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Guide d’achat : comment choisir son smartphone en 2019 ?

2 : Comment choisir l’écran ? 3 : Quel système d’exploitation ? 4 : Quels sont les meilleurs processeurs ? 5 : Stockage : 32, 64, 128 Go… ou microSD 6 : Le réseau mobile 7 : La batterie 8 : Le capteur photo

À quoi faut-il faire attention ?

Image 1 : Guide d'achat : comment choisir son smartphone en 2019 ?

Trouver le bon modèle de smartphone n’est pas facile. Et lequel convient le mieux à mes besoins ? Les fiches techniques regorgent de termes qui ne sont pas toujours très clairs : 4G, Borderless, phablette, Quad Core ou encore stabilisateur optique. Pourtant, tous les critères sont importants et savoir s’y retrouver dans la jungle des caractéristiques est un atout précieux pour se faire une opinion.

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Les dernières actus smartphones 

L’actualité récente des smartphones a bien sûr été marquée par l’annonce des nouveaux iPhone. Apple a encore remué le marché en annonçant ses iPhone 11 et iPhone 11 Pro en septembre dernier. Mais Apple n’a pas capté toute la lumière. Au moins deux constructeurs peuvent se targuer d’avoir fait beaucoup de bruit. Google tout d’abord qui a renouvelé mollement ses Pixel 3 et Pixel 3 XL avec les Pixel 4 et Pixel 4 XL (le match photo Pixel 3 vs. Pixel 4 ici). Mais aussi et surtout Huawei, qui avec ses Mate 30 et Mate 30 Pro a frappé un grand coup et pourrait d’ores et déjà revendiquer la place de meilleurs smartphones grand format s’ils étaient disponibles hors de Chine, rapport à l’embargo des Etats-Unis sur les produits chinois.

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Samsung n’est pas en reste. Son Galaxy Note 10 sorti cet été est une belle réussite. En l’absence de Huawei, il tente de se tailler la part du lion sur le marché des phablettes. Son Galaxy Fold est aussi un tour de force qui dans sa version commerciale semble ne plus poser de problèmes d’écran. Autre marque avec un écran pliable : Motorola. Le constructeur américain vient de présenter son Razr 2019, un modèle à clapet emblématique de retour dans une version avec écran pliable.

OnePlus signe une année assez neutre pour sa part. Son 7t avec son triple capteur circulaire rehausse cependant le niveau en fin d’année. Malgré tout, d’un point de vue marché, les smartphones OnePlus décrochent le meilleur taux de satisfaction selon UFC-Que Choisir.

Xiaomi, enfin, tente le tout pour le tout avec son Mi Note 10, un smartphone aux caractéristiques de milieu de gamme, mais censé challenger les ténors du marché. Mis en avant, son capteur de 108 mégapixels peine cependant à convaincre. D’un autre côté, on a le Redmi Note 8T (testé ici par Phonandroid), un entrée de gamme qui propose ce qui se fait de mieux actuellement à moins de 200 €.

Comment choisir l’écran ?

L’élément clé d’un téléphone, c’est son écran. L’immense majorité des appareils d’aujourd’hui est intégralement contrôlable grâce à une interface tactile et rares sont ceux qui conservent un clavier. Autre élément important : leur taille ne fait qu’augmenter, année après année. Lors du lancement de l’iPhone premier du nom, ses 3,5 pouces semblaient être une valeur généreuse.

Depuis, les phablettes sont arrivées et il est devenu normal de croiser des dalles de 5,5 à 6 pouces. Enfin s’il est une tendance qui a profondément marquer l’année c’est le « borderless » ou écran bord à bord. C’est ainsi qu’on décrit les écrans de smartphones qui couvrent la quasi intégralité de la face avant.

Quelle taille d’écran ?

Aujourd’hui la taille de l’écran ne détermine plus directement le prix. Les grandes dalles ne sont plus limitées au haut de gamme et on peut trouver des smartphones de 6,3 pouces à moins de 200 euros (ex : Xiaomi Redmi Note 8T) 

Le choix de la taille d’écran dépend de deux choses : l’utilisation que l’on compte en faire et l’anatomie du porteur. Ceux qui regardent beaucoup de vidéos sur leur téléphone apprécieront sans le moindre doute le confort visuel offert par une phablette. Cela s’applique également aux jeux ou à la navigation web. Seulement, ce confort peut se transformer en inconvénient lorsqu’il s’agit de ranger l’appareil dans une poche. Il faut bien imaginer qu’avec plus de 6,3 pouces, à l’image du Galaxy Note 10+, les utilisateurs vont devoir opter soit pour des grandes poches soit pour un sac. 

