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[Test] Parrot Zik 3 : on craque ou pas ?

Image 2 : [Test] Parrot Zik 3 : on craque ou pas ?
8/10
On aime
  • La qualité sonore
  • L’antibruit
  • Le design
  • L'application très complète
  • la batterie amovible
On n’aime pas
  • Peu de nouveautés par rapport au Zik 2.0
  • La qualité audio en mode passif
  • l'inscription obligatoire sur l'application
Verdict :

Prenez un excellent casque, ne changez presque rien, et normalement vous obtenez un excellent casque. C’est un peu ce qu’a fait Parrot avec son Zik 3. Le casque reste un très bon produit, mais nous aurions aimé que le constructeur français prenne un peu plus de risques pour son nouveau joujou par rapport à la version 2.0. A 249 euros, il s’agit cependant d’un des meilleurs rapports qualité-prix, par rapport aux modèles de Sony et Bose.

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Image 3 : [Test] Parrot Zik 3 : on craque ou pas ?

Un an après la sortie du deuxième casque sans fil de Parrot, voici le Zik 3 débarque déjà pour le remplacer. Ce casque toujours haut de gamme, au design bien particulier vient donc rafraîchir un peu la gamme du constructeur français. Mais que propose-t-il de si nouveau pour justifier la sortie d’une troisième édition ? En surface, le casque reprend le design de son prédécesseur, les nouveautés devraient donc être bien cachées sous le capot. 

5 raisons de craquer (ou pas) pour le Parrot Zik 3

1. Oui — Pour l’excellente qualité sonore


S’il y a un point sur lequel Parrot ne déçoit pas, c’est sur la qualité sonore de ses casques. Le dernier né de la gamme jouit donc d’un très bon rendu, et se montre performant sur tous les styles de musique, qui fait la part belle aux fréquences aigües part rapport aux basses, même si ces dernières sont malgré tout bien présentes. Globalement, le son du Zik 3 est équilibré est précis, mais attention, ces remarques ne valent que lorsque l’antibruit et le traitement du signal sont activés ! En filaire, le rendu sonore est malheureusement toujours aussi mauvais et faible que ses prédécesseurs.

Image 4 : [Test] Parrot Zik 3 : on craque ou pas ?


2. Oui — Pour l’antibruit de qualité

Une fois encore, la réduction du bruit du casque de Parrot ne déçoit pas, et isole parfaitement les sons de faible à moyenne intensité autour de vous. C’est idéal pour profiter de sa musique sans avoir à montrer le son trop fort, ainsi pour s’isoler quelque peu le temps d’un trajet. Une des nouveautés du Zik 3 est assez intéressante à ce sujet, puisqu’il est possible de régler l’intensité de la réduction du bruit, et que cette nouvelle édition profite d’une gestion automatique du niveau de l’antibruit basé sur l’ambiance sonore autour de vous. Ainsi, plus besoin de passer son temps à régler cette donnée si vous changez régulièrement d’environnement (du métro à la rue, puis à un environnement clos, par exemple). 

3. Oui et non — Pour l’application complète, mais toujours obligatoire

Ce Parrot Zik 3 retombe dans les travers de ses deux prédécesseurs en obligeant les utilisateurs à passer par une application mobile, disponible sur les boutiques virtuelles d’iOS et Android, pour profiter pleinement de ses fonctions. Pire : une inscription est obligatoire pour l’utiliser avec votre casque, ce qui nécessitera par extension une connexion à Internet pour les premiers usages. Passée cette contrainte, l’application s’avère plutôt complète, puisqu’elle permet de régler la stéréophonie, le niveau de réduction du bruit, ou encore l’égaliseur en fonction de la musique que l’on écoute. La nouveauté de cette version est de proposer un portage pour les montres connectées, qui permet ainsi de contrôler tout cela sans avoir à sortir son smartphone.

Image 5 : [Test] Parrot Zik 3 : on craque ou pas ?


4. Non — Parce qu’il est trop proche du Zik 2.0

Avec seulement une petite année séparant la sortie du Parrot Zik 3 et du Zik 2.0, la question se pose logiquement de savoir ce qu’il apporte de si nouveau pour justifier une nouvelle sortie. Il y a bien quelques nouveautés à noter : une nouvelle application pour montres connectées, un système antibruit automatique, ou encore un système de recharge sans fil… Mais qui n’inclut pas de chargeur dans la boîte ! Au final, ces nouveautés semblent bien maigres pour justifier à elles seules d’investir dans un nouveau casque si on dispose déjà de la deuxième édition, qui partage en plus le même design. À peine le Zik 3 se contente-t-il de se parer de motifs reproduisant un simili-cuir, mais en dehors de cela, il partage tout avec son grand frère : il a le même design, fait le même poids, embarque la même batterie, a le même système de contrôle tactile, etc. On notera cependant un point appréciable : le bouton d’allumage, situé sur l’oreillette droite, est désormais creux et non plus bombé, ce qui évite d’appuyer dessus par accident lorsqu’on manipule le casque.

5. Non — Parce qu’il est toujours trop cher

Le Parrot Zik 3 est vendu à 349 euros sur le site du constructeur, un prix qui surpasse celui d’une bonne partie des casques du marché, même lorsqu’on cherche dans le haut de gamme. Il ne manque pas de qualités, et saura certainement séduire un bon nombre d’audiophiles même à ce prix, mais on ne peut s’empêcher de penser aux nouveautés trop rares par rapport au Zik 2. Ce dernier, remplacé par le dernier en date, voit d’ailleurs son prix baisser à 199 euros chez le constructeur, ce qui constitue peut-être un meilleur rapport qualité-prix. Au prix où il est proposé, nous aurions pu attendre plus d’innovations de la part de ce Zik 3. Une fois n’est pas coutume, Parrot semble s’être reposé quelque peu sur ses lauriers.