Accueil » Dossier » Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Image 1 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Des collectionneurs prêts à toutes les folies

Quand on est passionné, on a tendance à ne pas regarder à la dépense. Quelques dizaines d’euros pour une statuette collector, une centaine pour un vieux jeu vidéo et parfois plus pour une console ou une carte de jeu en édition en édition limitée. Et ce n’est qu’un début, car les esprits s’échauffent vite, et certains collectionneurs investissent de véritables petites fortunes dans leur hobby… À tel point qu’ils sont prêts à s’endetter sur des années pour assouvir leur fantasme de posséder « le » produit ultime, celui qui complétera leur collection entamée il y a fort fort longtemps et qui les fait tant rêver. Si l’un des anciens épisodes de la saga Ultima en K7 se négocie désormais à plus de 3000 dollars, ce n’est rien en comparaison de la plus fantastique des collections de jeux vidéo, vendue quant à elle 1.000.000 d’euros. Et que dire de la première apparition de Superman en BD, adjugée à 3,2 millions de dollars, ou de cet iPod collector cédé à « seulement » 90.000 dollars ?

Voici une compilation des enchères les plus ahurissantes du web, celles qui ont de quoi faire tourner la tête de votre banquier et qui vont faire parler d’elles encore quelques années, voire quelques décennies !

>> Ces 13 jeux vidéo coûtent plus de 10 000 €

Image 2 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Un petit droid qui peut rapporter gros

Qui aurait cru que le droid R2-D2, au lancement de Star Wars Un Nouvel Espoir en 1977, allait devenir l’un des personnages les plus emblématiques de la saga ? Et pourtant, les fans sont désormais prêts à tout pour s’approprier tout ce qui touche au petit compagnon de Luke Skywalker (et avant lui d’Anakin). En 2017, un fan faisait ainsi l’acquisition d’un modèle unique de R2-D2 pour la coquette somme de 2,6 millions de dollars. L’origine de ce modèle est assez absconse : pour certains, il aurait été monté à partir de différentes pièces originales ayant servi pour la saga. Pour d’autres, il s’agirait d’un modèle provenant du tournage de Star Wars Épisode I, qui aurait mystérieusement disparu. Quoi qu’il en soit, cette vente aux enchères survenue sur le Invaluable fait de cet objet l’un des plus chers de toute la saga.

Star Wars Les Derniers Jedi : 10 anecdotes insolites sur le film

Image 3 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Un Commodore qui vaut de l’or

Les vieux ordinateurs, bien qu’aujourd’hui totalement dépassés, conservent toujours autant de charme. C’est du moins ce que vous diront les fans de retrogaming, prêt à toutes les folies pour acquérir le jeu ou la machine qui les font tant rêver. Parmi les ordinateurs les plus convoités, on trouve par exemple le C65 de Commodore. Cet ordinateur devait être le successeur du mythique C64, mais n’a finalement jamais été produit en masse. Seuls quelques prototypes ont été fabriqués, prototypes que l’on voit parfois mis aux enchères sur le web. Si l’ordinateur se négociait jusqu’à présent aux alentours des 30 000 euros, il a battu tous les records en novembre 2017 en atteignant la somme de 81 450 € sur . Bénéficiant d’un état exceptionnel pour son âge, il profitait aussi d’un tout petit numéro de série (le n°16). Ceci explique cela…

Image 4 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Un vieux sac plein de poussière ? Presque…

Spécialisée dans les ventes aux enchères hors normes, Sotheby’s a adjugé en juillet 2017 un petit sac 1,8 million de dollars. Mais qu’a donc de particulier ce sachet ? Estampillé de la mention « Lunar Sample Return », il a été utilisé par Neil Amstrong sur la Lune le 20 juillet 1969, rien que ça. Le petit sachet renferme en réalité de la poussière ramenée lors du premier alunissage effectué par l’homme. À l’époque, l’objet avait dérobé à la NASA par l’un de ses employés, confondu par la suite. Le sac est réapparu quarante ans plus tard et son nouveau propriétaire, qui l’avait obtenu pour 995 dollars, a voulu en savoir un peu plus sur son origine. Il a alors demandé l’expertise de la NASA, qui lui a confirmé que le sac contenait bien de la poussière de la Lune, mais qui n’a pas réussi à remettre la main sur son bien. Le propriétaire a alors décidé de vendre le petit sac, qui a atteint la somme record de 1,6 million d’euros.

