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Tesla : comment s’en sort l’Autopilot dans le monde réel ?

L’Autopilot de Tesla est le système d’aide à la conduite le plus avancé du monde. Nos confrères de Car And Driver ont voulu tester l’Autopilot en situation réelle, sur un trajet total de 112 km.

Pour réaliser le trajet, ils n’ont pas utilisé le même Autopilot présent dans les voitures en France, mais le pack Full-Self Driving, qui permet aux voitures Tesla d’être beaucoup plus autonomes.

Autopilot de Tesla – Tesla
Autopilot de Tesla – Crédit : Tesla

Tesla a récemment admis que la conduite entièrement autonome n’est pas encore prête, mais son système Full-Self Driving est déjà capable de faire beaucoup de choses sans nécessiter d’intervention humaine. Il n’est pas présent dans les options de série des voitures, puisqu’il faut dépenser pas moins de 10 000 dollars pour l’ajouter à son véhicule.

Nos confrères de Car And Driver ont voulu tester le pack Full-Self Driving dans le monde réel, en parcourant près de 112 km autour de leur siège à Ann Arbor, dans le Michigan. Les conditions météorologiques étaient optimales, la pluie ou le manque de visibilité ne viendront donc pas gâcher les résultats.

L’Autopilot n’est pas encore parfait

Le parcours comprenait un mélange de ronds-points, de carrefours, d’autoroutes et de sections urbaines bondées, tout ce que nous pouvons retrouver sur nos routes françaises.

D’après Car and Driver, l’Autopilot de la voiture s’est bien comporté pendant le parcours sur autoroute, en relevant avec succès la plupart des nombreux défis tels que les bretelles d’accès et de sortie, les feux de circulation et les fusions de voies. Cependant, le conducteur a dû à un moment reprendre la main pour ne pas rater une sortie que la voiture n’avait pas assez anticipée.

En dehors de l’autoroute, quelques situations ont également posé des problèmes, et ont forcé le conducteur à reprendre le contrôle. En effet, la voiture était par exemple arrivée trop vite sur un rond-point. Car And Driver note également qu’ils ne se sont pas sentis rassurés quand leur Tesla Model 3 circulait dans des rues avec beaucoup de voitures stationnées sur le côté, et qu’elle ne dépassait pas toujours d’elle-même de gros véhicules sur le bas-côté comme des camions poubelles.

Même si l’Autopilot n’est pas encore parfait puisqu’il est possible de conduire sans personne au volant, celui-ci s’améliore régulièrement grâce à des mises à jour logicielles. D’après Tesla, il serait maintenant 10 fois plus sûr qu’une voiture classique.

Source : Car and Driver