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Jeux Vidéo : les accessoires les plus loufoques

Image 1 : Jeux Vidéo : les accessoires les plus loufoques

Power Glove (NES)


Bien avant la Wii, Nintendo avait tenté de lancer tout un tas d’accessoires plus ou moins originaux sur ses consoles. Le Power Glove, sorti en 1989, en fait partie. Le principe est simple : permettre de jouer différemment, en incluant directement le joueur dans l’action. Malheureusement, seulement deux jeux ont réellement tenté de tirer parti de cet accessoire, qui a fini aux oubliettes…

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Trance Vibrator (PS2)

Le jeu Rez est énigmatique à bien des égards. Ce jeu de tir musical de Sega sorti sur Dreamcast et PlayStation 2 était vendu, sur la console de Sony, avec un accessoire en option bien étrange nommé Trance Vibrator. Branché en USB, cet accessoire se contentait simplement de vibrer très fortement, au rythme de la musique en cours, donnant des idées lubriques à certains de ses utilisateurs. Lors d’une interview, le créateur du jeu a expliqué que cet accessoire s’utilise en se posant sous un cousin sur lequel serait assis l’utilisateur, afin de mieux ressentir les vibrations de la musique. Pas vraiment convaincant…

Image 3 : Jeux Vidéo : les accessoires les plus loufoques

Wii Party Station (Wii)

La Wii de Nintendo est une console familiale qui égaye les soirées entre amis. Nyko a d’ailleurs décidé de pousser le concept de convivialité à son paroxysme avec une station d’accueil Wii spéciale apéritif. En forme de table basse, la Wii Party Station peut accueillir quatre Wiimote, quatre gobelets et est surmontée d’un plateau pour les biscuits et les sauces. Complètement équipée, elle dispose également d’un tiroir de rangement pour les Nunchuck ou les Wii Motion Plus. Enfin, quatre affichages Led permettent aux joueurs de visualiser en continu leurs scores. En leur centre, un gros ventilateur prend place. Son utilité reste mystérieuse. Sans doute sert-il à sécher les mains après une montée d’adrénaline dans Mario Party.

Image 4 : Jeux Vidéo : les accessoires les plus loufoques

Tronçonneuse Resident Evil 4 (GameCube)

A l’occasion de la sortie de Resident Evil 4 sur GameCube en 2005, la firme Nuby Tech a  eu la riche idée de concevoir une manette en forme de tronçonneuse. Pour décapiter virtuellement, chaque joueur pouvait ainsi s’équiper pour 50 $. Cet accessoire décapant est sorti en édition limitée. Son fabricant précisait d’ailleurs que les traces de sang qui l’ornaient, étaient différentes sur chaque produit. Objet collector à souhait, le tronçonneuse RE4 est plus vouée à l’exposition. Les différents tests parus à l’époque faisaient état d’une jouabilité désastreuse. Les boutons L et Z étant, par exemple, difficilement atteignables. De plus, tenue de côté, sa lame générait un certain déséquilibre. Une manette Wavebird était un bien meilleur choix pour jouer à Resident Evil 4.

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DDR Finger Controller (PS1/PS2)

Le fameux Dance Dance Revolution fonctionne à l’origine avec un tapis de danse découpé en 9 carrés sur lesquels il faut poser ses pieds en fonction des indications du jeu. Pour les plus nomades ou ceux qui n’ont pas la place de caser chez eux un accessoire d’un mètre carré, une version de poche a été conçue en 2006. Compatible avec les versions PS1 et PS2 du jeu, elle tient dans la main et se joue au doigt. Avec le DDR Finger Controller, on ne risque pas de tomber après quelques pas de danse.

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Manette de l’Atari Jaguar

Élue pire manette de tous les temps par le site IGN, la manette de l’Atari Jaguar a participé à l’échec de cette première console 64 bits. Imposante, elle arborait une croix directionnelle et trois boutons à l’instar du pad Mega Drive. Mais c’est surtout sa partie basse qui était étrange. Elle comportait 12 petites touches. Certains jeux étaient vendus avec des cartes à disposer sur ce pavé afin d’avoir accès à des fonctions supplémentaires. L’idée de départ était bonne, mais ne rendait la manette difficilement utilisable.

