http://media.bestofmicro.com/R/F/564747/original/Bracelets_connectes.jpg

Bracelets connectés : comment choisir ? Lequel acheter ?

Fitbit, Jawbone, Misfit, Garmin et autres Pulse ont fait leur entrée sur le marché des bracelets connectés, rapidement suivis par des constructeurs plus classiques comme Samsung, Sony ou Microsoft. Ils proposent tous de vous aider à améliorer votre forme physique et votre bien-être. Mais soyons clairs, ils ne sont pas faits pour vous accompagner dans une pratique sportive intense. Pour cela il vaut mieux vous tourner vers des équipements spécialisés : vélo, trail, natation, etc. Il en existe pour un grand nombre de sports, sans compter les montres connectées spécialement dédiées à l’activité physique. En revanche, si vous cherchez une petite motivation au quotidien pour aller faire quelques tours de pâté de maisons en plus ou un footing le week-end… les bracelets connectés peuvent vous y aider.

Nos bracelets connectés préférés 

Quels sont les différents types de bracelets connectés ?

Il existe de grandes différences d’un bracelet connecté à l’autre, tant en terme de design que de fonctionnalités et surtout de prix. Pour plus de clarté, nous les avons segmentées en trois catégories :

  • Les trackers sans écran : Dénués d’écrans, parfois juste dotés de LEDs, ils sont indissociables des applications pour smartphone afin de connaitre sa progression dans ses objectifs quotidiens (pas, calories...). Ils peuvent parfois être intégrés à un bracelet ou clippés à la ceinture. Dans ce rôle, le Misfit Shine est particulièrement bon, car discret et abordable. Ils ont surtout le mérite de ne pas être trop chers.

  • Les bracelets avec écran : généralement un peu plus gros, ils offrent les mêmes fonctionnalités de base qu’une montre connectée. Outre la mesure de pas ou de sommeil, ces bracelets permettent généralement de donner l’heure ou de recevoir des notifications d’appel ou de SMS.

Le Sony SmartBand Talk est doté d'un écran e-inkLe Sony SmartBand Talk est doté d'un écran e-ink

  • Les bracelets avec capteur de rythme cardiaque : Certains bracelets vont très loin dans les fonctionnalités et, outre les capteurs de mouvement, ils intègrent également un capteur de rythme cardiaque. Réservés aux plus sportifs, ces appareils sont généralement situés dans le haut de gamme, avec des tarifs allant de 100 à 150 euros. On peut notamment citer dans ce domaine les Garmin Vivosmart HR ou le Fitbit Charge HR qui s’en tirent tous deux très bien.

Pourquoi choisir un bracelet plutôt qu’une montre connectée ?

La Apple Watch, vendue minimum 350 euros, ne fait pas grand chose de plus qu'un bracelet à 150 euros. La Apple Watch, vendue minimum 350 euros, ne fait pas grand chose de plus qu'un bracelet à 150 euros.

Certains bracelets n’ont rien à envier, ou presque, aux montres connectées conçues par Samsung, LG, Motorola, Huawei ou Apple. À beaucoup d’égards, ils peuvent être une excellente alternative à ces produits souvent vendus plus de 100 euros plus chers.

