[Comparatif] Quelle est la meilleure platine vinyle ?

Produit Utilisation Note
Pro-Ject - Debut Carbon Notre coup de coeur N/A
Sony PS-LX300USB Pour numériser vos vinyles N/A
AT-LP120 USB HC Audio-Technica N/A
DP-29F Denon N/A
TT 5005 Marantz N/A
PL-30-K Pioneer N/A
Td 170 EV Thorens N/A

Le vinyle est de retour. En 2016, il s’est vendu en France 1,7 million de disques, soit 72% de plus qu’en 2015, d’après le Syndicat national de l’édition phonographique. Et aux États-Unis, il s’en est écoulé plus de 13 millions l’an passé, un chiffre en hausse pour la 11e année consécutive.

Alors que la musique dématérialisée explose, portée par les offres de streaming toujours plus accessibles, un nombre croissant d’utilisateurs semblent de nouveau en quête d’un support physique qu’ils puissent manipuler à leur guise. D’abord un peu déboussolés par ce comportement pour le moins étrange, les ayants droit n’ont pas tardé à reprendre leurs esprits. Dire qu’ils s’en pourlèchent aujourd’hui les babines est un doux euphémisme. Et pour cause, vendre un disque de plastique contenant 10 chansons, et qui se dégrade à chaque utilisation, deux ou trois fois plus cher qu’un abonnement mensuel à Spotify donnant accès à des millions de titres… on imagine qu’ils aimeraient bien que le rêve dure le plus longtemps possible !

Quant aux industriels, toujours à la recherche du prochain relai de croissance, ils ont réagi avec la même gourmandise. Les deux derniers CES de Las Vegas ont ainsi été marqués par l’apparition de nombreuses platines au design novateur. Mais les acteurs historiques ne sont pas en reste, à l’instar de Technics, qui présentait en 2016 une réédition de sa célèbre platine pour DJ SL-1200, renommée Platine Vinyle Technics SL-1200GEG-S. Et cette année, le fabricant en a dévoilé une nouvelle déclinaison, la SL-1200GR. Prix respectifs : 3600 et 2000 euros. Quand on aime…


Nos platines vinyles préférées

Bref, après avoir quasiment disparu à la fin des années 80, supplanté par le CD, le vinyle effectue un étonnant retour. Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’une mode passagère ou d’une tendance de fond, mais ce qui est sûr, c’est que les fabricants n’ont pas tardé à s’intéresser au phénomène. C’est simple, on trouve aujourd’hui au moins autant de platines vinyles qu’aux très riches heures du disque noir. Quant aux prix, ils font le grand écart : les modèles bas de gamme coûtent quelques dizaines d’euros, tandis que certaines platines dites « audiophiles » dépassent allègrement les 2000 euros. Pour l’utilisateur novice, difficile de s’y retrouver, d’autant que les appareils emploient des technologies diverses : certains modèles sont manuels, d’autres automatiques ; l’entraînement du plateau s’effectue directement, ou via une courroie ; et la cellule, qui comprend la pointe de lecture (en général un diamant ou un saphir), peut être fixe ou interchangeable... Et il en existe des dizaines de modèles.

Pourquoi acheter une platine vinyle aujourd'hui ?

Vous avez une belle collection de disques vinyles et vous souhaitez de nouveau en profiter ? Notre guide va vous aider à faire le choix. Cela dit, il nous semble important de préciser certains points. D’abord, n’allez pas croire que vous obtiendrez un meilleur son avec une platine vinyle qu’avec une platine CD ou un fichier numérique FLAC. En revanche, vous le trouverez peut-être davantage à votre goût. Gardez ensuite à l’esprit qu’un 33 tours, c’est contraignant. Déjà, chaque face ne contient que 4 ou 5 pistes, ce qui vous oblige à vous déplacer régulièrement pour retourner le disque. En outre, choisir un morceau particulier sur la face demande un minimum de précision, mais là, les choses pourraient bientôt changer. Des ingénieurs hollandais ont développé une platine minimaliste nommée Wheel, qui permet de passer d’une piste à l’autre d’une simple pichenette sur un bouton. Le projet, encore en développement, est financé par une campagne Kickstarter.

Malgré tout, on est encore loin du confort qu’offre la musique dématérialisée, qui permet de créer des playlists de plusieurs heures ou d’écouter en boucle une même piste. Enfin, un disque vinyle s’use avec le temps, ce qui entraîne une dégradation de la qualité sonore. Mais il y a des contreparties. Un disque vinyle, sa pochette (certaines sont de vraies œuvres d’art) et les explications qui y sont incluses, c’est quand même sacrément plus séduisant qu’un fichier numérique, voire qu’un CD. Et puis, avouons-le, il y a un petit côté nostalgique à manipuler cet objet un brin désuet à l’heure du tout dématérialisé. En résumé, si vous appréciez d’écouter un disque comme on regarde un film ou qu’on lit un livre, c’est-à-dire en y consacrant toute votre attention, alors le vinyle va vous séduire. En revanche, si vous aimez diffuser la musique en fond sonore, au cours d’une soirée entre amis ou lorsque vous travaillez, mieux vaut privilégier le numérique.

