Comparatif des meilleurs reflex grand public

Des clichés plus nets et mieux éclairés ?

Exposition

Presque tous les appareils reflex d’entrée de gamme disposent de trois modes de mesure de la lumière : les mesures évaluative (ou matricielle selon les marques), pondérée centrale et sélective (absente sur le D60). D’entrée de jeu, le 450D et le D60 se démarquent de leurs concurrents en proposant en plus une véritable mesure spot, un mode délicat réservé aux experts voire aux professionnels. Plus précis que la mesure sélective, ce mode s’adresse au même public exigeant. C’est pourquoi le mode sélectif est absent sur le D60.

Canon EOS 450DPentax K 200D

Alors que le K 200D et l’α350 sont réglés pour sous-exposer légèrement (et ainsi ne pas brûler les hautes lumières), le 450D profite une nouvelle fois de la dynamique de son capteur CMOS. Il est donc correctement réglé et il expose correctement de manière régulière. Fidèle à la réputation de la marque, la cellule 3DII du Nikon D60 est elle aussi précise et régulière.

Sony α350

Autofocus

Là encore, bon sang ne saurait mentir. Le D60 est certes doté de seulement 3 capteurs autofocus, mais son système est de loin le plus nerveux et le plus précis de ceux qui équipent les quatre appareils testés. En basse lumière, le boîtier Nikon est celui dont la mise au point automatique est la plus efficace, et d’assez loin.

Nikon D60

Composé de 9 collimateurs en étoile, l’autofocus du 450D est également de bonne facture. Sans atteindre le niveau de celui du D60, le petit dernier de chez Canon est doté d’un système nerveux et précis, même s’il peut parfois avoir du mal à trouver sa cible en basse lumière avec une optique peu lumineuse. Par contre, une fois équipé d’une optique dont l’ouverture est inférieure ou égale à 2,8, son collimateur central de type croisé (une technologie généralement présente uniquement dans la gamme supérieure) s’avère beaucoup plus pointu.

Canon EOS 450D

Doté lui aussi de 9 collimateurs, le système AF de l’α350 est doté d’une bonne sensibilité. Précis même en basse lumière, la mise au point se fait étonnamment rapidement pour un système sans objectif à motorisation interne. Même si elle ne vaut pas celle du Canon avec un bon USM ou celle du Nikon, c’est une bonne surprise.

Enfin, le dispositif à 11 collimateurs du K200D est un peu en retrait. Sans être mauvais, c’est celui des quatre appareils testés qui peine le plus. Sa vitesse est pourtant plutôt bonne, mais sa sensibilité, juste correcte, handicape grandement sa nervosité (surtout en basse lumière).