[Test] Olympus OM-D EM-1 : le micro 4/3 haut de gamme

Un boitier performant et plutôt réactif

Bien conçu, l’OM-D EM-1 ne pouvait pas faire l’économie d’intégrer LA grande évolution récente qui discrimine de manière assez nette les nouveaux boitiers : l’autofocus par corrélation de phase sur le capteur, qui agit ici en complément d’une détection de contraste toujours utilisée en mode standard. Ce système baptisé « DUAL FAST AF » se révèle efficace à l’usage : même avec des sujets mobiles la mise au point est rapide et précise.

La mise sous tension est certes un peu longue mais, grâce aux qualités des module d’obturation et de mise au point, les potentialités du mode rafale sont réellement intéressantes (6,5 i/s avec mise au point et 10,5 i/s sans AF). Le choix de rester sur un système classique par détection de contraste en mode AF-S (normal) avec les objectifs micro 4/3 provoque cependant des retards de mise en point dommageables en basse lumière. Cette décision est d’autant plus étonnante qu’avec les objectifs 4/3 et la bague d’adaptation l’AF par détection de phase est permanent quel que soit le mode utilisé (il faut dire que cette gamme optique ne peut fonctionner en mise au point automatique uniquement de cette manière).

Conformément à ses habitudes, Olympus a fait le choix d’une stabilisation mécanique (sur le capteur donc) sur 5 axes. L’utilisateur dispose donc d’une stabilisation de bon niveau quel que soit l’objectif monté, mais un peu moins performante qu’une stabilisation optique qui reste à ce jour le système le plus performant mais le plus onéreux.

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2 commentaires
    Votre commentaire
  • nik166
    les images sont vraiment pourries par la compression, même à 200iso l'image est dégueu, dur de chercher le bruit derrière :/
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  • job31
    Après c'est du 4/3 pourrite :o
    Adieu portrait, basse lumière et paysage.
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