[Test] Motorola Moto G 2015 : on craque ou pas ?

5 raisons de craquer (ou pas) pour le Moto G 2015

Depuis plusieurs années, Motorola est présent sur le marché des smartphones 4G d’entrée de gamme avec le Moto G. Les deux précédentes générations ont eu le mérite d’être très bien équipées et de ne souffrir d’aucun réel défaut, ce qui leur conférait un excellent rapport qualité/prix. Avec cette édition 2015, Motorola semble reprendre cette recette. Mais est-ce que la sauce prend encore ?

1 - Oui, pour sa conception robuste et son étanchéité

La troisième génération de Moto G est bien conçue. Que l’on pose simplement son regard dessus ou une fois en main, il dégage une sensation de robustesse, bien loin de ce que les appareils de cette gamme peuvent parfois procurer. Il semble prêt à en découdre même aux côtés d’utilisateurs intensifs qui n’hésitent pas à malmener leurs téléphones, et sur ce point, sa résistance à l’eau est un véritable plus.

En effet, le Moto G 2015 est certifié IPX7, c’est-à-dire qu’une petite plongée en eau douce d’une demi-heure à 1 mètre de profondeur n’aura aucun impact négatif sur lui. Pour permettre cela, il est important de bien positionner la coque arrière. Le panneau amovible doit être convenablement clippé, pour que l’étanchéité soit parfaite.

Lorsqu’il est retiré, l’utilisateur a accès au port microSD afin d’étendre le stockage et à l’emplacement pour la carte SIM. Malheureusement, la batterie (2 470 mAh) n’est pas amovible.

2 - Non, pour son écran seulement HD

Le problème des appareils de la trempe du Moto G 2015, c’est que l’on se surprend à en vouloir toujours plus. Ainsi, l’écran 5 pouces est bienvenu pour ceux qui cherchent un taille d'affichage optimale à un tarif accessible. Mais en augmentant les dimensions de son écran, Motorola fait baisser la résolution car le fabricant n’a pas jugé nécessaire de passer au 1080p. On se contente alors de 1 280 x 720 pixels, soit 294 pixels par pouce.

La finesse d’affichage n’est par conséquent pas optimale, du moins pour ceux qui ont la vue perçante. On ne peut s’empêcher de regretter que Motorola n’ait pas fait un petit effort en accordant une définition supérieure, ce qui aurait forcément satisfait les yeux les plus attentifs. Pour se consoler, il faut reconnaitre une bonne luminosité, suffisante pour un usage extérieur, et des angles de visions confortables.

A lire à ce sujet - Écrans de smartphones : ces pixels qui ne servent à rien

3 - Oui, pour ses performances suffisantes

À l’intérieur du Moto G, une puce Qualcomm est aux commandes. Il s’agit du Snapdragon 410, un processeur d’entrée de gamme composée de quatre cœurs Cortex A53 compatibles 64 bits. Selon la version de l’appareil, 1 ou 2 giga-octets de mémoire vive sont disponibles (le Moto G à 199 euros doit se contenter d’un seul Go) tandis que la partie graphique est systématiquement assurée par un Adreno 306.

Lors d’un usage quotidien, la fluidité est au rendez-vous. Sur notre modèle de test équipé d’1 seul giga-octet de mémoire, on remarque quelques ralentissements dès que le nombre d’applications ouvertes en simultané est trop important. Il est probable que la version 2 Go soit moins exposée à ce genre de désagrément. Concernant les jeux vidéo, il ne faut pas s’attendre à voir les titres les plus gourmands fonctionner à plein régime, mais les joueurs occasionnels y trouveront une totale satisfaction.

L’autonomie est tout à fait dans la moyenne pour un modèle de cette gamme, c'est-à-dire un peu plus d'une journée en utilisation normale.

4 - Oui, pour Android 5.1.1 Lollipop sans artifices

Lorsqu’Android passe entre les mains de certains constructeurs, il a tendance à ressortir surchargé et, par le fait, ralenti. Ce n’est heureusement pas le cas de Motorola, qui laisse au système son aspect et ses performances originels. L’OS de Google est livré dans sa dernière version, Lollipop 5.1.1, et les habitudes de la marque en ce qui concerne les mises à niveaux devraient rassurer ceux qui tiennent à avoir un téléphone à jour.

Quelques fonctionnalités complémentaires ont été distillées de-ci de-là, mais toujours de manière très discrète. L’application photo, par exemple, est signée Motorola. Si son ergonomie est bien pensée et réactive, elle ne sauve malheureusement pas le capteur. Il s’agirait du même que celui du Nexus 6. Ses 13 mégapixels lui permettent de surpasser les performances du Moto G 2014, avec une quantité de détails bien supérieure. Sauf qu’il fait moins bien ici que sur la phablette, sans doute la faute au logiciel mal optimisé. Lorsque la lumière est abondante, les photos sont dans la moyenne haute pour la gamme de prix. Malheureusement, dès que l’on s’éloigne de la lumière extérieure, les clichés perdent en qualité.

5 - Oui, pour la personnalisation avec Moto Maker

Depuis plusieurs années, Motorola se démarque de la concurrence en proposant à ses clients de personnaliser ses smartphones. Seuls les haut de gamme pouvaient jusqu’alors y prétendre, à savoir les Moto X. Avec cette nouvelle génération d’appareils, cela est étendu cela à toute la gamme, y compris le Moto G. Le service Moto Maker est en revanche facturé, au tarif somme toute raisonnable de 30 euros. À en croire le constructeur, 3 200 combinaisons différentes seraient possibles sur le Moto G.

Lire : Smartphone pas cher : quel téléphone choisir à moins de 200 euros ?

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1 commentaire
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  • tototeseb
    1go de ram (trop peu en 2015) ... et 5"...
    Quand on compare avec l'Asus Zenphone 2 ... à 199e vous avez 5,5" et 2go de ram et le reste des caractéristiques qui sont similaires...... Faites jouer la concurrence ;)
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