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Comparatif : quelles sont les meilleures TV ?

Les meilleures TV de chaque gamme de prix

Si l’envie de vous faire plaisir en renouvelant votre téléviseur vous prend, plusieurs possibilités vous sont offertes pour faire votre choix : vous précipiter sur les sites des constructeurs, aller dans les boutiques proches de chez vous ou visiter vos sites de vente en ligne préférés. Et là c’est le drame ! Vous vous retrouvez devant une multitude de références, dans lesquelles il est facile de se noyer très rapidement si vous ne savez pas parfaitement de quel type de TV vous avez besoin. Au nombre déroutant de références (toujours incompréhensibles d’ailleurs) s’ajoute un charabia technico-marketing à base de termes anglais qui ne manque pas de vous donner le coup de grâce et ainsi de vous plonger dans le flou le plus total.

Comment donc faire pour trouver la perle rare dans ces conditions ? Pas de panique, ce guide va tout simplement vous indiquer les références des meilleurs téléviseurs actuellement en vente. Comment peut-on affirmer cela ?

Tout simplement parce que nous avons passé des jours à étudier en détail les gammes des constructeurs et les fiches techniques de toutes les télévisions, afin de présélectionner une trentaine de modèles susceptibles de figurer dans le peloton final. L’opération a été facilitée par notre expérience acquise au cours de ces dernières années, résultant de très nombreux tests pratiqués sur des télévisions de plus en plus sophistiquées.

Une fois cette première sélection réalisée, nous avons réduit de moitié ce nombre pour arriver finalement aux seize modèles recommandés. Pour cela, il a également fallu plusieurs jours pour parcourir tous les tests et toutes les mesures qui ont été effectués dans les laboratoires de différentes rédactions de par le monde. Durant cette phase, les télévisions présentant des faiblesses techniques qui nous ont semblé disqualifiantes ont été écartées.

Pour ce dossier, nous avons délimité cinq gammes de prix.

Notre sélection des meilleures TV à moins de 500 €

Cette première gamme concerne les téléviseurs commercialisés à moins de 500 euros. Le plus souvent, il s’agit de la seconde TV du foyer, pour une cuisine ou une chambre d’ado. Le plus souvent, la connectique est appauvrie avec peu de ports HDMI, par exemple. Idem pour l'aspect TV connectés qui est réduit à son strict minimum quant elle n'est pas absente. Ils font principalement de 24 à 43 pouces (on trouve même quelques modèles de plus de 50”). Désormais, rares sont les TV de cette gamme à afficher en moins de 1920 x 1080 pixels. On trouve d'ailleurs de plus en plus de modèles Ultra HD à moins de 500 euros. Attention toutefois à leur qualité. Elle peut être inégale d'un téléviseur à l'autre. Malheureusement, s'il n'est pas aisé de trouver un bon TV Ultra HD à moins de 500 €, il est tout aussi difficile de trouver un bon TV Full HD pour ce tarif. En cause, les constructeurs qui délaissent cette gamme de prix bien qu'ils pourraient y proposer de très bons TV Full HD.

Notre sélection des meilleures TV entre 500 et 700 €

Viennent ensuite les TV vendues entre 500 et 700 euros. Cela correspond à des modèlesdéjà plus intéressants. On y trouve les premiers très bons téléviseurs Ultra HD. Les tailles sont assez conséquentes, les constructeurs suivant les envies du grand public. Le gros du choix se trouve aux alentours de 50 pouces.

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Notre sélection des meilleures TV entre 700 et 900 €

Entre 700 et 900 €, les modèles à grandes dalles commencent à être vraiment très complets, avec des services connectés, un mode 3D, et surtout une qualité d’affichage de haut vol. On voit même apparaître des dalles Ultra HD compatibles HDR. Ces modèles s’adressent aux utilisateurs avertis, qui veulent se faire plaisir tout en restant dans la limite du raisonnable.

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Notre sélection des meilleures TV entre 900 et 1 300 €

Avec les télévisions vendues entre 900 et 1300 €, on franchit un nouveau palier en terme de qualité. Dans cette gamme de prix, le design est réellement mis en avant avec des dalles incurvés, des finitions en acier ou même des pieds originaux. L'Ultra HD règne en maître sur ce segment, mais on conserve encore que des dalles LCD à Led. Les diagonales, quant à elles, oscillent entre 49 pouces et 70 pouces.

