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Les secrets de la connectique TV

Quelle connectique pour brancher sa TV ?

Image 1 : Les secrets de la connectique TV

HDMI, Ethernet, DVI, USB… la connectivité d’une ne se résume plus depuis longtemps au câble péritel. Désormais les TV sont connectées, elles ont besoin d’un accès à la box et par extension au réseau. Mais elles doivent aussi s’accommoder d’équipements divers tels que les consoles de salon (PS4, Xbox One, Wii U), les lecteurs Blu-ray ou DVD voire des vidéoprojecteurs.

Le téléviseur ne se résume pas à l’image, il peut également être relié à un système audio pour améliorer sa qualité sonore. Or les barres de sons et autres systèmes hi-fi ont aussi besoin d’être branchés et tous n’utilisent pas la même connectique. En résumé, une TV est souvent un carrefour à câbles. Pour mieux comprendre comment fonctionne la connectique de votre TV, nous avons fait le point sur les différents ports et autres branchements qui agrémentent l’écran star des foyers.

Au commencement était l’alimentation

Avant toute chose, pour utiliser un téléviseur, il faut de l’électricité. Ne fonctionnant pas au poêle à bois, il a besoin d’être raccordé à une prise secteur. Bien entendu, on peut avoir l’impression d’enfoncer des portes ouvertes, mais si un téléviseur est acheté en import, son acquéreur pourra avoir une mauvaise surprise en découvrant son câble d’alimentation incompatible avec la norme française.

Si certains constructeurs proposent des câbles amovibles, on peut aussi trouver des câbles figés dans la masse. En présence d’une prise anglaise ou américaine, il faudra donc utiliser un adaptateur. Si le câble est interchangeable, on pourra en chiner un autre compatible avec les prises en vigueur en France.

Image 2 : Les secrets de la connectique TV

>>> Consulter notre guide : Téléviseur : Ultra HD, Led, Oled ? Comment choisir ?

HDMI

Chronologiquement, le HDMI est la dernière norme apparue sur le marché de la vidéo. On pourrait même préciser sur le marché de la vidéo et de l’audio puisqu’elle est capable de transporter les deux signaux à travers un seul câble. Pour cela, elle est considérée comme la Péritel du XXIe siècle. De fait, son utilisation est multiple. Elle permet de relier une console de jeu (PS4, Xbox One, Wii U, etc.), un lecteur Blu-ray ou encore un ordinateur à un téléviseur, et ce, en Haute Définition (720p et 1080p) et maintenant en Ultra HD (2160p). Désormais standard, le HDMI est la connectique la plus présente sur un téléviseur récent. La plupart des modèles comprennent trois entrées HDMI. On en trouve quelques-uns dotés de quatre entrées, mais pas au-delà. Image 3 : Les secrets de la connectique TV

DVI

Il existe dans la connectique PC une norme équivalente au HDMI. Il s’agit du DVI. Caractérisée par la couleur blanche de sa prise, elle a aussi été installée sur certains téléviseurs. Désormais, rares sont ceux qui en sont équipés, le HDMI ayant pris le pas sur cette connectique, même dans l’univers PC. Deux différences séparent ces deux normes. Tout d’abord,  le DVI ne transporte pas le son, contrairement au HDMI. De plus, le DVI Dual Link est techniquement capable d’afficher une image Ultra HD (3840 x 2160 pixels) à 30 Hz, mais aucun téléviseur UHD n’en est équipé. Seule une poignée de moniteurs professionnels inabordables peuvent recevoir un signal UHD en DVI.Image 4 : Les secrets de la connectique TV

YUV

Meilleure connectique analogique, le YUV tend à disparaître au profit du HDMI bien qu’il soit également capable de traiter du numérique. Il est composé de trois entrées qui transportent chacun une composante.

La première se nomme la luminance. Elle correspond à la luminosité de l’image perçue par l’œil. Les deux autres fiches forment la chrominance. Avec elle, on a la couleur. La séparation des signaux permet, par exemple, au YUV d’offrir un résultat beaucoup plus propre que le composite en analogique.

