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Les stations spatiales au cinéma

Image 1 : Les stations spatiales au cinéma

Elysium – La station spatiale 5 étoiles

De Thunderbirds à Elysium, de nombreux films ou séries de science-fiction mettent en scène une station spatiale. Elles y apparaissent parfois épisodiquement, mais y jouent aussi souvent un des premiers rôles comme dans Elysium le dernier film de Neil Blomkamp (réalisateur du fabuleux District 9 en 2009). L’action se déroule en 2154 et Elysium est un véritable paradis spatial réservé aux riches où tout n’est que calme, luxe et volupté, alors que la terre est devenue un enfer où les plus pauvres tentent de survivre par tous les moyens. Max (Matt Damon) réussira-t-il à rétablir un certain équilibre entre ces deux mondes ?

Image 2 : Les stations spatiales au cinéma

Les Sentinelles de l’air – Les grandes oreilles des Thunderbirds

La cultissime série d’animation britannique  Thunderbirds, initialement diffusée au Royaume-Uni de septembre 1965 à octobre 1966 fut rebaptisée Les Sentinelles de l’air en France lors de sa diffusion à partir de 1976. Cette série mettait en scène des marionnettes au look un peu étranges regroupées au sein d’une organisation pompeusement appelée  International Rescue (Sécurité Internationale), en alerte permanente afin de sauver le monde en cas de besoin. Les Thunderbirds  disposaient pour cela d’une flotte de vaisseaux adaptés à leurs différentes missions et plus particulièrement de Thunderbird 5, l’incontournable station spatiale qui leur permettait de surveiller les fréquences radio afin de capter les signaux de détresse émis depuis la terre. Ces  « grandes oreilles », véritable pièce maitresse du dispositif de surveillance,  étaient truffées d’équipements et de gadgets en tous genres et était accessible depuis la terre à l’aide du Thunderbird 3.

Image 3 : Les stations spatiales au cinéma

Moonraker – L’arche de Drax

En 1979, dans le 11e film des aventures de James Bond, l’agent 007 part à la recherche de Moonraker, la navette spatiale américaine mystérieusement volatilisée. Il découvre rapidement que le voleur n’est autre que le responsable de la construction de la navette, Sir Hugo Drax et que cette disparition n’est qu’un des rouages du plan qu’il prépare :faire disparaitre la vie humaine sur terre et recréer un nouveau monde dans une station spatiale invisible, une sorte «d’arche du mal » peuplée de géniteurs soigneusement sélectionnés. Rien que cela. La station est équipée d’un système de brouillage de radars très sophistiqué  lui permettant d’être indétectable depuis la terre et est armée d’un canon laser surdimensionné pour sa défense.

Image 4 : Les stations spatiales au cinéma

Babylon 5 – Cinquième du nom

La station spatiale Babylon 5, l’un des “personnages” principaux de la série TV américaine éponyme, est la cinquième et dernière station mise en œuvre dans le cadre du Babylon Project. C’est un cylindre O’Neill de l’Alliance Terrienne abritant environ 250 000 humains et extraterrestres résidants ou bien simplement de passage. Située en territoire neutre dans le système solaire d’Epsilon, elle est à la fois un siège diplomatique et un port de commerce très actif.         

Image 5 : Les stations spatiales au cinéma

2001 : l’odyssée de l’espace – La légende

La Station Spatiale V apparaît en 1968 dans l’immense et définitif 2001 : l’odyssée de l’espacede Stanley Kubrick. Cette station spatiale internationale en forme de roue tournant sur elle-même (pour recréer une gravité artificielle) est en orbite autour de la terre et utilisée comme centre de transfert vers la Lune et les autres planètes. Placement produit ou simple clin d’œil…  on peut même y manger un morceau dans un restaurant Howard Johnson’s (chaine d’hôtels et de restaurants très célèbres aux US et au Canada dans les années 60 et 70) et faire un petit somme dans un hôtel géré par le groupe Hilton.     

Image 6 : Les stations spatiales au cinéma

La Stratégie Ender – L’école de guerre

Dans La Stratégie Ender, film qui sortira en salles début novembre 2013, tiré du célébrissime roman de science-fiction Ender ’s Game, l’espèce humaine livre une guerre sans merci à une espèce extra-terrestre  baptisée Doryphores. Les enfants les plus prometteurs y sont formés dans un centre d’entrainement, la Battle School, afin de constituer une élite d’où émergera peut-être un jour celui qui pourra conduire à la victoire ses frères d’armes lors de l’ultime bataille. Cette station à gravité nulle est tout entière dédiée à l’entraînement, de plus en plus poussé, d’enfants de 6 à 12 ans.       

Image 7 : Les stations spatiales au cinéma

Mystery Science Theater 3000 – Un os dédié à la série B

La série Mystery Science Theater 3000 n’a jamais été diffusée dans les pays francophones et c’est bien dommage. Diffusée de 1988 à 1999 sur différentes chaînes aux États-Unis, elle met en scène Joel Robinson et ses deux robots, Crow et Tom Servo, faits prisonniers dans une station spatiale en forme d’os… baptisée The Satellite of love par un scientifique diabolique qui les oblige à regarder le pire du pire des films de série B.   

Image 8 : Les stations spatiales au cinéma

Star Trek : Deep Space Nine – A 5h de Bajor

La station spatiale DS9 est, quant à elle, le théâtre principal de l’action dans la série télévisée Star Trek : Deep Space Nine diffusée aux US de 1993 à 1999. Elle possède un diamètre d’environ un kilomètre et héberge environ 300 résidents permanents. Elle sert de point de départ à l’exploration du Quadrant Gamma, ainsi quede plateforme de voyage et de commerce,  et est à environ à cinq heures de Bajor en navette spatiale.       

Image 9 : Les stations spatiales au cinéma

Star Wars – La star des étoiles

C’est probablement la plus connue des stations spatiales de l’histoire de la science-fiction et assurément la plus terrifiante. L’Etoile de la mort, encore en construction lorsqu’elle apparaitdans l’épisode VI de Star Wars succède à l’Etoile noire. Elle est sphérique, mobile, mesure environ 160 km de diamètre et peut détruire une planète comme qui rigole à l’aide de son super laser mk-2.