Image 5 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Un prototype d’iPhone à 10 000 euros

Si l’iPhone connaît chaque année au moins une nouvelle version (voire deux comme l’année dernière avec l’iPhone 8 et l’iPhone X) et se négocie entre 800 et 1000 euros, le tout premier appareil de 2007 reste le modèle le plus emblématique pour les fans d’Apple. Et que dire ce prototype surgi de nulle part dix ans plus tard ? Vous trouvez qu’il ne paie pas de mine ? Pourtant, l’appareil a atteint la jolie somme de 12 000 dollars sur (environ 9 800 euros). Cette préversion, répondant au nom de code de M68AP, était en fait utilisée par les ingénieurs d’Apple, n’était doté que de 4 Go et d’un bouton d’activation du mode vibreur en forme de sonnette.

Image 6 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Qui se souvient de Robby ? Les vrais fans, oui

Si Robby n’est plus le robot le plus célèbre du cinéma, les fans des films des années 50 se remémorent parfaitement de lui, quant à eux. Héros du film Planète Interdite, le robot se distingue par son look à l’époque totalement futuriste, mais qui paraît bien suranné aujourd’hui. Ce qui n’a pas empêché un richissime collectionneur de débourser 5,375 millions de dollars (4,386 millions d’euros) pour l’acquérir. Mais il ne s’agit pas que d’une simple maquette : le robot est fonctionnel (enfin, autant que possible) et parfaitement conservé. Le lot dans lequel il a été attribué comprenait aussi la Jeep d’Altair IV, le panneau de contrôle auxiliaire et les caisses d’emballage MGM d’origine.

>> 30 robots qui ont marqué l’histoire du cinéma

Image 7 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

PlayStation : un 20e anniversaire chèrement célébré

À l’occasion des 20 ans de la toute première PlayStation, Sony a sorti une version limitée de sa PS4. Celle-ci se pare des couleurs et du logo de la PlayStation originale, et même son contrôleur de jeu arbore le gris si caractéristique de la PSOne. La console est vendue un peu plus cher que la PS4 classique, à savoir 499,99 euros, mais elle est livrée avec la PlayStation Camera. Cette édition ultra-collector, Sony n’en a fabriqué que 12.300 exemplaires, et n’en a accordé que 500 à la France. En conséquence, fans et spéculateurs se l’arrachent. Si certaines enchères ont dépassé les 10.000 euros, rien ne prouve que les transactions aient été menées à terme (selon nos recherches, aucune évaluation n’a été laissée après l’enchère chez les différents vendeurs eBay). Néanmoins, la plupart des transactions réellement effectuées font état d’un prix de vente situé entre 1000 et 1500 euros. Soit, entre 2 et 3 fois le prix d’achat de la console. Et ce n’est que le début, car combien vaudra-t-elle dans quelques années ?

Prix : entre 1000 et 1500 €

Image 8 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Pikachu Illustrator

Si Hearthstone atteint désormais plus de 70 millions de joueurs à travers la planète, le monde n’a pas attendu Blizzard pour collectionner les cartes à jouer. Magic et Yu-Gi-Oh! en tête, bien entendu, ce marché a aussi vu poindre des cartes Pokémon. Ce sont celles-ci qui nous intéressent ici et plus particulièrement sa carte Pikachu Illustrator considérée comme étant la carte la plus rare du jeu Pokémon CCG. Seuls six exemplaires sont en circulation. Une de ces cartes s’est retrouvée sur ebay en 2013. Récompense faite à ceux qui remportaient le Pokémon Card Game Illustration Contest, elle n’a jamais été imprimée qu’en japonais. L’exemplaire dont il est fait mention ici est le premier à avoir été tiré. Si d’autres se sont donc vendus auparavant à 20 000 dollars, cette Pikachu Illustrator aura décroché le record. Mise en achat immédiat à 90 000 dollars (77 500 €), elle est partie via l’option meilleure offre. On imagine bien que le vendeur ne l’a pas bradé au point d’équivaloir aux autres exemplaires.