Platine manuelle, semi-automatique ou automatique : quelles différences ?

Plus c’est cher, moins c’est sophistiqué. Voilà ce qu’on pourrait croire en découvrant le fonctionnement des platines vinyles. En effet, les modèles haut de gamme fonctionnent presque exclusivement en manuel. Ici, pas une once d’automatisme. À vous de déplacer le bras, de le positionner au-dessus du disque, et de pousser le levier pour faire descendre délicatement le diamant sur les microsillons. Pas de moteur, donc pas de risque de panne.

À l’opposé, les modèles automatiques effectuent seuls ces actions. Une pression sur la touche Start, et vous pouvez aller vous asseoir. En fin de lecture, le bras revient se repositionner sur son support et le plateau s’arrête. Solution intermédiaire, le mode semi-automatique : ici, le bras revient automatiquement en fin du disque, mais c’est vous qui le positionnez pour la lecture. D’après nos tests, le mode de fonctionnement n’influe en rien sur la qualité audio : pas de bruits parasites, par exemple.

L'entraînement par courroie ou l'entraînement direct en question

La plupart des platines, y compris très haut de gamme, fonctionnent grâce à une courroie (le plus souvent en caoutchouc), reliée d’un côté au plateau, et de l’autre à un système d’entraînement qui peut même être situé à l’extérieur, comme sur certains modèles de Pro-Ject. Là encore, on privilégie la simplicité et la fiabilité.

Dans les platines à entraînement direct, au contraire, la rotation est assurée par un moteur placé sous le centre du plateau. Plus complexe, ce système est très utilisé pour les platines de DJ. D’abord parce que le plateau redémarre instantanément si l’utilisateur le bloque puis le lâche. Ensuite parce qu’il permet de faire varier le sens de lecture d’avant en arrière (scratch) sans dommage… du moins pour la platine. Le système est néanmoins réputé offrir une longévité moindre que l’entraînement par courroie. Lors de nos tests, nous avons constaté que la platine à courroie Thorens TD-170-1 tournait un peu trop vite. Ainsi, elle lisait une des pistes de référence en 2 minutes 50 au lieu de 2 minutes 55. Heureusement, deux vis micrométriques situées sous le plateau (33 et 45 tours) permettent de corriger ce problème. Pour réaliser le réglage avec précision, il faut néanmoins utiliser un disque stroboscopique (à poser sur le plateau), qui coûte une dizaine d’euros... et s’armer de patience.

Un préampli phono interne ou externe ?

Votre chaîne Hi-fi ou votre ampli home-cinema a moins de 15 ans ? Eh bien il est fort probable que vous n’y trouviez pas d’entrée phono. Ce connecteur étant principalement dédié au branchement d’une platine vinyle, il a disparu en même temps qu’elles. Pour pallier cette absence, deux solutions. La première consiste à acheter une platine dotée d’un préampli phono. C’est le cas de tous les modèles d’entrée de gamme, mais aussi d’un nombre croissant de platines de moyenne gamme. Parmi les modèles que nous avons testés, seule la Pro-Ject, n’en dispose pas. Dans ce cas, vous devrez acheter un préampli externe que vous connecterez grâce à un câble RCA, à l’entrée Aux de votre ampli. Comptez une centaine d’euros pour un modèle offrant un bon rapport qualité/prix. Notez enfin que le préampli intégré à certaines platines peut être désactivé et remplacé par un préampli externe.

Un connecteur USB

Vous souhaitez écouter vos vinyles en voiture ou durant un footing ? Pas de problème, il vous suffit de les numériser. Attention quand même, en faisant cela, vous perdez le son  « analogique » propre au vinyle. Cela dit, il restera toujours les craquements, sauf si vous vous attachez à les supprimer. Les platines USB sont livrées avec un CD contenant le logiciel Audacity. Comme il est gratuit et libre de droit, vous pouvez bien sûr le télécharger si votre ordinateur ne dispose pas de lecteur optique.