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Notre sélection des meilleurs TV entre 1 500 et 2 000 €

Lorsqu'on s'approche des 2000 euros, on peut avoir des télévisions Ultra HD de grandes tailles, mais on accède surtout aux premiers modèles Oled dont le contraste infini attire tous les passionnés. A ces niveaux de prix, les affichages sont parfaitement calibrés et l'on a aussi droit aux meilleurs processeurs qui permettent d'exploiter les dernières technologies de traitement d'image.

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Notre sélection des meilleures TV à plus de 2 000 €

Enfin, si la technologie ne vous fait pas peur et que vous désirez acquérir une TV au top du top, hyper design et équipée de toutes les dernières technologies, notre cinquième et dernière sélection concerne les modèles les plus performants du moment.

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Comment bien choisir sa TV ?

Le principal critère qui a motivé nos choix est - évidemment ! - la qualité d’image. Certaines fonctions, comme le streaming (CanalPlay, Netflix, etc.), le visionnage de photos ou de fichiers vidéos (avi, mkv, etc.) ou encore l’accès à Internet, sont moins importantes dans la mesure où elles peuvent être ajoutées - après l’achat - par l’intermédiaire de boîtiers se connectant en HDMI à la TV, Box Internet ou clés HDMI.

Plus la TV est onéreuse, plus elle est bardée de technologies destinées à peaufiner la qualité d’affichage (images fluides, les plus précises possible, avec les plus belles couleurs et des noirs parfaits). Les deux principales, mises en avant sur les fiches techniques, concernent le rétroéclairage - le plus souvent à base de LED - de la dalle LCD (plus la TV est chère, plus ce dernier est précis) ainsi que la compensation de mouvement (Motion Flow XR chez Sony, Clear Motion Rate chez Samsung, Motion Clarity Index pour LG, etc.). Car, pour améliorer la fluidité et la netteté des vidéos qu’elles affichent, les télévisions ajoutent - pour chacune des 50 images par seconde reçue de la source vidéo - une ou plusieurs images calculées (par interpolation). Puis, elles intercalent aussi une image noire, ou plusieurs images partiellement noires, afin de réduire la persistance rétinienne. De ces opérations résultent des indices de fluidité, les fameux 100 Hz, 200 Hz, 400 Hz, 600 Hz, etc.

Bon point, au fil du temps, les constructeurs arrivent progressivement à intégrer ces technologies à leurs modèles de milieu de gamme puis d’entrée de gamme.

>>> Lire : Les technologies TV en détails

Plasma, LCD ou OLED ?

Du point de vue du consommateur, les choses sont assez simples finalement. Le Plasma a été abandonné, au grand regret des puristes, car les meilleurs modèles, signés Panasonic et Samsung, avaient une qualité d’image incroyable, que les TV LCD arrivent encore aujourd'hui rarement à approcher. Seule la technologie OLED arrive désormais à produire des noirs parfaits, mais elle est très coûteuse à produire et seul LG s'est pour l'instant lancé sérieusement dans cette aventure, avec plusieurs modèles Full HD lancés en 2014 (dont le 55EV930V qu'on trouve encore pour moins de 2000 €) et - plus récemment - des modèles 4K (jusqu'à 77 pouces). Grâce à sa ténacité, LG parvient à proposer aujourd'hui des TV OLED à moins de 2000 €. Cette démocratisation a été prise à bras le corps par d'autres marques telles que Panasonic, Philips ou encore Sony dernièrement. De son côté, Samsung fait cavalier seul avec une technologie concurrente : le QLED. Néanmoins, le gros des troupes se situe toujours dans le secteur des LCD à Led, mais est passée majoritairement à l'Ultra HD. Seuls quelques modèles Full HD subsistent, surtout dans l'entrée de gamme.