Pour du contenu numérique, le YUV offre une image approchante du HDMI ou du DVI. En revanche, contrairement à ces derniers, elle ne supporte pas l’Ultra HD et se cantonne au maximum à une définition HD 1080p.Image 5 : Les secrets de la connectique TV

Composite

Le Vidéo Composite est l’un des plus anciens et des plus mauvais ports vidéo. Avec le YUV il est question de division des signaux. Le Vidéo Composite fait tout l’inverse.

Les trois signaux (x1 luminance et x2 chrominance) sont mixés et diffusés via un seul câble à la couleur caractéristique : jaune. Largement utilisé avant l’arrivée de la Haute Définition, notamment via la Péritel, on ne le trouve plus que rarement sur des téléviseurs actuels.  Au fil du temps, il a pris une position d’outsider en étant placé sur la tranche du téléviseur, comme s’il s’agissait d’une connectique d’appoint. Image 6 : Les secrets de la connectique TV

Péritel

Vieille dame de la télévision, la Péritélévision, c’est son nom, a été conçue à la fin des années 70. Au fil des ans, elle a accueilli plusieurs normes à travers ses 21 broches.

La Péritel est un tunnel exclusivement analogique dans lequel il est possible de faire transiter des signaux vidéo séparés ou assemblés, ainsi que de l’audio. Vidéo Composite, S-Vidéo, RVB et plus rarement le YUV, peuvent l’emprunter. Bien qu’encore présente sur quelques téléviseurs récents, en physique ou via adaptateur, elle devrait bientôt tirer sa révérence pour laisser sa place entière au HDMI. Image 7 : Les secrets de la connectique TV

S-Vidéo

Situé entre le Vidéo Composite et le YUV (également nommé Component), le S-Vidéo est aussi connu par une appellation en deux lettres : Y/C. Celles-ci représentent la division de ses signaux.

En effet, cette connectique sépare la luminance de la chrominance, d’où un résultat entre le Composite et le YUV. L’image est moins baveuse et perturbée qu’avec le Composite, mais moins précise que le YUV. Ce système n’est plus présent sur les téléviseurs actuels. Via adaptateur, il peut être utile pour brancher d’anciens magnétoscopes ou caméras. Image 8 : Les secrets de la connectique TV

VGA

Également nommé RGB (pour Red Green Blue), le port VGA a tenu brièvement sa place au dos des téléviseurs LCD, rapidement remplacé par le HDMI. Créé en 1987, il est tout d’abord utilisé pour raccorder une unité centrale à un moniteur. Sa résolution d’origine est de 640 x 480 pixels.

Aujourd’hui, elle a évolué jusqu’au QXGA. Cette norme permet un affichage en 2048 x 1536 pixels par le même connecteur à 15 broches, immuable depuis sa création. Son intérêt premier est de permettre à l’utilisateur de brancher son ordinateur à sa télévision, même s’il ne possède qu’un port DVI sur son ordinateur. Il existe en effet un adaptateur peu coûteux permettant de transmettre vers du VGA en passant par du DVI.

Caractérisé par un code couleur bleu, le port VGA est désormais mis à l’écart au profit du HDMI et Displayport. Ces deux-là servent le numérique alors que le VGA se cantonne à n’être qu’une connectique analogique. Image 9 : Les secrets de la connectique TV

Displayport

Lancé en 2008, le DisplayPort a tout d’abord été porté par Apple avant d’être intégré à la connectique Thunderbolt puis arriver sur les téléviseurs. Proche du HDMI, c’en est un concurrent direct. Comme lui, il peut transporter l’image et l’audio et même des contenus Ultra HD (3840 x 2160 pixels). Lancé après cette norme, il n’a pas pu s’imposer en tant que standard sur le marché de la TV. Aujourd’hui, on peut donc le trouver sur certains modèles, mais de manière confidentielle. En 2014, seul Panasonic semble avoir présenté du matériel compatible. On pense ainsi à sa gamme de TV AX800E et à son lecteur Blu-ray DMP-BDT700.Image 10 : Les secrets de la connectique TV