>>> Retrouvez les meilleurs conseils pour bien choisir sa montre connectée

  • Parce que c'est moins cher. Le premier argument en faveur des bracelets connectés est bien évidemment celui du prix. Alors que les montres intelligentes sont généralement commercialisées entre 250 et 350 euros, les bracelets connectés sont disponibles pour 150 euros de moins en moyenne. 
  • Parce qu'ils en font autant. les bracelets connectés proposent les mêmes fonctionnalités qu’une montre : capteur de mouvement permettant de mesurer le nombre de pas, de calories dépensées ou de kilomètres parcourus dans la journée. Comme une montre connectée, certains modèles disposent d’un capteur de rythme cardiaque permettant de connaître votre pouls afin de vous réguler pendant votre activité physique. Comme une montre, quelques bracelets avec écran permettent de recevoir et d’afficher certaines notifications (SMS, appels, etc.) venant de votre smartphone en les signalant avec une vibration.
  • Parce qu'ils sont moins encombrants. Plus encore, les bracelets connectés arborent généralement un design plus discret qu’une montre connectée. Ils sont plus fins et attireront moins l’attention sur vous tout en gardant un aspect suffisamment coloré et design pour habiller votre poignet.
  • Parce qu'ils ont une meilleure autonomie. les bracelets connectés profitent généralement d’une autonomie bien supérieure à celle d’une montre. Si les montres connectées peuvent généralement être utilisées en continu pendant un ou deux jours au plus (exception faite des modèles de Pebble), il n’est pas rare que les bracelets connectés puissent fonctionner pendant une semaine entière, voire pendant un an dans le cas de certains capteurs de mouvement.
  • Qui se sert vraiment des applications sur une montre ? Finalement, le seul intérêt des montres connectées classiques, qu’elles tournent sous Android Wear, Pebble OS, Tizen ou Watch OS, reste les applications. En effet, la plupart des bracelets ne permettent pas l’installation d’applications tierces, notamment à cause du processeur, souvent sommaire, qui les équipe. Si vous souhaitez surtout profiter d’un appareil permettant de compter le nombre de pas et afficher les notifications de votre téléphone, un bracelet connecté sera amplement suffisant dans la plupart des cas.

On notera que certaines montres se rapprochent très clairement des fonctionnalités de bracelets connectés. Il s'agit souvent des modèles les plus hauts de gamme des constructeurs comme la Surge ou la Blaze de Fitbit, la Vivoactive HR de Garmin ou la V800 de Polar. Souvent ces modèles plus imposants sont dotés de capteurs de suivi de mouvements, mais aussi de rythme cardiaque et même de GPS. Ces montres ne sont cependant pas équipées d’OS de montres connectées classiques comme Android Wear, Watch OS ou Pebble OS. Clairement destinées à un usage sportif, nous les abordons dans un comparatif distinct de celui des montres et des bracelets connectés.

>>> [Comparatif] Montres de sport : quelle est la meilleure pour le running ?

Comment accéder aux données mesurées par votre bracelet ?

Il existe trois manières d’accéder aux différentes données mesurées par votre bracelet connecté : sur l’application pour smartphone, sur le site Web ou directement sur l’écran s’il en est équipé.

>>> Fitness, Quantified Self : les applications Android pour rester en forme

Les applications qui accompagnent les bracelets vous permettent de contempler les données accumulées au fil des jours sous forme de barres, de camemberts et d’histogramme en tout genre. On peut les trouver plus ou moins ergonomiques, mais signalons celle du Pulse Ox, particulièrement réussie et intuitive.

A minima, la plupart des applications proposent également de saisir votre poids manuellement pour vous permettre de fixer des objectifs (en général perdre quelques kilos). Certaines applications comme celle de Fitbit, par exemple, donnent aux plus motivés la possibilité de saisir plus de détails sur le type de repas absorbés voire même le nombre exact de calories que vous pensez avoir ingéré. Difficile de trouver des gens qui se soient livrés à cet exercice plus de 2 jours. Bref, l’idée est sympa, mais dans les faits personne ne s’en sert à long terme.

L'application de Withings est particulièrement intuitive.L'application de Withings est particulièrement intuitive.

Pour maintenir votre motivation, les bracelets connectés redoublent d’imagination. Sur les applications, tous ou presque vous proposent de partager vos performances sur les réseaux sociaux, de lancer des défis à des amis et vous décernent des badges "Journée géniale", "Nouveau record" et vous envoient toutes sortes d'encouragements. Le Jawbone va même jusqu'à vibrer à votre poignet s'il estime qu'il est temps pour vous d'aller faire de l'exercice.

Il est également possible de consulter la version Web du service pour avoir des informations plus lisibles et complètes. Dans le cas du Fitbit Charge HR, on peut notamment regretter que les graphiques, que ce soit pour le sommeil ou la fréquence cardiaque, ne soient pas assez détaillés et faciles à interpréter sur l’application. Ils le sont bien davantage sur le site Internet du constructeur.