Prix : 77 500 €

Image 9 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Une planche de Tintin à 2,5 millions, c’est déjà beaucoup…

Voici l’un des objets les plus chers en matière de bande dessinée. Cette planche a pour particularité de représenter Tintin dans des positions et des accoutrements inédits. En clair, il ne s’agit pas d’une planche ayant donné lieu à l’un des nombreux albums de Tintin, mais d’une œuvre vraiment originale et dessinée bien entendu par son auteur, Hergé. En conséquence, pas étonnant qu’elle ait facilement trouvé acquéreur parmi la pléthore de collectionneurs fortunés et passionnés par les aventures du jeune reporteur. L’heureux propriétaire aura quand même dépensé la somme de 2,519 millions d’euros.

Prix : 2 519 000 €

Image 10 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

… mais de toute façon, ça reste Superman le plus fort

Action Comics n°1 est le magazine dans lequel est apparu pour la première fois le personnage de Superman. Ce numéro, qui date de juin 1938, est aujourd’hui l’un des comics les plus recherchés au monde, car beaucoup d’exemplaires ont été détruits au fil des décennies et les quelques-uns encore en circulation sont généralement dans un piètre état. Alors, imaginez ce qui arrive quand un collectionneur décide de vendre aux enchères son propre exemplaire en parfait état. C’est ce qui est arrivé en août 2014 : le fameux comic book s’est vendu à 3.207.852 dollars (un peu plus de 2,4 millions d’euros à l’époque) pulvérisant tous les records de vente de BD.


Prix : 2 400 000 €

Image 11 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

La collection de jeux à 1 million d’euros

À en faire baver les collectionneurs du monde entier. 7171 jeux et 22 consoles, voilà la plus grosse collection vendue sur ebay. Mise en vente début 2013, elle est partie au prix fixé par collectors_king, son ancien propriétaire, soit 999 999,99 € que l’on arrondira à 1 million d’euros. Une somme astronomique pour des produits vidéoludiques dont le vendeur estimait plutôt la valeur aux alentours « de 150 à 200 000 euros aux cotes actuelles du marché, en vente au détail. » Le lot n’était pas disparate. Au contraire, il contenait strictement tous les fullsets des marques Sega, Nintendo et Nec. Tous les jeux sont décrits comme ayant leurs notices et boîtes, de nombreux étant encore sous blister. Qui disposait donc d’une telle quantité de jeux et machines ? Comme l’indique l’annonce, il s’agit d’un particulier, gérant de Gemu Otaku, un magasin de l’avenue de la République à Paris, un quartier bien connu par les amateurs de rétrogaming. Il explique d’ailleurs que depuis 20 ans, il conservait le meilleur exemplaire de tous les jeux qui lui passait entre les mains.

Prix : 1 000 000 €

Image 12 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Quand les collectionneurs se tapent l’affiche…

Qui aurait pu prévoir qu’un bout de papier glacé vaudrait un jour plusieurs centaines de milliers de dollars ? Certainement pas les exploitants de cinéma, qui doivent (en théorie) détruire ou retourner les affiches des films qu’ils ont diffusés. Pour certaines œuvres cinématographiques, pourtant très célèbres, il n’existe donc plus que quelques exemplaires encore en circulation. Sorti en 1927, Metropolis est considéré comme l’un des tout premiers films de SF. Malheureusement, moins d’une dizaine d’affiches originales ont subsisté. L’affiche du film s’est donc négociée à 690.000 dollars lors d’une vente en 2005 et a été acquise par Heinz Schulz-Neudamm. Un record qui n’a jamais battu à ce jour, même si l’affiche en question s’est ensuite retrouvée dans un lot, vendu par le même Heinz Schulz-Neudamm (en faillite). Le lot de 8 affiches a trouvé preneur pour la bagatelle de 1,2 million de dollars en 2012.

Prix : 1 035 000 €

Image 13 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Batman dans le rétro

Construite en 1966 par Georges Harris, cette Batmobile était une commande pour la série télévisée Batman. Icône de cette époque, c’est la version la plus connue au monde. Elle est basée sur la Lincoln Futura de 1955. Ford avait cédé ce concept-car à Georges Harris pour 1 $ symbolique. La production lui avait alors lancé le défi de la customiser en seulement 15 jours avec un budget confortable de 15 000 dollars, soit 110 000 euros au cours actuel. Exemplaire unique au monde, il a été utilisé pour des publicités et autres évènements après la fin de la série TV. Vendue aux enchères en 2013, elle a brisé le plafond des enchères en trouvant un nouveau propriétaire pour pas moins de 4 620 000 dollars (4 millions d’euros). Si c’est la plus connue des Batmobile, il ne s’agit pas de la première. L’originale date de 1963 et a été vendue aux enchères en décembre dernier pour 137 000 dollars (118 000 euros), une paille à côté de sa descendante.