Optique

Généralisée, la sortie optique peut être inconnue pour de nombreux utilisateurs. Pourtant, elle gagne à être connue. Cette interface audio permet en effet de transmettre un signal audio numérique sans pertes d’un téléviseur à un système Home Cinéma via un câble optique. Si votre équipement en est pourvu, préférez cette connectique au RCA.Image 11 : Les secrets de la connectique TV

Audio RCA

YUV et Composite sont rassemblés sous le terme RCA. Ils transportent l’image et le son via divers connecteurs. La partie audio est composée de deux câbles : un rouge et un blanc le plus souvent, chacun desservant un canal de la piste stéréo. Ils peuvent être rassemblés et transformés en minijack via un adaptateur.Image 12 : Les secrets de la connectique TV

Mini-Jack

Petit connecteur audio, le Jack 3,5 mm, est partout. Plus connu sous l’appellation mini-Jack, on le trouve sur tous les équipements mobiles, smartphones et tablettes en tête. La TV n’y échappe pas et s’équipe en conséquence depuis de nombreuses années. Nommé sortie casque sur ce marché, elle permet de raccorder un casque ou des écouteurs au téléviseur pour un visionnage discret. On peut également y raccorder des enceintes de PC au même format.Image 13 : Les secrets de la connectique TV

USB

Entrée par excellence sur un PC, l’USB est également présent sur les TV. Ce connecteur peut recevoir principalement des clés USB ou des disques durs externes. Les téléviseurs connectés sont en mesure de lire les contenus audio, vidéo et photo qui y sont stockés. Image 14 : Les secrets de la connectique TV

Ethernet

Généralement équipés d’une puce Wi-Fi, les téléviseurs récents possèdent aussi un port Ethernet afin de relier par câble l’appareil à sa box ou à un routeur et y profiter d’une connexion Internet et/ou réseau.Image 15 : Les secrets de la connectique TV

Quelle connectique pour sa box ?

Image 16 : Les secrets de la connectique TVLivebox Play

En France, la box s’impose comme interface pour se connecter à Internet. C’est aussi un fabuleux moyen de bénéficier des contenus télévisuels en ADSL, Fibre ou Câble. Livrée en deux boîtiers (l’un pour Internet, l’autre pour la partie multimédia et TV) ou en un seul, la box est à peu près toujours équipée de la même connectique TV. Le port HDMI y trône en maître que ce soit chez Orange, Numericable, Bouygues ou Free. Les Bbox proposent encore une sortie Péritel, tout comme le décodeur UHD90 de la Livebox ou la Box de Numericable. En revanche, la petite dernière de Free, la freebox mini 4K semble trop ramassée pour proposer une connectique étendue. Il faudra donc se contenter d’un seul port HDMI, mais en 2.0, donc compatible Ultra HD.

>>> Lire : Free, SFR, Orange… qui a la meilleure box ?

Image 17 : Les secrets de la connectique TVBbox SensationImage 18 : Les secrets de la connectique TVBox by NumericableImage 19 : Les secrets de la connectique TVfreebox mini 4K

Quelle connectique pour son lecteur Blu-ray ?

Image 20 : Les secrets de la connectique TVSony BDP-S1200, une bonne platine Blu-ray, mais une connectique vidéo limitée à un port HDMI

Si lors de ses premiers tours de roues en 2007, le Blu-ray proposait des lecteurs armés de sorties YUV, Composite et HDMI, la donne a évolué. En 2015, la connectique vidéo d’une platine est limitée à une ou plusieurs sorties HDMI. L’avantage de disposer de deux sorties est de pouvoir y raccorder un vidéoprojecteur en même temps qu’un téléviseur. Attention, si c’est un modèle Ultra HD qui est convoité, il est de bon ton de vérifier qu’il offre bien des sorties HDMI 2.0 afin de profiter d’un affichage à 60 Hz et non à 30 Hz, ce à quoi est limité le HDMI 1.4.

