminer si le traitement appliqué est le même ou si Google a encore affiné son rendu.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Sur ce premier cliché, on voit tout de suite que la colorimétrie est respectée dans les deux cas. Cependant, la chaleur de l’image est plus présente sur le Pixel 4a. En effet, le temps extérieur donnait cette ambiance ocre que le Pixel 4 gomme avec son algorithme. Sur ce point on est donc mieux avec le Pixel 4a. En revanche, lorsqu’on regarde les clichés en taille réelle, le Pixel 4a est battu. Moins puissant, il rétablit moins de détails, en particulier les griffes et la rouille sur le tricycle rouge qui ressortent beaucoup mieux avec le Pixel 4.

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Mode portrait / Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Mode portrait / Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

En mode portrait, en revanche, c’est le Pixel 4a qui tire son épingle du jeu. Si les deux respectent une colorimétrie identique et qu’ils parviennent sans peine à détourer ces hortensias, le Pixel 4a récupère plus de détails dans sa photo, comme les nervures des pétales ou même les gouttelettes de rosée mieux mises en valeur.

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Zoom x2 / Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Zoom x2 / Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Pour le zoom, le Pixel 4 est pourvu d’un téléobjectif x2 et monte jusqu’en x8 en numérique. Le Pixel 4a n’est que numérique jusqu’en x7. Sur ce premier cliché, nous sommes en x2. Le grain est bon sur les deux appareils avec une meilleure définition pour le Pixel 4. Néanmoins, le Pixel 4a se défend en rehaussant sa luminosité et baissant son contraste, de quoi permettre aux détails les plus saillants de se détacher proprement.

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Zoom x5 / Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Zoom x5 / Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

En x5, le Pixel 4 caracole en tête. Le rendu est plus hasardeux sur le Pixel 4a qui ne parvient pas à procurer un rendu net.

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Zoom x7 / Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Zoom x8 / Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Idem en x7 et x8, respectivement pour le Pixel 4a et le Pixel 4. Le rendu du Pixel 4a est flou, tout en demeurant visible tout de même, mais difficilement exploitable. Cela dépend des exigences de chacun. En x8, le résultat du Pixel 4 est de bonne tenue.

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Mode nuit / Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Mode nuit / Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Passons au mode nuit. Sur le cliché ci-dessus, nous nous trouvons au fond d’une grande, la luminosité ne vient que de l’arrière de la voiture. Le capot levé, on ne voit pas grand-chose dans le compartiment avant. Ici, le Pixel 4 est celui qui capte le mieux la luminosité ambiante. Cependant, en l’engrangeant, il risque de griller certains détails comme sur le capuchon de liquide de frein, ou l’ombre sous l’essuie-glace. Mais la différence entre les deux appareils est ténue.

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Google Pixel 4a – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr
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Google Pixel 4 – Crédits : Edouard le Ricque / Tomsguide.fr

Enfin, en façade, le Pixel 4a offre également le même capteur que le Pixel 4, un 8 mégapixels ouvrant à f/2.0, mais sans capteur de profondeur. Le Pixel 4 se débrouille mieux ici avec un rendu plus détaillé en mode portrait. Mais il serait injuste de dire que le Pixel 4a est pour autant mauvais. Il offre un résultat largement décent surtout pour son tarif.

Autonomie, dans la norme, sans plus

Le Pixel 4a embarque une batterie de 3140 mAh. Plus important de 140 mAh que celle du Pixel 3a, elle lui confère plus d’une journée et demie d’autonomie en usage mixte, jeu, GPS, navigation Internet, photo. C’est mieux que le Pixel 4 qui finit la journée avec difficulté quand il n’est pas pleinement sollicité, mais moins bien que le OnePlus Nord (oui encore lui). Ce dernier est cependant équipé d’une batterie de 4115 mAh et est donc plus lourd (184 g).

Peu de choses à dire en plus sur l’autonomie. Le Pixel 4a n’est pas compatible charge rapide, ni charge par induction. Des attributs réservés au Pixel 4.