Prix : 4 000 000 €

Image 14 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Star Wars, ton univers impitoyable

L’univers de SF imaginé par George Lucas suscite toujours autant d’engouement auprès des fans, plus de 40 ans après sa création. Ainsi, la maquette du vaisseau de combat de Luke Skywalker, le X-Wing, s’est-elle vendue à prix d’or en 2012. La maquette en question a été utilisée durant le tournage de L’Empire contre-attaque, mais ne vous méprenez pas : il s’agit simplement d’un modèle réduit, puisque l’appareil en question ne dépasse pas les 40 cm. La maquette s’est quand même finie à 180.000 dollars à l’occasion d’une vente aux enchères organisée par Profiles in history. Lors de la vente en question, un casque de Snowtrooper a été quant à lui adjugé à 276.000 dollars.

Prix : 155 000 €

Image 15 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Retour vers la DeLorean

Baptisée « Icônes d’Hollywood », une vente aux enchères d’accessoires de films proposait en 2012 l’unique DeLorean de Retour vers le Futur III, le dernier volet de la saga. Estimée entre 400 000 et 1 million de dollars, cette DMC a finalement trouvé acquéreur pour 440 000 dollars avec un collectionneur de la marque américaine. Une somme rondelette à laquelle il fallait ajouter la commission du commissaire-priseur, soit 128 000 dollars supplémentaires. Atterri dans une petite ville du Massachusetts, elle a par la suite été exposée par son propriétaire afin de récolter des fonds pour la Fondation de recherche sur la maladie de Parkinson de Michael J. Fox.

Prix : 380 000 €

Image 16 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Statuette : des défauts qui peuvent rapporter gros

Un vrai collectionneur possède une belle vitrine dans laquelle trônent les figurines de ses héros préférés. Mangas, comics, films, jeux vidéo… tout y passe. Si certains se ruent sur des éditions diffusées en très petit nombre, d’autres ne jurent que par les statues et jouets ayant un défaut de conception. Et là, les prix s’envolent, comme le montre cette statue de Samus Aran, personnage issu du jeu Metroid. L’héroïne est normalement dotée d’un énorme canon à l’avant-bras droit. Or, un exemplaire de sa figurine munie de deux canons, un à chaque bras, s’est un jour retrouvé dans un magasin, échappant à tout contrôle de qualité de la part de son fabricant Amiibo. Son acquéreur, qui ne s’était pas aperçu de l’erreur au moment de son achat, l’a ensuite revendue sur eBay pour « seulement » 2.500 dollars. Pas mal, pour un jouet initialement acheté une quinzaine de dollars.
Dans le même ordre d’idée, une petite figurine de la princesse Peach (Mario) a quant à elle battu tous les records. Son défaut de conception ? Le fabricant a simplement oublié de lui mettre des jambes. Et elle s’est vendue à… 25.000 dollars !

Prix : 2160 €

Image 17 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Goldeneye : de la 64 à Drouot

Titre emblématique de la Nintendo 64, Goldeneye 007 a révolutionné le FPS sur console en allant chasser sur les terres de la micro-informatique d’alors. Largement diffusé, le titre de Rareware n’est pas rare. En revanche, d’après le cabinet d’expertise Millon & Associés, il serait impossible de trouver encore sa version française  en parfait état sous blister rigide. C’est un exemplaire de ce type, le seul connu, qui a été proposé au public lors de la première vente aux enchères de jeux vidéo à Drouot en juin 2013. Estimé entre 12 000 et 15 000 euros par Camille Coste, ce Goldeneye tout droit sorti d’usine a été remporté pour 9800 € par un collectionneur.

Prix : 9800 €

Image 18 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Dreamcast : le bleu, ça rend heureux ?