4K ou pas 4K, ce n'est plus vraiment la question

Maintenant bien installées sur le marché, les TV 4K (3840 x 2160 pixels),aussi appelées Ultra HD (Ultra Haute Définiton), ne manquent pas d’attraits : dalles LCD supérieures à 50 pouces (la définition Full HD convient encore très bien pour les TV inférieures à cette taille), prestations de haute volée et design sophistiqué, etc. Elles sont équipées d’au moins un port HDMI 2.0 (indispensable pour véhiculer les grandes quantités de données liées à la très haute définition), ce qui garantit la possibilité d’y connecter les platines Blu-ray Ultra HD. Elles doivent également être compatibles avec le codec HEVC (High Efficiency Video Codec ou H.265), qui succède au H.264/MPeg4 AVC, afin de décoder directement des flux 4K.

Le souci, à l’heure actuelle, réside dans le nombre limité de films à ce format. Le service Netflix 4K, directement accessible depuis certaines télévisions 4K, diffuse un large panel de séries en ultra haute définition. Toutefois, une connexion Internet à 25 Mbit/s minimum est nécessaire pour assurer le visionnage en streaming, ce qui limite drastiquement le nombre de personnes pouvant y accéder.

Les premières platines Blu-ray Ultra HD sont sorties en 2016, mais à des prix encore élevés. Il faut ainsi compter 350 € pour la DMP-UB400 de Panasonic, soit le tarif d'une console. A ce sujet, comme Sony avec le Blu-ray en 2007, Microsoft a décidé de faire bouger les choses en dotant sa nouvelle Xbox One S d'un lecteur Blu-ray Ultra HD, mais les contenus physiques sont encore peu nombreux.

>>> Consulter notre guide d'achat : TV Ultra HD (4K) : comment choisir ? Laquelle acheter ?

En attendant cette montée en puissance des contenus compatibles, les téléviseurs Ultra HD offrent la plupart du temps un excellent système de mise à l’échelle des vidéos Blu-ray en Full HD vers la 4K. En revanche, ils sont plus ou moins doués pour bien afficher les images en basse définition d'un grand nombre de chaines de la TNT.

Au final, c'est peut être le bon moment pour investir dans une TV 4K. A moins qu'une nouvelle technologie, appelée HDR, ne vienne quelque peu troubler les certitudes des uns ou renforcer la volonté d'attendre encore un peu des autres.

HDR, la technologie qui semble apparaître à la dernière minute

Alors que cela fait déjà plus de deux ans que les constructeurs commercialisent des téléviseurs 4K et que les choses semblaient assez simples (on utilise une dalle quatre fois plus précise, on décode le HEVC et on utilise des connecteurs HDMI 2.0), une nouvelle technologie - "acronymée" HDR (pour High Dynamic range) - semble prendre tout le monde de court.

Présentée début 2015, et alors que les spécialistes de l'image pensent qu'elle aura un impact visuel plus grand que la simple augmentation du nombre de pixels liée au mode 4K, son implémentation au sein des téléviseurs en vente aujourd'hui s'effectue plutôt sur les modèles haut de gamme.

Déjà utilisée dans l'univers de la photo (en combinant des clichés sous exposés et sur exposés), la technologie HDR consiste à obtenir des images toujours plus fidèles à la réalité (pour peu que la source vidéo soit optimisée dans ce sens), en faisant ressortir les détails - jusqu'alors invisibles - aussi bien dans les zones sombres que dans les portions très éclairées d'une image. Ceux qui ont vu les premières démonstrations du mode HDR sur les dernières télévisions des grandes marques ont été enthousiasmés.

Seul problème, les télévisions doivent respecter certains critères techniques pour afficher correctement les futurs films HDR (la nouvelle technologie fait partie du cahier des charges des nouveaux Blu-ray Ultra HD). Tout d'abord, elles doivent gérer un plus grand nombre de couleurs. Pour cela, elle doivent manipuler des pixels codées sur 30 bits (10 bits par couleur primaire), afin de pouvoir afficher 4 fois plus de teintes que les télés de base. Ensuite, les téléviseurs doivent être en mesure d'afficher réellement ce spectre étendu de couleurs (le Gamut). D'après les nombreux tests réalisés ces derniers mois, on se rend compte que si les téléviseurs 4K haut de gamme récents sont en mesure d'afficher plus de couleurs que les modèles Full HD "classiques", elles sont encore loin des spécifications officielles du Blu-ray Ultra HD et du HDR. 