Quelle connectique pour l’Ultra HD ?

Image 21 : Les secrets de la connectique TV

Pour profiter d’une définition de 3840 x 2160 pixels sur son téléviseur, il faut disposer d’un modèle compatible et d’une source UHD. Actuellement, aucun Blu-ray n’est produit en Ultra HD. Seules quelques vidéos YouTube peuvent être streamées dans cette définition.

Concernant le jeu, les consoles ne diffusent au mieux qu’en Full HD. Le PC, quant à lui, est en mesure d’afficher un jeu en Ultra HD, mais demande une configuration de compétition. Face à l’absence de contenus, les constructeurs poussent l’upscaling, soit une conversion d’une image Full HD en Ultra HD, de quoi profiter un tant soit peu de son investissement dès maintenant.

HDMI 1.4 et 2.0 : pas le même Ultra HD

L’utilisateur a le choix entre trois connectiques pour profiter d’un affichage de son PC en Ultra HD : HDMI, DVI ou Displayport. Point de surprise, le HDMI conserve sa position de standard même en Ultra HD. Il faut néanmoins faire attention à son numéro de version. Deux sont compatibles 4K/UHD : les 1.4 et 2.0. La principale différence entre ces deux normes est la fréquence d’affichage. En 1.4, on a de l’Ultra HD à 30 images par seconde (ips) alors qu’en 2.0 on grimpe jusqu’à 60 ips. Les premiers téléviseurs Ultra HD sont équipés de ports HDMI 1.4. Inutile donc d’investir dans un câble HDMI 2.0 pour eux.  Sorti en novembre 2013, le Panasonic TX-L65WT600E est le premier téléviseur équipé d’entrées HDMI 2.0.  Attention, tous les constructeurs n’avaient pas encore adopté le HDMI 2.0 en 2014. On trouve donc encore des TV Ultra HD en HDMI 1.4 dans les rayons.

>>> Consulter notre guide : TV Ultra HD (4K) : comment choisir ? Laquelle acheter ?

Quelle connectique pour jouer ?

Image 22 : Les secrets de la connectique TVPlayStation 4

La nouvelle génération de consoles de salon étant désormais installée, la question de la connectique ne se pose plus. Il faut comprendre là qu’un seul connecteur est nécessaire pour lesPS4, Xbox One et Wii U : le HDMI. Il en va de même pour brancher un PC à son téléviseur, les cartes graphiques récentes proposant pour la plupart une sortie HDMI. Si ce n’est pas le cas, on trouve pour quelques euros des adaptateurs DVI vers HDMI ou des convertisseurs VGA vers HDMI.

Quid de l’ancienne génération de consoles ?

La donne est légèrement différente sur l’ancienne génération de consoles. Les PS3, Xbox 360 et Wii peuvent toutes les trois être raccordées au téléviseur en composite, en YUV ou en VGA. Ce dernier connecteur permet de les brancher aussi sur un écran d’ordinateur et surtout de bénéficier de textures plus fines qu’avec du Composite, par exemple. La PS3 est la première des consoles de salon à proposer une connexion en HDMI. Il faudra attendre la seconde salve de Xbox 360 en août 2007 en Europe pour pouvoir également en profiter en HDMI. Quant à la Wii, elle est restée cantonnée au mieux au YUV avec un câble à acheter séparément.Image 23 : Les secrets de la connectique TVXbox 360 branchée en VGA

Rétrogaming, un monde à part

Les amateurs de rétrogaming ont plus de soucis à se faire. Comme dit plus haut, la Péritel est de moins en moins présente sur les téléviseurs. Pour brancher une MegaDrive ou une SuperNES, il faut donc ruser avec des adaptateurs Péritel vers Composite ou des  convertisseurs Péritel vers HDMI, ces derniers pouvant être instables. Le mieux est donc de conserver une TV cathodique dans un coin. Pour référence, la série Beovision MX de Bang & Olufsen (MX4000, MX5500, MX7000…) ou les Trinitron de Sony sont appréciées par les retrogamers. Image 24 : Les secrets de la connectique TVSega Megadrive

Quelle connectique pour son smartphone et sa tablette ?

