[Test] Nikon D5500 : le reflex amateur haut de gamme

1 : Une conception avantageusement repensée 2 : Une visée peu confortable 3 : Une ergonomie contrastée 4 : Des performances mécaniques de haut niveau 6 : Un mode vidéo de dépannage 7 : Conclusion : un boitier déroutant

Une qualité d’image excellente

Le D5500 reprend le capteur du D5300 de 24 mégapixels au format APS-C dépourvu de filtre passe-bas couplé à un processeur Expeed 4. L’exposition est gérée par défaut par un module matriciel sur 2016 zones qui remplit très bien son rôle y compris lorsqu’une masse claire occupe comme ici une part importante de l’image.

Sans surprise, la qualité d’image est de très bon niveau et la présence d’un Raw 14 bits, plus riche en couleur que l’échantillonnage 12 bits également proposé, est à saluer. En JPEG, les résultats sont excellents de 100 à 800 iso. On note ensuite l’apparition d’un bruit de luminance à partir de 1600 iso qui progresse en restant tout à fait acceptable jusqu’à 6400 iso. Les deux sensibilités supérieures, 12800 et 25600 iso, sont à réserver aux cas extrêmes tout en étant loin d’être déshonorantes au regard de la faible luminosité.

Les images suivantes sont des recadrages à 100% de fichiers JPEG en qualité fine (la meilleure proposée sur le D5500) :

100 ISO200 ISO400 ISO800 ISO1600 ISO3200 ISO

1600 ISO3200 ISO6400 ISO12800 ISO25600 ISO

Sommaire :

  1. Une conception avantageusement repensée
  2. Une visée peu confortable
  3. Une ergonomie contrastée
  4. Des performances mécaniques de haut niveau
  5. Une qualité d’image excellente
  6. Un mode vidéo de dépannage
  7. Conclusion : un boitier déroutant