Enfin, certains bracelets connectés équipés d’un écran permettent également d’avoir accès directement à ces données depuis son poignet. Inutile alors de sortir votre smartphone de votre poche, de forcer une synchronisation avec le bracelet ou de trouver un point d’accès à Internet. Parmi ces différents bracelets, on peut citer le Fitbit Charge HR qui va afficher le nombre de marches grimpées dans la journée, le nombre de pas, de kilomètres ou de calories dépensées, directement sur l’écran du bracelet. De même, alors que Fitbit a été l’un des pionniers des bracelets connectés avec le Flex, sans écran, le constructeur a depuis largement élargi son offre et propose désormais un autre bracelet fin, cette fois équipé d’un véritable écran, le Fitbit Alta. Si les écrans ont longtemps été réservés aux modèles les plus chers, ils tendent de plus en plus à arriver sur des bracelets d’entrée de gamme. C’est notamment le cas du capteur Go de Withings qui affiche quelques informations sur un écran E-ink, malgré un tarif très raisonnable de 70 euros.

Le capteur de fréquence cardiaque, pour quoi faire ?

De plus en plus de bracelets, surtout dans le haut de gamme, permettent de mesurer votre rythme cardiaque en plus du simple nombre de pas parcourus dans la journée. Il en existe deux types : ceux qui sont actifs en permanence durant toute la journée, et ceux qui s’activent manuellement pendant une courte durée afin de prendre votre pouls à un temps T.

Le capteur de fréquence cardiaque du Fitbit Charge HR. Le capteur de fréquence cardiaque du Fitbit Charge HR.

La mesure de la fréquence cardiaque s’effectue grâce aux changements de lumière reflétés dans les vaisseaux sanguins du poignet (pour le Garmin Vivosmart HR pour le Fitbit Charge HR) ou du doigt (dans le cas du Pulse). Dans le premier cas, la fréquence cardiaque affichée comparée à la prise du pouls manuelle s’est avérée cohérente. Cela n’a pas toujours été le cas pour le Pulse, mais il est vrai que le système utilisé par pression du doigt est un peu plus délicat et deux prises successives pourront donner des valeurs assez différentes.

Néanmoins, la fiabilité de ces mesures n’a pas convaincu tous les utilisateurs. Si de notre côté nous avons constaté des performances assez intéressantes (voir notre tableau ci-dessous), d’autres utilisateurs ont remis en cause la pertinence des données. C’est notamment le cas pour Fitbit qui fait actuellement l’objet d’une plainte collective aux Etats-Unis quant à la fiabilité de son capteur cardiaque.  

Autonomie : pile ou batterie ?

A gauche le Shine qui utlise une pile bouton et à droite le Pulse Ox qui se recharge comme la plupart des bracelets connectés via un câble USB / Micro-USB. A gauche le Shine qui utlise une pile bouton et à droite le Pulse Ox qui se recharge comme la plupart des bracelets connectés via un câble USB / Micro-USB.

Les bracelets connectés étant bourrés de capteurs et connectés en Bluetooth à votre smartphone, il est nécessaire de les alimenter en énergie. Pour ce faire, il existe deux options en fonction de l’appareil choisi : les piles ou la batterie.

Les piles sont surtout réservées aux trackers comme le Misfit Shine ou le Jawbone UP Move. Elles ont surtout pour intérêt de conserver l’appareil actif durant une très longue durée, souvent de plusieurs mois, voire un an. Cependant, il peut être plus compliqué de trouver des piles boutons de remplacement lorsque le capteur arrive en rade de batterie que d’avoir accès à une prise de courant.

De l’autre côté, de nombreux capteurs se rechargent simplement à l’aide d’une batterie alimentée par un câble USB/micro-USB. Attention toutefois à l’autonomie, bien moins importante qu’avec une pile bouton, souvent limitée à une, voire deux semaines. C’est la solution adoptée par la plupart des constructeurs, comme avec les Fitbit Flex, Pulse Ox ou Jawbone Up24, qui peuvent être utilisés pendant 1 à 2 semaines sans avoir à les recharger. En revanche, la présence de la fréquence cardiaque en permanence sur l’Epson se paye au prix fort. Une recharge tous les 2 jours est indispensable, ce qui est assez contraignant. Le Fitbit Charge HR, qui intègre lui aussi la fréquence cardiaque, fait mieux puisqu’il fonctionne entre 4 et 5 jours sans être rechargé.

Dans tous les cas, plus votre appareil intégrera de capteurs et de fonctionnalités, moins son autonomie sera importante, a fortiori s’il est équipé d’un écran. À ce titre, signalons la contre-performance du Sony SmartBand Talk qui, malgré un écran à encre électronique, ne dépasse pas les 3 jours d'autonomie.