Vient ensuite la question de la taille des mains et de la manière de tenir le téléphone. Les phablettes ne sont pas vraiment adaptées à l’usage à une main. Certains constructeurs contournent le problème en proposant des modes réduisant la taille de l’interface dans un coin de l’écran, mais l’on perd alors un peu l’intérêt d’un grand format.

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Quelle technologie d’écran ?

Passé la question de la taille, c’est surtout la technologie employée par la dalle qui est importante. Sur ce point, il n’existe pas d’écran « miracle » qui contentera tout le monde. Chacun dispose de ses points forts et de ses faiblesses, le tout étant de trouver celui qui correspond le plus à ses attentes par rapport à son budget.

LCD

Le LCD, pour Liquid Crystal Display, est une technologie majoritairement répandue dans les appareils d’entrée et milieu de gamme, car peu chère.

Des exceptions existaient dans le haut de gamme, chez HTC notamment. Jusqu’au HTC U12+, la firme taïwanaise s’équipait en écrans SuperLCD 5, particulièrement intéressant grâce à un rendu de couleur fidèle tout en étant suffisamment vif pour être agréable à l’œil. La marque est retournée cette année derrière les panneaux Amoled et LCD.

AMOLED

L’AMOLED est en quelque sorte l’égérie de Samsung. Créateur de la technologie, il est par conséquent le constructeur qui l’utilise le plus largement. Plus de 90 % de ses modèles distribuées sur le marché français en sont dotés. Les avantages de l’écran AMOLED se ressentent particulièrement en ce qui concerne le contraste : les couleurs sont vives, presque trop d’ailleurs, tandis que les noirs sont d’une profondeur tout simplement inégalable.

IPS / Retina

L’IPS s’appuie sur une technologie LCD. Ses points forts sont une grande fidélité dans la restitution des couleurs et des angles de vision très larges. LG est particulièrement friand d’IPS, que l’on retrouve sur la majorité de ses téléphones.

Les écrans Super Retina XDR des iPhone 11 et iPhone 11 Pro sont également basés sur la technologie IPS.

Au final, la technologie d’écran n’est pas vraiment déterminante dans le choix d’un smartphone. Tout dépend de la façon, dont le constructeur maîtrise les technologies d’affichage et il est plus prudent de regarder les tests effectués pour se faire une idée juste de la qualité effective de l’écran.

Quelle définition d’écran ?

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L’autre critère important dans le choix de l’écran, c’est sa définition. Elle correspond à la précision de l’affichage et à la quantité de détails qui le composent. Attention à ne pas confondre définition et résolution :

Qu’est-ce que la définition d’écran ?

C’est la quantité de pixels affichée sur l’écran, exprimée de la manière suivante : pixels verticaux X horizontaux. Par exemple : 1280 x 720, ce qui correspond au 720p ou 1920 x 1080 pour 1080p. On parle d’ailleurs de Full HD dans ce dernier cas. Enfin, le Quad HD se retrouve sur les appareils haut de gamme, à l’instar des Samsung Galaxy S10, Google Pixel 4 et autres OnePlus 7t.

Écrans de smartphones : ces pixels qui ne servent à rien

Il est alors facile de « ranger » les appareils dans différentes gammes selon la définition, pour ceux qui sont équipés du système d’Android en tout cas :

  • WVGA (800 x 480) : entrée de gamme
  • HD 720p (1280 x 720) & Full HD 1080p (1920 x 1080) : milieu de gamme
  • Quad HD (2560 x 1440) : haut de gamme

Apple de son côté offre différentes tailles d’écran sur ses iPhone : 5,8″ dans le cas du 11 Pro (2436 x 1125 pixels) 6,1″ dans le cas du 11 (1732 x 828 pixels) et 6,5″ dans celui du 11 Pro Max. Si vous souhaitez un appareil de plus petite taille, il faudra vous tourner du côté de l’occasion et des anciens modèles de la marque, comme l’iPhone 8 ou l’iPhone SE, qui reprend la même configuration que les iPhone 5, à savoir un écran de 4 pouces et une définition de 1136 x 640 pixels.

Qu’est-ce que la résolution d’écran ?

Elle exprime la précision de l’affichage. Elle correspond à la densité de pixel par pouce, ou« ppp ». Passé une certaine valeur, l’œil humain n’est plus en mesure de distinguer les pixels à distance normal d’observation de l’écran. En moyenne, 320 ppp suffisent, mais pour les regards les plus perçants, il faut atteindre 400 ppp avant de rendre les détails invisibles.