À l’exception de la couleur du logo qui varie, la Dreamcast de Sega a la même couleur grise et une forme identique partout dans le monde. Mais il existe quelques versions collectors, dont la fameuse Dreamcast bleue, l’un des plus rares modèles jamais produits selon le site Planete Sonic. Au niveau des composants internes et de la forme de console, rien ne change. Il n’y a que la couleur de sa coque et celle de ses boutons qui ont été modifiées… Et seulement 78 exemplaires ont été ainsi produits. Si l’on trouve aujourd’hui une Dreamcast classique aux alentours des 30-40 euros, la version bleue s’est quant à elle arrachée à 3600 euros lors d’une vente aux enchères en France. Inutile de sortir votre bombe de peinture pour repeindre la vôtre, le modèle est numéroté à l’aide d’une petite plaque métallique, rendant ainsi toute tentative de falsification plus complexe. 

Prix : 3600 €

Image 19 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Le PC construit par Steve Wozniak

Apple a toujours su fédérer une communauté autour de ses produits. Son Apple I, premier ordinateur du groupe, en est encore un bel exemple puisqu’un de ses premiers exemplaires est parti en octobre 2014 pour 905 000 dollars (780 000 euros) lors d’une vente aux enchères new-yorkaise. Portant le numéro 01-0070, il s’agit d’une des 50 machines construites à la main dans le garage de Steve Jobs, celle-ci ayant même été assemblée par Steve Wozniak. Sa particularité : après 40 ans de vie, cet Apple I est toujours fonctionnel. Il entre donc dans la liste des 15 Apple I qui ont démarré au moins une fois depuis 2000, sur les 63 modèles encore en circulation à l’heure actuelle. À 905 000 dollars, c’est la plus belle vente pour un Apple I. Jusqu’alors, c’était un autre vendu pour 670 000 dollars en 2013 qui détenait le record.

Prix : 780 000 €

Image 20 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

iPod : même mort, il est toujours bien vivant

Si le modèle Classic a toujours l’un des chouchous des utilisateurs d’iPod, c’est surtout depuis l’annonce de son arrêt de fabrication que les collectionneurs s’emballent. Les prix pour un exemplaire d’occasion varient de 150 à 300 euros, pour atteindre plus de 500 euros lorsque l’appareil n’a jamais été utilisé. Mais il y a pire (ou mieux, vous diront les férus de la marque à la pomme) : certaines éditions collectors se négocient désormais à plusieurs milliers d’euros. Et la palme revient à cet exemplaire fabriqué à l’époque en quantité limitée. Équipée de seulement 20 Go, il s’agit d’une édition spéciale « U2 » et dédicacée par les membres du groupe. L’appareil, neuf et encore sous plastique, s’est alors vendu à 90.000 dollars en novembre dernier. À ce prix, on peut d’ores et déjà parier que son acheteur le gardera intact, et que son emballage restera scellé à vie.

Prix : 77 700 €

Image 21 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

My name is Martin, Aston Martin

En 2010, RM Auctions mettait aux enchères l’Aston Martin DB5 de James Bond chez Sotheby’s. Cette voiture, c’est celle de Goldfinger et Opération Tonnerre, deux des premiers James Bond joués par Sean Connery. Acquise en 1969 par le journaliste américain Jerry Lee, elle lui avait alors été cédée pour 12 000 dollars, soit 67 000 euros au cours actuel. 40 ans plus tard, il décide de vendre son jouet, équipé de tous les gadgets d’origine (siège éjectable, mitrailleuse, dispositif de télédétection, etc.) afin de financer une association caritative. Elle est mise aux enchères par RM Auctions chez Sotheby’s. Là, c’est un autre américain, Harry Yeaggy, qui rafle la mise pour 3,34 millions d’euros. Construite en 1964 et accueillant un moteur de 4 litres de 282 chevaux, cette DB5 avait une sœur volée en 1996 et probablement détruite depuis. C’est donc une belle vente pour une voiture unique, bien que RM Auctions l’avait estimée à 4 millions d’euros.