Les mesures sont-elles fiables ?

C’est le principal problème des bracelets connectés et de tous les appareils de ce type, montres connectées comprises. Les données sont basées sur des calculs et ne peuvent prétendre à une fiabilité absolue. Il faut dire que le corps humain n’est pas simple à modéliser… Alors, quel que soit votre choix, utilisez les données fournies pour vous fixer des objectifs et non dans l'idée d'obtenir des mesures parfaitement fiables. A titre d'exemple, nous avons ainsi comparé les mesures de rythme cardiaque et de distance fournies par deux bracelets, les Fitbit Charge HR et Garmin Vivosmart HR. Nous les avons mises en relation avec celles d'une ceinture sportive de la marque Polar et un GPS. Comme on peut le remarquer, les données cardiaques sont relativement fiables, mais la mesure des distance varie grandement. Pour une fiabilité la plus grande possible, on préférera donc se tourner vers un bracelet directement muni d'une puce GPS. Si la majorité d'entre eux sont épais et plutôt disgracieux, le Garmin Vivosmart HR+ a cependant de quoi séduire. Tout juste annoncé, il sera testé prochainement et ajouté à ce comparatif.

  • Pas. C’est la mesure de base de tous ces équipements. Elle est calculée à partir d’un accéléromètre qui analyse les mouvements du corps. Presque tous les bracelets proposés s’alignent sur les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et fixent un objectif de 10 000 pas par jour pour être en forme. Objectif qui n’est pas si facile à atteindre surtout si vous vous contentez d’une journée de bureau classique même avec de la marche pour aller prendre les transports en commun.
  • Distance. Pour la distance, c’est l’accéléromètre recoupé avec la taille du porteur du bracelet qui estime cette mesure. Pour plus de précision, il faut se tourner vers l’incontournable GPS (réservé à des équipements plus coûteux). Testés lors d’une marche de 1,1 km, la plupart donneront une estimation correcte, même s’ils restent largement influencés par les mouvements du bras. Si vous tenez quelque chose avec la main équipée du bracelet, les calculs seront ainsi moins généreux. Il en va de même pour les capteurs de mouvement qu’il vaut mieux clipser sur un vêtement afin d’avoir des mesures plus fiables.
  • Calories. Pour estimer la dépense calorique, les bracelets connectés s’appuient d’abord sur les informations fournies par le porteur du bracelet (taille, poids, âge…). À partir de ces données, le nombre de calories métaboliques (celles que vous brûlerez quoiqu’il arrive) va être estimé. Les chiffres sont évidemment très variables d’un individu à l’autre, mais se situent environ entre 40 et 100 calories de l’heure en moyenne. Une femme de petite taille brûlera beaucoup moins qu’un homme de grand gabarit. Interviennent alors les calories actives (celles qui dépendent de l’exercice que vous faites) qui sont estimées d’après les données récoltées par l’accéléromètre. Très souvent les bracelets ne proposent qu’une seule mesure, celle du nombre total de calories brûlées. Le Pulse Ox, par exemple, opère un distinguo entre calories métaboliques et actives. Point intéressant, il donne la possibilité d’afficher le total ou seulement les calories actives. Bref, ces données sans effectuer des tests poussés en laboratoire sont impossibles à vérifier. Il faut donc considérer qu’il s’agit d’un ordre de grandeur. Si l’on en croit Laure Jouteau directrice marketing et communication de Cityzen Sciences (une société spécialisée dans l’intégration de capteurs dans des textiles à destination des sportifs), le calcul des calories effectué uniquement à partir du nombre de pas donné par l’accéléromètre donne un taux d’erreur de 30%.
  • Sommeil. C’est sûrement pour le sommeil que l’on rentre le plus dans l’approximatif. La plupart des bracelets équipés de leur seul accéléromètre tentent d’estimer la qualité de votre sommeil en vous fournissant notamment une répartition de vos temps de sommeil léger et profond. En règle générale, c’est votre propension à gigoter pendant la nuit qui sera donc analysée. Autant dire qu’au matin vous ne serez pas toujours en phase avec les résultats affichés. Le Garmin Vivosmart est l’un des seuls à prendre un parti un peu différent en affichant sur l'application des graphiques reprenant uniquement les mouvements enregistrés au cours de la nuit sans se livrer à plus d’interprétation. Un choix malin qui propose au final des résultats bien plus lisibles. Certains (comme le Pulse) demandent que vous déclariez le moment où votre nuit démarre et termine, une contrainte dont on se passe volontiers dans ces moments-là. Ceci dit le Fitbit propose une session de rattrapage. Il est en effet possible d'aller a posteriori déclarer vos heures de sommeil (lire le tuto "Mode sommeil non activé sur le Fitbit Flex").
  • Réveil. Certains suggèrent de vous réveiller dans une plage horaire en fonction de l’intensité de votre sommeil. Par exemple, si vous vous levez au plus tard à 7h, vous pouvez définir une plage horaire de 30 min (à vous de voir) pendant laquelle vous laissez votre bracelet prendre l’initiative de vous réveiller selon l’intensité de votre sommeil. Résultat des courses, le réveil sonnera régulièrement à 6h30 (au lieu de 7h). Et dans ces moments-là, vous aurez surtout l’impression de vous être fait voler 30 min de sommeil au lieu de ressentir les bienfaits d’un réveil épanoui et en phase avec vos cycles. Seule fonctionnalité bien utile, le réveil silencieux. Pour vous prévenir qu’il est l’heure de se lever, le bracelet vibre en silence à votre bras, avec relance régulière. Idéal pour la paix des ménages !