En effet, alors que l'espace colorimétrique étendu devrait couvrir le standard Rec.2020, les vaisseaux amiraux de Samsung, Panasonic, Sony ou LG n'arrivent - au mieux - qu'à afficher 90 % du standard DCI-P3 (celui utilisé par les acteurs de l'industrie cinématographique), qui est plus "limité" que le Rec.2020 tout en étant plus large que l'actuel standard Rec.709 (utilisé par les Blu-ray Full HD et toutes les vidéos non HDR).

En plus, les télévisions doivent pouvoir afficher simultanément des zones très sombres (le plus proche possible de 0 cd/m2) et très lumineuses (idéalement proche de 1 000 cd/m2). Toutefois, si Samsung clame que ses technologie Nano Crystal et Peak Illuminator sont en mesure d'atteindre les 1000 cd/m2, d'autres constructeurs, comme LG, pensent que cette luminosité extrême - même limitée à certaines zones de l'image - n'est pas indispensable pour obtenir de belles images HDR. Est ce vrai ? Ou est-ce que cette affirmation les arrangent bien car leurs fers de lance sont assez loin de l'objectif ? Seuls des tests indépendants, réalisés par des journalistes, et effectués à l'aide d'équipements finalisés (télévisions, platine Blu-ray UHD et les films qui vont bien) nous le diront.

Faut-il absolument acheter une TV de grande marque ?

Comme vous pouvez constater en boutique ou sur Internet, une poignée de grandes marques trustent la quasi-totalité de l’offre : Samsung, Sony, Panasonic, LG, Philips, Toshiba, Sharp... On trouve toutefois quelques modèles de constructeurs moins connus (tout du moins dans le domaine des TV), comme Haier, TCL ou Grundig. Le souci est que ces TV sont peu nombreuses et font rarement l’objet de tests sur les sites spécialisés. Et quand c’est le cas, les notes n’atteignent presque jamais les sommets.

Parmi les “grandes marques”, seuls les TV de Samsung, Sony, Panasonic et LG font régulièrement l’objet de tests. Les notes qu’elles obtiennent sont alors le plus souvent bonnes, voire excellentes. Dans le doute, il est donc plus sage d’opter pour une de ces quatre grandes marques.

Quid de la qualité audio

Même si la qualité audio des téléviseurs s’est nettement améliorée en une dizaine d’années, on reste bien loin de ce que peut offrir une barre de son (comme la Sonos Playbar, plébiscitée par toutes les rédactions qui l’ont testée et vendue 749 € chez Amazon), ou même deux “simples” enceintes Hi-Fi complétées d’un caisson de basses. Si le son est un critère déterminant, n’oubliez donc pas de prendre en compte cet équipement complémentaire. Comme la plupart des téléviseurs sont désormais équipés d’une sortie audio numérique optique, l’installation d’un système audio externe est un jeu d’enfant.

>>> Consulter notre guide d'achat : Comparatif : quelles sont les meilleures plaques et barres de son ?

La 3D, une technologie difficile à maîtriser

Certains apprécient, d’autres non. Que la technologie employée soit “active” ou “passive”, il est impératif de voir la TV en action avec un film Blu-ray 3D pour savoir si le relief est rendu sans un désagréable effet de diaphonie, ou crosstalk (images gauche et droite superposées plus ou moins superposées). D'où l’importance des avis des utilisateurs (consommateurs ou journalistes).

3D avec et sans crosstalk3D avec et sans crosstalk

Rares sont les téléviseurs actuels utilisant la technologie active et offrant une qualité 3D parfaite (sans crosstalk). Les meilleurs résultats sont obtenus avec la technologie passive, qui a de plus l’avantage de fonctionner avec des lunettes légères et sans batterie. Son défaut : la résolution verticale des images perçue par chaque œil est divisée par deux, soit 1920 x 540 pixels. D’où un léger manque de finesse et de précision dans l’affichage.

