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Covid-19 : les quatre à six prochains mois pourraient être les pires de la pandémie, selon Bill Gates

Le pire de la Covid-19 serait-il à venir ? Bill Gates estime que les quatre à six prochains mois pourraient effectivement être les pires de la pandémie, malgré l’arrivée des vaccins. Pour lui, le coronavirus va poser un risque jusqu’en 2022.

Représentation du SARS-CoV-2
Représentation du SARS-CoV-2 – Crédit : FDA

La Covid-19 fait des ravages dans le monde entier depuis plusieurs mois. Alors même que la France entre en deuxième phase de déconfinement et qu’un couvre-feu vient d’être instauré, Bill Gates a donné ses prédictions pour la suite de la pandémie. Lors d’une interview avec CNN, le co-fondateur de Microsoft a déclaré que « malheureusement, les quatre à six prochains mois pourraient être les pires de l’épidémie ». Il a précisé que l’IHME (Institute for Health Metrics and Evaluation) a prévu plus de 200 000 décès supplémentaires liés à la Covid-19 aux États-Unis lors des prochains mois.

Le coronavirus poserait un risque  jusqu’en 2022

Bill Gates avertissait déjà des dangers d’une pandémie il y a 5 ans, mais il a reconnu qu’il ne s’était pas imaginé des conséquences aussi graves. Il a affirmé qu’il pensait que « les États-Unis auraient mieux réussi à gérer » une telle situation. Selon Bill Gates, presque tous les vaccins seront efficaces et utilisables d’ici février 2021. Plusieurs d’entre eux sont déjà très prometteurs. Par exemple, le vaccin de Pfizer et BioNTech ainsi que celui d’AstraZeneca et d’Oxford ont obtenu de bons résultats avec une efficacité à 90 %.

Néanmoins, cette arrivée des vaccins n’est pas synonyme de la fin de la pandémie. Bill Gates rappelle qu’il faut toujours respecter le port du masque qui permet de réduire les risques d’infection de 65 %. De plus, le co-fondateur de Microsoft a souligné l’importance de « ne pas se mélanger à d’autres ménages » pour réduire le plus possible le nombre de décès à venir. Le coronavirus pourrait poser un risque jusqu’en 2022, à moins que, selon Bill Gates, « nous aidions d’autres pays à se débarrasser du virus et que nous obtenions des taux de vaccination élevés dans notre pays ».

Enfin, le futur de la pandémie dépend évidemment de l’efficacité des campagnes de vaccination à travers le monde. D’ailleurs, la FDA a récemment révélé ce qu’il se passe lorsqu’un patient ne reçoit qu’une seule dose du vaccin alors que deux injections sont nécessaires pour une meilleure efficacité.

Source : CNET