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La protection de l’écran

Les écrans des téléphones sont protégés par du verre. Ce matériau a deux principaux problèmes : la résistance et les reflets. Une entreprise s’est spécialisée sur une technologie alliant grande robustesse et traitement efficace de la lumière : Corning. Son verre « Gorilla » offre à la fois la meilleure protection et le moins de reflets possible. Cette technologie équipe la plupart des modèles haut de gamme Android. Lorsqu’elle est présente sur des smartphones moins chers c’est évidement bon signe.

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3D Touch, incurvé… À quoi ça sert ?

Depuis quelques temps, les écrans des téléphones évoluent sur la forme, et aussi sur le fond. Samsung par exemple a été le premier constructeur à lancer des téléphones à bords incurvés, avec les Galaxy S6 Edge et S6 Edge+. Depuis, d’autres modèles ont suivi comme le Mate 20 Pro de Huawei sorti en octobre 2018 ou les OnePlus 7 plus récemment. Cette particularité est toutefois plus esthétique que fonctionnelle. En effet, si les appareils sont originaux, les interactions offertes par cette spécificité sont rares, à peine quelques raccourcis vers des contacts ou des applications.

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En matière d’écran Apple s’est montré assez innovant ces derniers temps. Depuis les iPhone 6s et 6s Plus, le constructeur américain intègre le 3D Touch. Extérieurement, rien ne permet de le distinguer d’autre autre écran. Pourtant, à l’intérieur, c’est un véritable concentré de technologie qui permet de distinguer la force de pression appliquée dessus. Ainsi, de nouvelles interactions sont possibles, par exemple accéder plus rapidement à une fonction en particulier d’une application ou prévisualiser un mail ou un message sans avoir à rentrer dedans. Cette technologie a évidemment été reconduite sur tous les iPhone qui ont succédé au 6s et est toujours bien présente sur les 11, 11 Pro et 11 Pro Max.

D’autres constructeurs s’intéressent également ce genre de technologies. Le géant chinois Huawei a même devancé Apple en montrant une technologie équivalente, Force Touch, sur son Mate S. Mais force est de constater que les smartphones Android ne profitent pas d’une intégration de la technologie aussi poussée que sur les iPhone.

Quel système d’exploitation ?

La guerre des mobiles passe principalement par l’affrontement des systèmes d’exploitation. Sur ce secteur, deux grandes sociétés mènent la danse en terme de parts de marché en Europe : Google et Apple avec plus de 68,89 % pour le premier et plus de 28,79 % pour le second. Le premier, père d’Android, voit son système déployé sur une belle ribambelle d’appareils venant de nombreuses marques. L’autre, avec iOS, est bien plus exclusif puisqu’il est réservé aux terminaux qu’il vend : les iPhone. Notez enfin que Windows 10 Mobile et Blackberry ont quant à eux totalement disparu des radars.

Pourquoi passer à Android ?

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Le système d’exploitation de Google a soufflé cette année ses 11 bougies. OS ouvert par excellence, Android a beaucoup évolué et aujourd’hui, le développement en est à la version 10. Son magasin d’applications est le plus fourni du marché. Le principal problème d’Android concerne sa « fragmentation », c’est-à-dire que les nombreux appareils qui en sont équipés ne disposent pas tous de la même version. Autre souci : la mise à jour du système qui contrairement à Apple dépend du bon vouloir du constructeur et des opérateurs. 

Android : les meilleures applications gratuites

L’interface est personnalisable à l’envie, à l’aide de widgets ou de raccourcis. Mais parfois, l’embarras du choix peut perdre l’utilisateur à cause d’une ergonomie pas toujours idéale. Les bidouilleurs peuvent quant à eux aller plus loin en modifiant le système afin d’optimiser la rapidité ou implanter des fonctions. La gestion de la mémoire sur un téléphone Android est très simple : il suffit de le brancher à un ordinateur pour y accéder. Il y est possible d’ajouter n’importe quel type de documents et surtout, d’installer des applications externes au store à l’aide de fichiers .apk.

Pourquoi passer à iOS ?