Malheureusement, les téléviseurs Ultra HD ne changent pas la donne, car la connexion HDMI 2.0 n'est pas assez rapide pour transférer 120 images (60 pour chaque œil) de 3840 x 2160 pixels pour obtenir de la 3D 4K active. Et comme les constructeurs n'ont pas jugé utile de formaliser une sorte de format 3D 4K passif, qui aurait fonctionné en 60 images par secondes, chacune contenant deux images superposées de 3840 x 1080 pixels, on doit rester avec les désormais bon vieux Blu-ray 3D. Pour se consoler, on peut reconnaître que certaines TV 4K ont d'étonnantes possibilités de mise à l'échelle des contenus Full HD...

Les services connectés

Présenté comme une avancée majeure pour les téléviseurs récents, l’accès au Web et à certains services connectés n’est en fait pas si satisfaisant que ça. Souvent difficile à utiliser pour les néophytes, en raison d’une interface confuse et lente, il regroupe de nombreux services dont certains ont un intérêt très discutable (parfois non traduits). Les TV les plus évoluées sont désormais équipées de processeur à quatre ou huit cœurs censés accélérer les opérations, mais ce n’est pas toujours le cas…De plus, il n’y a pas ou peu de suivi de la part des constructeurs (ajout de nouveaux services connectés, débogage, etc.), car ils se focalisent sur leur prochaine génération de TV et n’ont pas les moyens d’assurer des mises à jour pour les TV des années précédentes. Enfin, la saisie de texte (ne serait-ce que le nom d’utilisateur et le mot de passe nécessaires pour s’enregistrer aux services) est plus ou moins laborieuse et la sélection des services à la télécommande pas très intuitive. La solution adoptée par certains constructeurs consiste à fournir une seconde télécommande équipée d’un mini clavier ou d’un pavé tactile permettant de déplacer le curseur du bout du doigt comme sur un ordinateur portable. On a aussi la possibilité de brancher un clavier ou une souris en USB ou mieux, en Bluetooth.

TV connectée de SamsungTV connectée de Samsung

Heureusement, et même si tout est loin d’être parfait, les dernières versions des portails connectés des quatre grands constructeurs montrent que de sérieux efforts sont faits. L'année dernière, LG avait fait un effort, en intégrant une nouvelle interface, appelée WebOS, qui a encore évoluée cette année. Depuis, Sony et Panasonic ou Philips ont eux aussi amélioré leur portail d'applications connectées, en utilisant Android TV pour le premier et Firefox OS pour le second. 

La connectique

USB, HDMI, Ethernet/Wi-Fi, Bluetooth, MHL, sorties audio & entrées vidéo, etc., les téléviseurs les plus chers sont les mieux lotis en matière de connecteurs. Les modèles d’entrée de gamme ne disposent souvent que d’un à deux ports HDMI, ce qui peut s’avérer rapidement insuffisant et peu pratique (il faudra brancher et débrancher les appareils en fonction des besoins). Les ports USB servent, quant à eux, pour afficher sur la TV des photos ou des vidéos, écouter de la musique ou pour enregistrer la TV sur une clé ou un disque dur externe. La prise Ethernet ou le Wi-Fi sont bien sur indispensables pour se relier à sa box et accéder directement depuis sa TV à des sites, comme YouTube ou Dailymotion, ou des services de VOD (Netflix, CanalPlay, Sony Unlimited, etc.). L’accès au réseau permet aussi de lire les fichiers stockés sur son PC (plus besoin de clé USB).

>>> Lire : Les secrets de la connectique TV

Les TV incurvées : ça ne sert pas à grand-chose mais ça en jette !

L’intérêt de la courbure des nouveaux écrans LCD ou Oled est sujet à polémique, ou tout du moins à discussion. Les uns voient une meilleure immersion dans l’action. Les autres voient un argument marketing permettant de refourguer des télés coûtant plus cher. D’autres enfin, constatent que les objets reflétés par ces nouveaux types d’écrans apparaissent déformés, plus gros, ce qui n’est pas un bon point. Enfin, ce n’est pas très pratique si on désire fixer son écran à un mur… En tout cas, cela apporte un design résolument nouveau et sophistiqué.

Samsung incurvéeSamsung incurvée

Quelle TV pour jouer ?

