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Mercedes-Benz : découvrez la 1998 SL-Class équipée de joysticks à la place du volant et des pédales

Un SL500 unique produit par Mercedes en 1998 n’a pas fait beaucoup parler de lui, probablement parce qu’il était à l’époque considéré comme un exercice fantaisiste sans grande utilité pratique.

Mercedes avait produit dès 1998 une voiture sans pédales ni volant, mais qui utilisait à la place un système de joysticks qui fait maintenant penser à un film de science-fiction.

Mercedes-Benz 1998 SL-Class joystick - Mercedes-Benz / TheDrive
Mercedes-Benz 1998 SL-Class joystick – Crédit : Mercedes-Benz / TheDrive

En 1998, Mercedes-Benz a montré une vision réaliste de l’avenir de la conduite ; un véhicule sans pédales ni volant dans l’habitacle. Celui-ci était équipé de joysticks de chaque côté du conducteur. Grâce à eux, il était possible de diriger, d’accélérer et de freiner, ainsi que d’effectuer un virage.

Le conducteur pouvait également utiliser toutes les fonctions (y compris le klaxon) avec un seul joystick, ou utiliser les deux en même temps, car ils étaient reliés ensemble électroniquement.

Comment fonctionnaient ces joysticks ?

À première vue, les joysticks ressemblent à ce que l’on peut trouver sur les consoles de jeu, mais ce sont bien des dispositifs de haute précision. En effet, le véhicule était dirigé en inclinant la poignée vers la droite ou vers la gauche, tandis qu’en l’inclinant vers l’avant ou en la tirant vers l’arrière, on pouvait faire avancer ou reculer la voiture. Les clignotants et le klaxon étaient actionnés au moyen de boutons situés à l’extrémité supérieure du manche.

Outre le fait que les données de direction et d’accélérateur sont traitées de manière plus immédiate, Mercedes a également fait état d’un meilleur confort pour le conducteur. Les ingénieurs de Mercedes-Benz étaient certainement sur une piste, mais avec le recul, leur technologie IHM n’enlève pas le problème principal des véhicules : le conducteur.

En effet, nous nous dirigeons maintenant vers des véhicules autonomes, qui n’ont presque plus besoin d’interventions humaines pour être conduits. C’est ce qu’a réussi à faire Tesla avec la dernière mise à jour de son Autopilot, qui avait été analysée par un Youtubeur. Récemment, un autre conducteur avait cependant dû reprendre la main pour éviter un accident. Cette technologie sera amenée à évoluer dans le temps, notamment grâce à un nouveau radar « 4D » avec une portée deux fois plus grande.

Source : The Drive