Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Test liseuses : Kindle vs Kobo vs Cybook Odyssey vs Sony PRS-T3

Test liseuses : Kindle vs Kobo vs Cybook Odyssey vs Sony PRS-T3
Par

De gauche à droite : le Kindle 1ere génération, le Kobo Glo, le Cybook Odyssey HD.De gauche à droite : le Kindle 1ere génération, le Kobo Glo, le Cybook Odyssey HD.De gauche à droite : le Sony PRS-T3, le Kindle 2013, le Kobo Aura.De gauche à droite : le Sony PRS-T3, le Kindle 2013, le Kobo Aura.

Cette année encore les livres électroniques devraient être de bons candidats pour prendre place au pied du sapin. Pour vous aider à choisir, nous avons comparé les principaux modèles du marché. Quelques nouveautés font leur entrée : un nouveau Kindle qui remplace l’ancienne version, le Kobo Aura qui vient compléter le gamme des Kobo qui compte à présent 5 références (mini, touch, glo, aura et aura HD) et pour finir le Sony PRS-T3 (qui remplace le PRS-T2). Tous les modèles testés affichent un prix proche des 130 euros.

Même si les liseuses gagnent du terrain de fortes réticences subsistent. «Je ne pourrai jamais me passer des vrais livres». «Je lis sur ma tablette, je ne vois pas l’intérêt d’un ebook», etc. Difficile d'éviter certaines remarques lorsque l'on parle de liseuse. Alors avant d'exposer le résultat de nos tests, offrons-nous un petit tour d’horizon de raisons de craquer (ou pas) pour une liseuse.

Quelques atouts indéniables

- Le poids : Les livres numériques pèsent entre 174 et 210 g soit environ le poids d’un livre de poche de 400 pages. C’est clairement un avantage énorme quand on a décidé de s’attaquer à un livre de 1000 pages dans les transports ou de partir en voyage avec 5 ou 6 livres dans ses bagages.

- Tout terrain : contrairement aux tablettes, les livres électroniques ne sont pas fragiles et supportent quasiment tous les environnements. Et surtout, il est possible de lire en plein soleil ce qui est impossible avec une tablette.

- Pas de fatigue visuelle. La technologie d'encre électronique a été conçue pour s’approcher le plus possible de l’apparence du papier et ainsi limiter la fatigue visuelle que peuvent parfois provoquer de longues séances de lectures sur des écrans brillants.

- La rapidité de téléchargement. Quels que soient les modèles que nous avons testés, récupérer un livre ne prend que quelques secondes.

- Accéder à une bibliothèque libre de droit gratuitement. Les classiques de la littérature deviennent vraiment gratuits sans même se déplacer dans sa bibliothèque de quartier.

Quelques inconvénients de taille

- Le prix des livres numériques. C’est LE point bloquant pour beaucoup de gens. Lorsqu’il s’agit d’acheter des nouveautés, c’est-à-dire des livres que l’on trouve en grand format dans les librairies, il est possible d’économiser quelques euros (de 3 à 5 selon les cas).  En revanche, si vous cherchez l’équivalent numérique de nombreux livres de poche, le prix peut être 2 fois plus élevé (environ 7 euros pour un poche papier contre 13 euros pour un livre numérique !).  Il faut se rabattre sur Agatha Christie pour qu’enfin les 2 prix se rejoignent aux alentours de 5 euros.

- Pas de prêt possible.  Fini, les romans sympas qui circulent entre plusieurs mains. Le livre numérique a pour vocation de rester sur sa liseuse d’accueil.

- Impossible de miser sur le marché de l’occasion. Le concept en lui même est difficilement transposable au monde numérique (qu’est-ce qu’un fichier d’occasion ?).

Cette situation qui n’est pas sans rappeler celle de la musique quelques années auparavant pourrait s’avérer tout à fait propice au développement du piratage. Il serait donc bien que les éditeurs proposent rapidement des prix un peu plus attractifs.

Afficher 7 commentaires.
  • bentix , 25 novembre 2013 20:55
    Chaque personne a des besoins différents car il y une utilisation différente des liseuses, il est donc dur d'établir un classement vu que chacun apporte une importance différente à chacun des critères évoqués.
    Pour ma part, il y a un point qui est trop négligé dans la partie prise en main/ergonomie: les boutons physiques.