Le Fitbit Charge HR vous réveille en silence avec des vibrations.Le Fitbit Charge HR vous réveille en silence avec des vibrations.

Etanchéité, Notifications, choix du sport : les autres fonctionnalités des bracelets connectés


Etanchéité. Si les bracelets connectés sont utilisés avant tout pour compter le nombre de pas parcourus dans la journée, ils peuvent avoir bien d’autres utilités, notamment pour mesurer la distance parcourue après une séance de natation. Pour assurer la protection de leurs appareils, certains constructeurs ont donc opté pour une étanchéité plus ou moins forte. Généralement mesuré par l’indice IP, plus le nombre annoncé va être élevé, plus le bracelet sera immunisé contre une longue immersion dans l’eau à une grande profondeur. Ainsi, alors que l’indice IPX3 permet d’assurer contre l’eau de pluie, l’indice IPX8 assure que le bracelet pour être immergé au-delà d’un mètre d’eau pendant 30 minutes. Attention, si cette mesure est importante pour la baignoire ou la natation, elle n’est pas non plus à négliger si vous souhaitez porter votre bracelet dans la douche. En effet, certains bracelets sont extrêmement sensibles aux projections d’eau.

Notifications. Les notifications des appels, SMS, réseaux sociaux et parfois même des mails sont une fonctionnalité réservée aux bracelets connectés avec écran. Seuls les modèles les plus anciens ne la proposent pas. Cette fonction permet, au minimum d’être averti d’un appel ou d’un SMS, sur son poignet et, au mieux, de pouvoir lire le contenu de ces messages. Dans ce second cas, gardez en tête que les écrans des bracelets sont petits et que la lecture y est rarement agréable.

Multisport. Par défaut, les bracelets connectés enregistrent le nombre de pas, la distance ou le nombre de calories brûlées dans la journée. Ils ne tiennent donc pas compte du type d’activité effectué. Par exemple, si vous passez une demi-journée à vélo, la plupart des bracelets ne vont comptabiliser qu’un faible nombre de pas parcourus, vos mains restant fixes sur le guidon. Cependant, certains modèles intègrent directement un mode multisport. Avant une activité physique, vous pouvez paramétrer le type d’exercice pratiqué directement sur le bracelet ou l’application pour que les données soient calculées en fonction. C’est une fonction notamment offerte par le Fitbit Charge HR ou le capteur Misfit Shine.

Tableau récapitulatif

Retrouvez tous nos tests de bracelets connectés 

Test du Fitbit Charge 

Test du Garmin Vivofit

Test du Nikke Fuel Band SE

Test du Microsoft Band

Posez une question dans la catégorie Dossiers du forum
Cette page n'accepte plus de commentaires
Soyez le premier à commenter
    Votre commentaire