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Sega Activator (Genesis)


Le cercle de combat de Sega est sorti en 1993 sur la Genesis, version américaine de la Mega Drive. Utilisable avec tous les jeux de la console, l’Activator permettait de rendre à l’écran des gestes effectués réellement. C’était la Wii avant l’heure et même le projet Natal. Octogonal, l’accessoire détectait sept fonctions de base : haut, bas, gauche, droite, A, B, C, soit les mêmes que celles de la manette classique. Il suffisait de faire un mouvement au-dessus d’un des capteurs pour générer une action à l’écran. Les passionnés peuvent encore trouver cet objet aux alentours de 45€ sur Internet.

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U-Force (NES)

Sorti en 1989 pour la Nintendo NES, U-Force était une manette qui s’utilisait sans la toucher. Conçue par Broderbund, elle était composée de deux plateaux, verticaux et horizontaux, censés détecter les mouvements des mains dans l’espace. La réclame de l’époque se concluait sur ces mots : « Maintenant, plus rien ne viendra se mettre entre vous et le jeu. »

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Manette Steel Battalion (Xbox)

Steel Battalion est un jeu sorti sur Xbox en 2003 en France. Proposant au joueur de piloter des Mechas (gros robots), il était livré avec un tableau de bord de robot en guise de manette. Uniquement compatible avec Steel Battalion, la grosse manette se divisait en trois parties. Véritable simulation, le jeu requérait l’utilisation des quarante boutons, des deux joysticks, de la manette de gaz et du pédalier. Détail amusant pour un jeu vidéo, il n’existait pas de « continue » dans Steel Battalion. Si le personnage mourait, la sauvegarde était effacée. Une manière de renforcer l’immersion.

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Game Runner (PC)

Le Game Runner est un tapis roulant similaire à ceux que l’on trouve dans les salles de gymnastique. Adapté aux FPS (First Person Shooter), il est conçu pour améliorer l’immersion du joueur en le faisant se déplacer physiquement en avant. L’appareil est surmonté d’un guidon pour tourner à gauche et à droite et effectuer toutes les actions nécessaires. Compatible PC, il se branche en USB et est détecté comme un combiné clavier/souris. Lancé en 2005, le projet semble avoir été mis en pause en 2006. Il faudra donc attendre pour avoir un tel périphérique devant son PC.

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NeGcon

Namco a eu l’idée de créer une manette-volant pour les jeux de voiture. Ainsi, la NeGcon était composée de deux parties mobiles. Le joueur pouvait alors faire tourner son véhicule virtuel en déplaçant les deux parties de la manette. Compatible avec les jeux de voiture sur PS1 et PS2, la NeGcon présentait des problèmes avec Gran Turismo 3 et 4 sur PS2. Par la suite, les joueurs PC se la sont attribuée. Branchée via un adaptateur USB, elle se révéla efficace dans Need for Speed ou encore GTR.

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Jogcon

La manette JoGcon de Namco n’a pas été énormément distribuée, puisqu’elle a d’abord été vendue en pack avec une édition spéciale du jeu Ridge Racer Type 4 sur PlayStation. Cette manette est assez particulière puisqu’elle présente en son centre une énorme molette, qui va justement être utilisée pour simuler le volant dans les jeux de course. Moins encombrant que les véritables répliques de volants qui se vendaient à l’époque, cet accessoire propose même une fonction de retour de force, une exclusivité sur PlayStation à l’époque.

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Atari Mindlink

Contrôler ses jeux vidéo par la pensée, voilà qui semble bien futuriste et encore loin de nous. Pourtant, Atari avait déjà tenté l’expérience au début des années 80 avec le Mindlink. Il se présentait sous la forme d’un bandeau à se placer sur le front, qui se chargeait de transmettre les pensées du joueur à la console Atari 2600. En réalité, le bandeau électronique était équipé de capteurs infrarouges capables de détecter les mouvements des sourcils et de les interpréter pour les transformer en signaux électrique, il devenait alors possible de contrôler le jeu en changeant d’expression faciale. Malheureusement, les testeurs étaient généralement pris de maux de tête après une demi-heure de jeu à cause de la fatigue engendrée par un tel appareil, et le Mindlink, qui devait sortir en 1984, n’a jamais vu le jour dans le commerce.