    Le fait d'avoir des boutons physiques est devenu pour moi un caractère discriminant, les seuls liseuses du marché que je pourrai acheter maintenant sont les Cybook et les PocketBook car ce sont les seules qui répondent à 2 de mes attentes sur lesquels je ne suis pas près à transiger: rétro-éclairage + bouton physique.

    Pour mieux comprendre pourquoi c'est devenu important, il faut comprendre que je tiens la liseuse d'une main et je change de page par simple pression de mon pouce sur le bouton (qui plus est il y a une fonction pour inverser les boutons, en tant que gaucher c'est pratique).
    Pas la peine de tenir la liseuse d'une main et de changer la page avec une autre main comme pour toutes les liseuses purement tactiles. Quand on est serré dans les transports en commun, c'est très appréciable. OK, l'interface pour choisir un livre et autre est importante, mais il ne faut pas oublier qu'on passe 2 MINUTES à transférer un livre et le sélectionner et plusieurs HEURES à le lire. Je préfère privilégier l'ergonomie lors de ce temps là.

    D'autre part, quelle est cette différence de traitement ?
    Dans un cas, il y a une liseuse avec un gros point noir car le transfert d'ebook dessus n'est pas évident, nécessite le PC. Pourquoi pour la Kindle ce n'est pas un point noir ? Ce point est évacué pour les problèmes de format par un "on utilise Calibre". Cela devrait aussi être un point noir pour la Kindle.

    Autre point non évoqué ici et problème récurrent des liseuses: le traitement des séries. Comment sont affichés les séries sur la liseuse ? On est obligé de naviguer titre par titre pour trouver le bon ou on a un affichage affichant dans l'ordre les tomes d'une série ?

    Bref, ce test ne rentre pas assez dans le détail pour moi (même s'il y a quelques bon point sur la gestion des interlignes, ...). Qui plus est, l'absence de la PocketBook Touch Lux dans le comparatif empêche d'avoir une bonne vision de toutes les liseuses intéressantes du marché.
  • Stephane Desclou , 25 novembre 2013 21:24
    C'est exactement pour le contraire des raisons que vous indiquez que j'ai revendu ma Paperwhite 2012 pour la PRS-3.. Pour protéger la paperwhite, j'ai acheté l'étui d'Amazon.. Plus de 300 g.. La paperwhite n'avait que deux semaines d'autonomie alors que la PRS-3 en 1 mois n'a pas baissé au niveau logo de charge. L'écran est de meilleur qualité sur la PRS-3 car la luminosité même faible n'est pas bien "étalée" sur l'écran du Paper.. Bref bien content de m'être débarassé de la Paper pour la PRS-3.. Pour info j'ai acheté le supplément lumineux pour la PRS-3, et elle reste moins lourde que la paper + etui.. Par contre je reconnais que la lampe de l'étui lumineux de la PRS-3, suivant comment on se positionne, peut aveugler alors que sur la paper, il est plus doux.. Mais je ne reprendrais pas de Paperwhite sauf si on m'en reprete et que je ne retrouve pas les défauts de la 2012.
  • St-Jean , 5 décembre 2013 13:57
    Le problème n'est pas le prix des livres numériques, qui sont certes un peu cher, mais les DRM grâce auxquels les maisons d'édition, Amazon, FNAC et autres acteurs du milieu du livre piétinent allègrement les droits les plus élémentaires du consommateur, sans que les prétendus organismes de défense des consommateurs n'y trouvent rien à redire.
    La moindre des choses, lorsque l'on achète un livre ou quoi que ce soit, est de pouvoir sans servir toute sa vie si on le souhaite.
    Malheureusement, avec les DRM, ce droit légitime n'est pas garanti : que se passera-t-il, dans 20 ans si je veux relire un livre, alors que j'ai changé 12 fois de tablette et que mes droits de transfert sont épuisés? Ou si j'ai perdu mon code secret, ma facture ou mon mot de passe? Ou si la maison d'édition censée me rendre ou valider mon code a disparu (on a vu des entreprises bien établies disparaître ou passer à deux doigts ces dernières années, p. ex., Virgin, GM, BlackBerry, Nortel, etc.) ou s'est fait racheter par une autre entreprise qui n'honore pas les engagements de la première (on a tous vu dans l'informatique que le soutien des anciens produits n'est pas le fort des entreprises)? Réponse : tous ces achats seront perdus pour le client, qui ne pourra plus utiliser ses livres électroniques.
    C'est inacceptable. Les DRM sont inacceptables. Les pratiques inéquitables des acteurs de l'édition sont inacceptables.
    On prétend que c'est pour éviter le piratage, mais c'est faux. Ça l'est peut-être pour les éditeurs, mais quand ce sont les FNAC et Amazon de ce monde qui agissent ainsi, il ne s'agit de rien d'autre que de garder le client captif. Cela ne se justifie aucunement.
    Je prétends au contraire que ces façons de faire encouragent le piratage.
    Pour ma part, j'adorerais payer mes livres électroniques (ce n'est pas un problème économique pour moi), tout comme j'ai toujours acheté mes livres papiers. Mais avec les DRM, il n'en ai pas question. Moralité, je vais les chercher sur les torrents, dans le seul but d'éviter les DRM et de m'assurer d'avoir la jouissance de mes livres jusqu'à ma mort. Et si on me demande si je culpabilise, la réponse est non. On m'y oblige.
    Offrez-moi des livres sans DRM, et je vous promets de les acheter.
  • St-Jean , 5 décembre 2013 14:07
    Je ne sais pas quel appareil vous avez eu entre les mains, mais pas plus tard qu'hier soir, je me faisais encore la remarque, en lisant dans le noir, que l'éclairage de mon Kobo Glo était vraiment impeccable, uniforme et bien dosé. Je ne peux donc pas être d'accord sur votre opinion à ce sujet.Personnellement, je le recommanderais, car c'est le meilleur rapport qualité-prix.