Prix : 3 340 000 €

Image 22 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Ce jeu vidéo sur K7 vaut plus de 3000 dollars

Qui se souvient encore du Vic 20 de Commodore, ce respectable ancêtre de la micro sorti deux ans avant le C64 ? On pourrait croire que ce genre de machine cadencé à 1 MHz (oui, vous avez bien lu et non, il ne s’agit pas de GHz) est aujourd’hui totalement tombé en désuétude. Et pourtant, quelques pépites se cachent dans la ludothèque du Vic 20, comme l’épisode « Escape from Mt. Drash » de la saga Ultima. Ce titre n’est sorti que sur la machine de Commodore, et sa rareté affole aujourd’hui toutes les cartes bleues et comptes PayPal. Vendu dans un état à peine correct, le jeu sur K7 a pourtant trouvé preneur pour 3050 dollars (un peu plus de 2200 euros à l’époque de la vente).

Prix : 2200 €

Image 23 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

La poupée de diamants

Afin d’apporter son soutien à la recherche sur le cancer du sein, Stefano Canturi, créateur australien, a accepté de parer une Barbie pour Mattel. Parti d’un modèle « Basics », il l’a habillée d’une robe noire agrémentée par de petits escarpins, une coiffure travaillée et des accessoires luxueux. Ces derniers ne sont autres qu’une bague surmontée d’un diamant ainsi que d’un collier ouvragé. Constitué d’une rivière de diamants blancs, il accueille en son centre un diamant rose d’un carat extrait de la mine australienne d’Argyle. Vendue au profit de la Breast Cancer Research Foundation, cette Barbie  unique a fait voler les enchères de Christie’s jusqu’à 302 000 dollars (260 000 €).

Prix : 260 000 €

Image 24 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Fulguropoing, Cornofulgure et astérohache

Cette immense statue du robot Goldorak est en réalité destinée à orner les vitrines des magasins de jouets. Ce qui n’empêche pas les collectionneurs de tout faire d’en acquérir un exemplaire. Produite en très petite quantité par ATS Toys, la statue pèse 15 kg et mesure 1,80 mètre. Elle ne bouge pas, n’émet aucun son, ne projette pas de fulguropoing… Mais lors d’une vente aux enchères parisienne, elle s’est quand même vendue à 4.200 euros, somme à laquelle il faut ajouter une commission de 28,95% de frais de vente. Soit la rondelette somme de 5415,90 euros, au final. Joli, non ?

Prix : 4200 €

Image 25 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Carte Black Lotus : elle vaut plus que de la mana

Magic The Gathering est sans nul doute le jeu de cartes à collectionner le plus connu. Né en 1993, sa portée s’étend hors des cours de récréation avec des versions vidéoludiques sur PC, smarpthone et tablette. Mais c’est bien le jeu de base avec des cartes physiques qui intéresse les collectionneurs. Toutes les cartes ne sont pas tirées en volume identique. Aussi, on se retrouve face à des éditions rares dont il n’existe que peu d’exemplaires. C’est le cas du Black Lotus, une carte de sort qui s’est vendu à 27 302 dollars (23 500 €) sur ebay fin 2013. Elle n’apparaît que dans les packs de cartes de l’année de sortie de Magic The Gathering. Elle pouvait alors se trouver dans les éditions Alpha et Beta. Ici, il s’agit de la toute première Black Lotus tirée de son blister Alpha. Pour cette version, seules 1100 cartes Black Lotus ont été imprimées alors que la version Beta en a accueilli 3300 pour sa part. Celle vendue fin 2013 a été notée 9,5 par Beckett Grading Service, société reconnue pour juger de la qualité physique des cartes à jouer.

Prix : 23 500 €

Image 26 : Jeux vidéo, BD, ciné : les enchères high-tech les plus folles

Lego : le casque à 15 briques

Qui n’a jamais joué à ces petites briques colorées que sont les Legos ? Les fans de la marque qui collectionnent toujours les Legos se comptent par dizaines de milliers, tant la communauté est développée partout dans le monde. Le problème, c’est que certaines constructions sont devenues collectors parce que tout le monde a perdu des pièces au fil des années… Mais aussi que Lego a aussi eu la bonne idée de diffuser quelques pièces en très petite quantité, les rendant encore plus difficiles à acquérir. C’est ainsi qu’un Américain n’a pas hésité à dépenser 15.000 dollars pour acquérir un simple petit casque de la collection Bionicle de Lego. La pièce a été produite à seulement cinq exemplaires. La vente est considérée comme la plus élevée à ce jour pour une seule pièce Lego.

Prix : 13 000 €