Les deux modèles que nous avons testés (Audio-Technica) ont été immédiatement reconnus (Windows 7) et il faut admettre que la qualité de numérisation s’est révélée remarquable. Mais ce n’est pas toujours le cas. On trouve sur le marché de nombreux tourne-disques conçus spécifiquement pour la numérisation, vendus en général moins de 100 euros. Nous en avons testé un, le Clip Sonic TES130. Proposé à 70 euros, il se présente sous la forme d’une valise en tweed de 40X30 cm qui renferme un pick-up fonctionnant sur batterie rechargeable et doté de deux mini-enceintes intégrées. Mais que vaut cet engin nomade au sympathique design vintage, comparé aux platines de salon USB de notre sélection ? Eh bien pas grand-chose. Les enceintes crachent un son rétro (mais attention : rétro façon gramophone de voyage !) et les fichiers numérisés se révèlent fortement dégradés. En fait, cet appareil aurait pu être vraiment intéressant s’il était capable de numériser les 78 tours afin d’en sauvegarder le contenu, certains enregistrements étant désormais introuvables.

Et l’occasion ?

Acheter une platine vinyle d’occasion, pourquoi pas ? Mais avant de craquer pour la première annonce dénichée sur Le Bon Coin, quelques précautions s’imposent. La plupart des vendeurs ont conscience de l’engouement croissant que suscite le vinyle. Si les pick-up ont longtemps été bradés, ça n’est plus le cas désormais. Des modèles  « à restaurer » ou « à réviser » de marque Thorens coûtent souvent plus de 150 euros. Bien sûr, on peut faire encore de bonnes affaires, comme avec cette platine Dual 1219 (de 1972 !) trouvée à 90 euros sur le site de petites annonces. Mais méfiez-vous quand même des offres les plus alléchantes.

Sachez  également qu’une cellule a une durée de vie d’environ 500 à 600 heures. Si la platine convoitée à plus de 10 ans, il est probable que vous deviez en changer, de même que la courroie. Sur les platines d’entrée de gamme, ce n’est pas toujours possible. Enfin, demandez à voir et essayer le modèle chez le vendeur, et si possible avec des vinyles que vous connaissez bien. L’idéal consiste à la tester avec un disque stroboscope afin de vous assurer de la régularité du moteur.

Tableau comparatif des meilleures platines vinyles :

Produit Utilisation Note Prix
Pro-Ject - Debut Carbon Notre coup de coeur N/A 339 € -
Sony PS-LX300USB Pour numériser vos vinyles N/A 119.00 € Boulanger
AT-LP120 USB HC Audio-Technica N/A 289 € -
DP-29F Denon N/A 149 € -
TT 5005 Marantz N/A 249 € Darty
PL-30-K Pioneer N/A 388,23 € Amazon
Td 170 EV Thorens N/A 436.76 € Darty

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9 commentaires
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    Votre commentaire
  • Djaekeldenn
    est ce que vous réalisez que vous êtes les seuls de la presse spécialisée à reconnaître qu'une platine vinyl n'a pas un meilleur son que du numérique ??? vous allez être conspués par toute communauté idiotphile et sûrement une bonne partie de la presse hifi aux ordres des publicitaires. Bon courage :)
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  • job31
    flag
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  • WaxforLife
    www.vinylbuyersclub.com
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  • tehar
    "D’abord, n’allez pas croire que vous obtiendrez un meilleur son avec une platine vinyle qu’avec une platine CD ou un fichier numérique FLAC."

    ---

    A partir de là j'ai fais une pause parce que c'est quand même énorme de lire çà.

    Je ne suis pas spécialement un défenseur du vinil, cela s'abime, cela pose des problèmes de stockage, mais pour ne pas reconnaitre une différence de son, il faudrait penser à aller prendre rendez vous avec Audica ;)

    Le Cd normal, si je ne m'abuse possède un taux d'échantillonage de 44.1Khz (ce qui est pour la majorité des gens plus que correct) sauf que certains instruments, notamment a vent ou percussions passent dans des spectres de 20khz, ce qui propose un rendu sur CD Audio déformé. De plus, le son sur un CD audio est compréssé non? La compression sonore ne joue pas sur la qualité finale chez vous?

    Les puristes du vinil vous dirons que le vinil c'est plus que du son, mais une ambiance, et cela vient essentiellement de cette technologie qui fait qu'un vinil reproduit le son brut, sans filtre, sans échantillonnage.

    Si il n'y avait aucune différence, pourquoi avons nous iventer des CD audio haute definition en SACD ou HD Audio ?

    C'est comme dire que le HD ou le 4K en video ne sert à rien, puisque de toute facon, la majorité des gens se contente de SD...
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  • DayWalker
    Citation:

    A partir de là j'ai fais une pause parce que c'est quand même énorme de lire çà.


    Oui, en effet, lire ce que vous avez écrit est assez énorme !

