Faut-il craquer pour la nouvelle Aura de Kobo ?

Kobo a profité de la rentrée pour simplifier sa gamme de liseuses. En premier prix on trouve la Kobo Touch pour environ 80 euros mais sans éclairage. Tout en haut de la gamme on trouve la Kobo Aura One avec un écran plus grand, l’étanchéité mais un prix de 230 euros environ. La Kobo Aura (Edition 2) occupe donc le segment majeur des liseuses, celui des modèles de 6 pouces avec éclairage, pour un prix d’environ 120 euros. La Kobo Glo HD (une version «luxe » de la Aura devrait rester disponible au prix de 180 euros.  

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Oui pour la prise en main et la simplicité

L’Aura Edition 2 est légère (180 g) et recouverte à l’arrière d’une surface antidérapante qui la rend agréable à tenir. L’interface est intuitive, on s’y retrouve très rapidement. Mention spéciale au système de découverte d'eBooks très bien fait. A tout moment, vous pouvez voir les livres similaires et télécharger un extrait. Acheter un livre est simple et pour les œuvres libres de droits un simple glisser-déposer fait l’affaire, contrairement aux Kindle d’Amazon qui imposent leur format propriétaire.

Oui, parce que l’essentiel est là

La Kobo fait le job. Et ce qu’on attend d’une liseuse est là. Dictionnaire, prise de note, possibilité de créer des collections (c’est-à-dire un classement personnalisé pour ses livres), recherche dans un livre ou dans sa bibliothèque par mot-clé, prise de note, surlignage, présence d’une application mobile pour retrouver les livres achetés sur son mobile...

Oui et non pour l’écran

Pour cette nouvelle Edition de liseuse Aura avec un écran de 6 pouces, Kobo a maintenu la résolution de l’écran à 212 ppp. Pourtant avec la Kobo Glo HD, l’Aura One ou les dernières générations de Kindle, nous avions pris goût à une résolution de 300 pp et à la netteté des caractères qu’elle procure.

A bien y regarder on constate un effet de crénelage sur les lettres. Le lissage n’est donc pas parfait, mais une fois lancé dans sa lecture, on l’oublie assez vite et la résolution de 212 ppp devrait convenir à la plupart des lecteurs.

L’éclairage de l’écran reste bon et la diffusion de la lumière efficace. Mais il est dommage qu’on ne retrouve pas sur ce modèle l’option proposée sur l’Aura One qui permet de filtrer la lumière bleue pour lire le soir sans fatiguer ses yeux.

De même, on regrette que l’écran tactile soit parfois capricieux. Il faudra par moment insister plusieurs fois avant qu’une commande ne s’active. De même l’utilisation du clavier virtuel (heureusement on l’utilise très peu) manque clairement de précision et il vaut mieux viser la lettre à côté de celle réellement voulue.

Non parce que les chiffres la font buguer

L’un des points appréciables des Kobo est d’offrir des statistiques de lecture plutôt amusantes. Dommage que les données affichées soient parfois fausses. Ainsi, il peut arriver que le pourcentage de progression dans la lecture ne soit pas le bon.

Il arrive fréquemment que les liseuses, quelles qu’elles soient aient du mal à afficher des informations précises lorsqu’il s’agit de livres libres de droits. Sur plusieurs exemplaires testés en parallèle sur la Kindle Voyage (qui a le même logiciel que la Kindle Paperwhite) et la Kobo Aura, cette dernière fait moins bien. Elle s’avère souvent incapable d’afficher par exemple le temps restant dans le chapitre. Au-delà des bugs de chiffres, la gestion de marges, interlignage et autres paramètres de formats s'avère souvent moins efficace sur la Kobo Aura.

La Kobo Aura 2 fait moins bien que la Kindle Voyage dans l'affichage des infos de lecture sur un livre libre de droits.La Kobo Aura 2 fait moins bien que la Kindle Voyage dans l'affichage des infos de lecture sur un livre libre de droits.

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