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[Test] Nvidia Shield : une console sous dopamine

2 : Une console de jeu pure et dure 3 : Une manette ET un écran tactile : pourquoi choisir ? 4 : Android à la sauce Nvidia 5 : Shield et Stream, une équipe gagnante 6 : Des performances de premier ordre 7 : Une console de jeu et c'est tout

Nvidia lève le bouclier

Image 1 : [Test] Nvidia Shield : une console sous dopamine
Près de sept mois après le CES, durant lequel nous avons posé pour la première fois nos mains dessus, la console portable de Nvidia arrive enfin sur le marché. Le Shield a de sacrés arguments à faire valoir. Il embarque une version épurée d’Android (comprenez sans surcouche, contrairement à bon nombre de marques), un grand écran de 5 pouces, des haut-parleurs optimisés et, bien sûr, une manette. Mais la fonction la plus impressionnante et attendue reste la possibilité de jouer à ses jeux PC directement sur le Shield.

Techniquement, le Shield de Nvidia met la barre haute : il s’agit du premier appareil à embarquer la nouvelle puce de son constructeur, le Tegra 4. À en croire les chiffres donnés par la marque, ses performances seraient quasiment quadruplées par rapport au Tegra 3 sur certains tests. Ce n’est pas trop difficile à croire, ses quatre cœurs Cortex-A15 étant cadencés à 1,9 GHz tandis que 2 Go de mémoire vive viennent en soutiens. La partie graphique est tout aussi impressionnante, avec un processeur graphique équipé de 72 shaders.

Image 2 : [Test] Nvidia Shield : une console sous dopamine

De quoi sans problème animer l’écran 5 pouces, qui affiche une définition de 1280×720. Nvidia prétend qu’il s’agit d’une valeur « rétinienne », mais la vérité, c’est que l’on en est loin avec une densité de 294 ppp (pixels par pouce). En comparaison, le Galaxy S4 de Samsung équipé d’un écran d’une taille similaire atteint les 441 ppp, grâce à une définition Full HD (1080p).

Par contre, en tant que console de jeu, difficile de se « contenter » des 16 Go de mémoire interne. Heureusement, Nvidia a eu la bonne idée d’équiper son Shield d’un port micro SD. Pour brancher sa console à la TV, plusieurs solutions sont disponibles : exploiter l’interface mini-HDMI au dos de l’appareil, ou se servir de la technologie Miracast pour partager l’affichage par WiFi.

Image 3 : [Test] Nvidia Shield : une console sous dopamine

Sommaire :

  1. Nvidia lève le bouclier
  2. Une console de jeu pure et dure
  3. Une manette ET un écran tactile : pourquoi choisir ?
  4. Android à la sauce Nvidia
  5. Shield et Stream, une équipe gagnante
  6. Des performances de premier ordre
  7. Une console de jeu et c'est tout