Image 25 : Les secrets de la connectique TVGoogle Chromecast

Il est possible de projeter l’écran de son smartphone ou de sa tablette sur son téléviseur. Chromecast de Google est une clé HDMI qui permet cela très facilement pour les systèmes Android et iOS. Pour Windows et Windows Phone vient de lancer son Wireless Display Adapter, équivalent à la clé de Google. Il existe également des adaptateurs par câble, mais le résultat n’est pas toujours optimal. Si votre appareil mobile est équipé d’un port microHDMI, c’est encore ce qu’il y a de mieux pour en profiter sur grand écran.

>>> Consulter notre guide : Comparatif : quels sont les meilleurs smartphones ?

>>> Consulter notre guide : Comparatif : quelles sont les meilleures tablettes ?

Image 26 : Les secrets de la connectique TVmicroHDMI et HDMI

Quelle connectique pour son PC/Mac

Image 27 : Les secrets de la connectique TVMicrosoft Wireless Display Adapter

En filaire, il est possible de relier son PC ou Mac en VGA, DVI ou Displayport si le téléviseur en est équipé. Dans la plupart des cas, ce sera encore une fois le HDMI qui sera privilégié. Si c’est pour une diffusion en Ultra HD, nous vous conseillons de vous référer à la partie dédiée à cette définition dans ce dossier.  En sans-fil, pour les machines sous Windows (8.1 et plus) compatibles Miracast, le Wireless Display Adapter de Microsoft est une solution probante. Côté Apple, c’est l’Apple TV qui offre l’expérience du contenu multimédia stocké sur son Mac, sur son téléviseur.

>>> Consulter notre guide : PC hybride : comment choisir ? lequel acheter ?

Quelle connectique pour le meilleur son ?

Image 28 : Les secrets de la connectique TVLe Fidelio E5 de Philips propose deux entrées HDMI

Au fil du temps, les téléviseurs ont gagné en finesse, et ce, au détriment de leur partie audio. Souvent décevante, celle-ci mérite d’être remplacée par un kit 2.1 ou un home cinéma en 5.1 ou 7.1 afin de profiter d’un son en adéquation avec l’image du téléviseur. Plusieurs choix s’offrent à l’utilisateur pour brancher un tel système. Les kits récents disposent de ports HDMI. Ils peuvent servir de relai entre les périphériques (consoles de jeu, lecteurs Blu-ray, etc.) et la TV. Cela permet de limiter le nombre de câbles à brancher au téléviseur. Idéal dans le cas d’une installation murale.

Pour profiter du son du contenu provenant du téléviseur (chaînes de TV, film sur clé USB, etc.) sur un kit en HDMI, il faut que celui-ci soit relié à la prise HDMI ARC du TV. Pour clore ce chapitre HDMI, précisons enfin que certains constructeurs comme LG (Sound Sync) ou Samsung (Sound Share) proposent une transmission du son sans fil via la connexion Bluetooth de leurs téléviseurs.

Optique, le meilleur choix après le HDMI

Si le kit d’enceintes n’est pas équipé en HDMI, il devra alors être branché au TV en optique, en RCA ou minijack. De ces trois solutions, l’optique est la meilleure. C’est la seule, avec le coaxial, à transmettre un signal numérique. À savoir que si le téléviseur dispose d’une sortie optique et que le home cinéma n’a que du coaxial, il est tout de même possible de les brancher ensemble via un convertisseur optique vers coaxial.