    A priori, vous ne maitrisez pas si bien que ca la chaine de conversion d'un signal analogique vers numérique, ni les limites de nos oreilles. A moins d'avoir une ouie vraiment exceptionnelle (et je vous invite par exemple, à utiliser un générateur de fréquence, et on en trouve d'ailleurs même sur nos smartphone, et de demander à un gamin jusqu'à quelle fréquence il entend quelque chose, et comparer avec vos propres oreilles), vous n'entendez rien au delà de 20Khz maxi (et bien en dessous dès que les années défilent). Quant à la conversion proprement dite, il y a un filtre anti-repliement (si jamais vous ignorez ce que c'est, je vous invite à vous renseigner) qui évite que les signaux au delà de la demi fréquence d’échantillonnage pose soucis (théorème de Shanon).

    Alors maintenant, si on veut parler sérieusement de traitement du signal :
    - passer à du son échantillonné à plus haute fréquence permet de très légèrement arranger les choses : on a plus de "place" (plage fréquentielle) entre le 20 kHz de nos oreilles et la demi fréquence échantillonnage pour réaliser le filtre anti-repliement. En gros, l'ordre du filtre peut être réduit, ce qui peut induire un peu moins de distorsion (et réduit les coûts, vu que faire un circuit numérique rapide, conversion comprise coute moins cher que concevoir un filtre d'ordre élevé avec des performances au taquet). Bref, de nos jours, enregistrer avec un échantillonnage élevé (196 KHz par exemple) ne pose aucun soucis en électronique numérique et permet d'avoir 196/2-20=78 kHz environ de plage fréquentielle pour réaliser un filtre anti-repliement (moins contraignant que 2KHz environ si on reste sur un échantillonnage de 44.1 kHz)
    - l'audio n'est pas compressé sur un CD. Je vous invite à vous renseigner. Ce sont des données brutes. Et encore, que reprocher à la compression ? Le Flac est un format de compression sans perte qui est à l'audio ce que le PNG est à l'image. Pas de pertes, donc pas de détérioration.
    - Pourquoi des successeurs au CD ? Peut-être qu'on a envie d'autre chose que la stéréo ?
    - quant à la question du pourquoi 24 bits ? Là, c'est déjà discutable. Dans le meilleur des mondes, la dynamique d'un CD, c'est déjà 98dB, ce qui est encore une fois au delà des performances de nos oreilles. En pratique, il faut bien reconnaitre que pas mal de morceaux de musique n'utilisent pas cette plage de façon optimale (parce qu'au mixage, on a voulu "garantir" un certain niveau sonore moyen). Le passage à 24 bits simplifie les choses, car même en n'utilisant qu'une partie de la dynamique accessible (150 dB environ), on peut garantir une bonne centaine de dB entre les sons les plus faibles et les plus fort, quelque soit la portion de dynamique utilisée.
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  • DayWalker
    Pour en revenir au vinyle, sur les différentes platines, pourquoi ne pas aller un peu plus loin sur les détails des différentes platines ? Par exemple :
    - facilité des réglages (skating), correction de l'overhang (certains bras semblent droits, par exemple, mais peut-être que la pointe est tournée ?)
    - la nature des transducteurs (moving coil ou moving magnet ?)
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  • norva
    Vinyl = hipster, c'est tout :D
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  • chermositto
    Bonjour,
    Votre coup de coeur tient plutôt de la crise cardiaque à ce prix.
    Pour ce qui est de l'usure, les CD sont particulièrement mal placés. Au bout de dix ans, même sans le sortir, le revêtement externe à base organique est détruit. Un vinyle bien entretenu, c'est à dire pas massacré avec des saphirs usés et sans que personne ne mettent de la bière ou autres boissons dessus et rangé à la verticale bien serré au milieu d'autres, peut tenir un siècle.
    Et sans compter que pour les cd, les plus grands fabricants font de la vraie cochonnerie. Disons que j'en ai vu pas mal, et des chers, qui s'abimait sans raison. J'ai eu moins de problème avec les CD à pas cher.
    Alors bien sur, un vinyle passé 1000 ou 2000 fois finit par s'user mais même cette usure rajoute du charme.
    En plus le prix des cd, juste scandaleux étant donné que c'est beaucoup moins cher à fabriquer qu'un vinyle.
    Et le fait qu'avec le vinyle , il a la pochette qui fait tout le coté affectif et les paroles, si il y a, qui ne sont pas sur un petit dépliant illisible.
    Il y a un coté affectif avec le vinyle, chose qui ne m'est jamais arrivé avec un cd qui n'est qu'un bout de plastic.
    Le vinyle c'est de l'art, le cd c'est du business.
    La musique dématérialisé , c'est encore pire point de vue art et affectif. C'est le néant. De la fast music.
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  • Thierry_23
    Un petit rectificatif: la platine Audio Technica ne dispose pas d'un bras semi- auto mais manuel.
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