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Covid-19 : le vaccin Pfizer/BioNTech serait plus efficace que prévu, selon une nouvelle étude

Alors que les vaccins contre la Covid-19 commencent à être distribués à travers le monde, la question de leur efficacité continue de se poser. En Israël, une nouvelle étude a démontré que le vaccin Pfizer/BioNTech serait plus efficace que ce qu’on pense.

La vaccination contre la Covid-19 a déjà bien démarré dans le monde avec plus de 500 000 vaccinés en France. Les vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et AstraZeneca/Oxford sont les plus répandus. Ils n’ont pas pour objectif d’empêcher la transmission, mais de limiter les complications dangereuses qui sont responsables de provoquer le décès de certains patients.

Une dose du vaccin Pfizer-BioNTech en préparation
Une dose du vaccin Pfizer-BioNTech en préparation – Crédit : U.S. Secretary of Defense, CC BY 2.0

À la suite des essais cliniques, le géant pharmaceutique américain Pfizer et la biotech allemande BioNTech ont annoncé une efficacité de plus de 90% pour leur vaccin. Néanmoins, à en croire une nouvelle étude menée en Israël, ce vaccin serait encore plus efficace que ce qu’on pense. D’ailleurs, l’Israël a opté pour une campagne de vaccination contre la Covid-19 très agressive. C’est aujourd’hui le pays qui a vacciné la plus grande partie de sa population. Au total, 2,6 millions de personnes sont vaccinées sur les 9 millions d’habitants, soit plus de 25% de la population.

Les personnes vaccinées avec Pfizer/BioNTech ont développé 20 fois plus d’anticorps que les survivants

Pour cette étude, 102 membres du personnel du centre médical Chaim Sheba à Tel-Aviv en Israël ont reçu les deux doses recommandées du vaccin Pfizer/BioNTech. Ils ont ensuite été testés pour déterminer l’efficacité du vaccin. Au total, 100 membres ayant reçu le vaccin ont développé 20 fois plus d’anticorps que les survivants de la Covid-19. Ces anticorps ont été développés dans la semaine suivant la deuxième dose du vaccin.

Par conséquent, les niveaux d’anticorps sont suffisamment élevés pour neutraliser le SARS-CoV-2 au moment de la contamination. Ainsi, le vaccin empêche la transmission. Cela signifie que non seulement les 100 membres du personnel n’ont pas été sévèrement malades, mais ils n’ont aussi pas transmis le virus à d’autres personnes.

Bien entendu, l’étude israélienne a été réalisée sur un échantillon relativement petit.  Il faut attendre plus d’études pour vérifier que les personnes vaccinées développent 20 fois plus d’anticorps que les patients survivants. Les résultats sont tout de même très optimistes, d’autant plus que quatre variants de la Covid-19 ont déjà été découverts, y compris le dernier L452R en Californie.

Source : Ubergizmo