Pour les dernières consoles en date, la Xbox One S de Microsoft et la PS4 Slim de Sony, comme pour la grande majorité des PC assez récents d’ailleurs, la définition maximale des jeux est de 1920 x 1080 pixels (mode Full HD, ou 1080p). Côté console, c’est d’ailleurs plus souvent le cas sur la PS4 que sur la Xbox One, où les jeux sont souvent en mode 900p (1440 x 900 pixels), voire même en 720p (1280 x720 pixels). Le nombre d’images par seconde (fps) est quant à lui fixe : 30 ou 60 (60 fps permettent d’obtenir des animations plus fluides). A noter que la PS4 Pro dépasse cette limitation et est donc compatible avec l'Ultra HD, au détriment du framerate. La Scorpio de Microsoft devrait lui tenir la dragée haute en 2017.

Si le nombre de fps peut être nettement plus élevé sur PC, selon la configuration et les réglages graphiques du jeu, cela ne sert pas à grand-chose. Car, dans tous les cas, lorsqu’on joue sur une télévision, on est “limité” par ses 50 Hz (50 images par seconde au maximum, c’est déjà pas mal !), même si quasiment toutes les dalles LCD peuvent fonctionner à 100 ou 200 Hz (pour la 3D active ou pour améliorer la fluidité des vidéos en intercalant 1 à 3 images calculées entre deux “vraies” images).

Univers PlayStationUnivers PlayStation

Input lag, la bête noire des joueurs

Le paramètre important sur lequel il faut s’attarder s’appelle l’input lag ou temps de réponse. Il s’agit du décalage que l’on constate sur toutes les TV entre le moment où les données arrivent à la prise (HDMI, le plus souvent) et celui où l’image est affichée. Ce retard d’affichage est plus ou moins important, en fonction des différents procédés d’amélioration des images (traitement des couleurs, mise à l’échelle de la définition, augmentation de la fluidité, etc.) appliqués par les TV. C’est donc pour minimiser ce phénomène que les constructeurs proposent un réglage “Jeux”, dans lequel ils désactivent certaines de ces fonctions. Et cela fonctionne ! Dans ce mode, l’input lag mesuré par les laboratoires de tests est jusqu’à trois fois plus petit que dans les autres modes (cinéma, sport, etc.).

Les mesures sont effectuées à l’aide d’une sonde spécialisée, qui relève une mesure en millisecondes (ms). Plus le résultat est élevé, moins vous aurez de chance d’abattre vos ennemis dans les jeux d’action multijoueurs comme Star Wars Battlefront, Battlefield, Destiny ou Street Fighter, car vous croirez tirer sur des cibles alors que celles-ci auront déjà bougé. Aussi, si vous voulez jouer comme un pro et mettre toutes les chances de votre côté, l’input lag est un facteur à prendre en compte. Une valeur inférieure à 30 ms est très bonne. Entre 30 et 50 ms, c’est acceptable. Au-delà, la télévision n’est pas recommandée pour le jeu.

Et le jeu en 4K ?

Les Xbox One S et PS4 Slim ne sont clairement pas assez puissantes pour jouer en Ultra Haute Définition. Mais c'était sans compter sur l'arrivée de la PS4 Pro. Petit trublion, Sony a lancé cette nouvelle machine à l'automne 2016. Plus puissante que l'originale, elle ouvre les portes du jeu en Ultra HD avec HDR sur console de salon. Selon ce que proposent les développeurs, les joueurs peuvent soit jouer en 4K à 30 images par seconde, soit en Full HD à 60 images par seconde. La réponse de Microsoft se fera connaître cette année avec l'arrivée de la Scorpio, décrite comme la console la plus puissante de tous les temps.

Battle BoxBattle BoxCôté PC, c’est possible, mais il faut une configuration de combat. C’est pour cela que les machines 4K validées par Nvidia sont estampillées “Battle Box” et coûtent une petite fortune (voir les offres de Materiel.net, LDLC et Absolute PC). Leurs systèmes graphiques (composé de deux cartes) très haut de gamme sont équipées de port HDMI 2.0 pour atteindre 60 images par seconde.

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