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Légèrement moins fourni que le Google Play Store, l’App Store d’iOS comporte tout de même plus d’un million d’applications, sans compter que la plateforme est privilégiée par les développeurs. Les concepts novateurs passent par conséquent souvent sur iOS avant d’être portés.

iPhone : les meilleures applications gratuites

Les mises à jour sont beaucoup moins problématiques que sur Android : l’ensemble des téléphones compatibles reçoit les nouveautés au fur et à mesure de leur sortie. Dernièrement, la version iOS 12 a été déployée (on vous livre tous nos trucs et astuces ici), introduisant quelques changements dans les fonctionnalités, mais à l’ergonomie toujours très bonne. iOS dispose de l’interface la plus accessible, avec un système d’icônes et de dossiers aussi simple à prendre en main qu’efficace.

Pour synchroniser son appareil et ajouter de la musique ou des vidéos, il est indispensable de passer par le logiciel iTunes, ce qui est assez contraignant. Globalement, iOS est plus fermé qu’Android : impossible d’installer un programme qui ne vient pas de l’App Store, à moins de « jailbreaker » le téléphone, une manipulation qui n’est pas à la portée de tout le monde et qui au passage fait perdre la garantie.

Quels sont les meilleurs processeurs ?

Quitte à changer de téléphone, autant en sélectionner un qui ne lutte pas pour passer d’un écran à un autre ou qui ne parvient même pas à lancer un jeu. C’est pour cette raison que le choix du processeur est crucial. Il en existe une belle liste et nous allons mettre un peu d’ordre dans ce grand marché.

Les smartphones sont animés par une puce principale, un chipset qui rassemble le processeur principal ainsi que le processeur graphique, tous deux développés par ARM. Plutôt que de se perdre en détails dans ces composants, il sera plus simple d’étaler les différents processeurs disponibles aujourd’hui sur le marché afin de se rendre compte des différentes gammes

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Samsung a ses Exynos :

  • Haut de gamme > 9820
  • Milieu de gamme > 9610, 9611
  • Entrée de gamme > 7884, 7885, 7870

Huawei a ses Kirin :

  • Haut de gamme > 990, 980
  • Milieu de gamme > 710
  • Entrée de gamme > NC

Qualcomm fournit de très nombreux constructeurs avec ses Snapdragon :

  • Haut de gamme > 8xx
  • Milieu de gamme > 6xx, 7xx
  • Entrée de gamme > 2xx, 4xx
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Apple conçoit également son propre processeur. Les iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max sont équipés de la puce A13 Bionic. Cette puce affiche des performances très intéressantes et domine la large majorité des benchmarks depuis sa sortie. 

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Attention à la mémoire vive !

Attention également de vérifier la quantité de mémoire intégrée au téléphone. Avec moins de 2 Go, n’espérez pas en faire trop. Le multitâche est à proscrire et les ralentissements seront nombreux. À partir de 2 ou 3 Go, la fluidité est déjà plus évidente et le système n’aura pas trop de difficulté à passer d’une application à l’autre. Le plus confortable est donc d’avoir au moins 4 Go, voire plus. À ce niveau il n’y a strictement aucun souci à se faire.

Stockage : 32, 64, 128 Go… ou microSD

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La mémoire interne du téléphone est cruciale. C’est sur cette dernière que viendront s’installer les applications et les jeux téléchargés depuis les boutiques, sans oublier les photos, la musique et les vidéos. Autant dire qu’il faut prévoir un peu d’espace pour espérer loger tout ce beau monde.

Lorsque vous choisissez un smartphone, sachez que sans port microSD, 32 Go doit représenter un minimum, d’autant que le système d’exploitation de l’appareil en occupe parfois une bonne partie. 

MicroSD, mon amour

Pour étendre sa mémoire, il n’y a que deux solutions : acheter une version avec plus de capacité ou profiter d’un logement pour une carte microSD. La seconde est clairement moins chère, mais tous les téléphones n’en sont pas équipés : seule la plupart des smartphones Android peuvent y prétendre. Chez iOS, cette option n’existe pas et il faudra se contenter de sa mémoire par défaut.

Le réseau mobile

La question du réseau mobile est cruciale dans le choix d’un téléphone puisque de ce critère va dépendre la vitesse de la connexion internet.

4G

La 4G est la norme de réseau mobile actuelle. Elle permet des vitesses de navigation beaucoup plus importante que la 3G : plus du double ! Le partage de photos ou vidéos est bien plus rapide et le téléchargement des applications ne prend que quelques secondes. Depuis son lancement officiel fin 2013, les opérateurs ont l’un après l’autre lancé la technologie, avec une rapide évolution de la couverture.