    En ce qui concerne les Kindle, ils sont pour moi exclus d'office de tout choix pour les raisons que vous évoquez et que j'évoque dans mon précédent message : DRM, DRM et DRM. Plus captif d'Amazon que ça, tu meurs. Impossible, du moins à ma connaissance, d'y faire rentrer ma collection d'ePub. Dès lors, pas question.
  • garti13 , 5 décembre 2013 17:55
    J'en suis à mon 4ème Kindle. Le logiciel du paperwhite n'est pas parfait (besoin de rebooter de temps en temps) ; il est un peu lourd dans sa très pratique housse.Comme je lis surtout en anglais, le choix me semblait s'imposer. Pour les livres qui ne sont pas dans l'univers Amazon, j'utilise un logiciel de conversion (type Calibre) sur PC et l'envoi par mail: simple et rapide.
  • Legug , 30 janvier 2014 20:04
    J'utilise un cybook, je gère la kobo glo de mon épouse et le pocketbook de belle-maman (78 ans). Je classe ces liseuses ainsi : 1 - Pocketbook pour sa facilité d'utilisation, même pour une personne âgée n'ayant jamais utilisé le moindre outil informatique 2 - Cybook, un peu en dessous du pocketbook pour sa gestion perfectible de la bibliothèque) ; 3 - Kobo Glo, à chaque fois que je dois ajouter et/ou supprimer des livres avec Calibre (à jour), je suis bon pour une réinitialisation d'usine !! et mon épouse (qui par ailleurs utilise quotidiennement une tablette sous Andoid) se plaint régulièrement de dysfonctionnements répétitifs.En conclusion, connaissant très bien ces trois liseuses, je déconseille fortement le Kobo.Bref,
  • RichardRichard , 4 février 2014 18:43
    Moi j'adore les liseuses.C'est une nouvelle manière de découvrir la littérature. En plus tout ce qui est classique est gratuit. tout ce qui est moderne est moins cher. J'ai lu le dernier Stephen King bien moins cher que les éternels 19 euros. Pareil pour le dernier Granger. Et puis je découvre de nouveaux auteurs Là je me suis laissé tenter par "L'appel du gouffre" de Romain Kha sur la bibliothèque Amazon. moins d'1 euro et un pur délice. J'aurai jamais essayé un nouvel auteur comme ça s'il fallait acheter 15 euros à tour de bras. Donc je dis, la liseuse oui, oui, oui et encore oui.
Donnez votre avis

Tom's guide dans le monde
  • Allemagne
  • Italie
  • Irlande
  • Royaume Uni
  • Etats Unis
Suivre Tom's Guide
Inscrivez-vous à la Newsletter