Enfin, il faut aussi savoir que comme la 3G, la 4G ne correspond pas à un seul débit. Il existe plusieurs types de 4G :

  • 4G : jusqu’à 100 Mbit/s. Sur le papier, ce chiffre est équivalent à de la « petite » fibre optique domestique ! Dans les faits, il s’agit d’un énorme fossé avec la 3G, mais il est assez rare d’atteindre de telles valeurs. Elles se situent plus souvent entre 20 et 80 Mbit/s en téléchargement selon l’encombrement de l’antenne. C’est surtout l’upload qui profite d’une importante accélération, avec des débits pouvant aller jusqu’à 20 Mbit/s, contre au mieux 2 à 3 Mbit/s en 3G !
  • 4G+ : jusqu’à 300 Mbit/s. Pour pouvoir en tirer parti, le téléphone doit bien entendu être compatible et c’est en général le cas des appareils haut de gamme anciens, à l’instar de l’iPhone 6s d’Apple.
  • 4G++ : jusqu’à 600 Mbit/s. Tous les smartphone milieu et haut de gamme supportent ces débits. Les modèles récents comme le Huawei P30 ou les derniers iPhone et autre Galaxy S de Samsung sont par exemple certifiés « Catégorie 12 ».

3G

Si la 4G est devenue la nouvelle norme, il ne faut pas oublier que la 3G est encore majoritairement répandue sur le territoire. L’immense majorité des smartphones est compatible. Sauf qu’à l’intérieur de cette norme existent plusieurs paliers, qui peuvent aller du simple au double en terme de débit :

  • 3G (norme UMTS) : 7,2 Mbit/s
  • 3,5G, appelé également 3G+ ou H (norme HSPA) : 14 Mbit/s
  • 3,75G ou H+ (norme HSPA+) : 21,6 Mbit/s
  • Dual Carrier (norme DC-HSPA+) : 42 Mbit.

La batterie

Il est important de savoir trois choses avant de penser à la taille des batteries d’un téléphone.

  • L’accessibilité : la majeure partie des terminaux voient les accumulateurs intégrées dans leurs entrailles et sont impossibles à changer soi-même. Sur le plan du design, c’est un plus avec des coques « unibody » souvent très réussies, mais en cas de panne, il est indispensable de passer par la case SAV, à ses frais.
  • Présence d’une charge rapide : de plus en plus de constructeurs proposent des systèmes de charge rapide. L’objectif est de récupérer un grand nombre d’énergie en très peu de temps.
  • La durée de vie : les batteries ne sont pas immortelles, loin de là. Elles sont prévues pour une certaine quantité de cycles de recharge. Passé ce nombre, la capacité se réduit et arrivé à 80 % des performances initiales, la changer n’est pas un luxe.

Entretenir et optimiser ses batteries

Heureusement, les capacités sont de plus en plus importantes, ce qui compense légèrement le problème sur le long terme. Les smartphones haut de gamme tournent autour de 3600 mAh, voire 4000 mAh.

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Le capteur photo

Choisir un capteur photo est difficile si l’on se contente de sa fiche technique. Il est souvent nécessaire de se pencher sur les clichés pour pouvoir déterminer réellement ses aptitudes. Heureusement, il y a plusieurs technologies plus ou moins récentes qui méritent notre attention, si la photographie est une préoccupation majeure de l’utilisateur. Tout d’abord, il est important de ne pas se focaliser à tout prix sur la quantité de pixels, un capteur 8 mégapixels peut très bien s’en sortir mieux qu’un autre de 13.

La course aux photosites

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Putôt que de faire la course aux mégapixels, il peut être plus intelligent de se concentrer sur la taille des photosites. Mais attention ! La taille des photosites impacte directement celle du capteur. Les constructeurs doivent alors choisir le meilleur compromis entre taille de photosites et quantité de pixels.

La mode du double, triple, quadruple… capteur photo

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Depuis quelques années, plusieurs appareils sortent du lot en intégrant deux, trois, quatre, voire cinq capteurs photos. L’utilisation qui en est faite dépend du constructeur. Par le passé, cela servait surtout à filmer ou prendre des photos en 3D. Plus récemment, c’était pour offrir un effet Bokeh plus réaliste, en ajustant la profondeur de champ après la prise de vue. Aujourd’hui, ces multiples capteurs apportent un mode macro, un grand angle, un ultra grand-angle et même un zoom optique.

La stabilisation optique

Le stabilisateur optique est une technologie assez efficace dans les terminaux mobiles. Il permet d’éviter, dans une certaine mesure, les photos floues. Un gyroscope analyse les vibrations, mêmes infimes, de l’appareil et une, voire plusieurs lentilles, vont alors se déplacer dans la direction opposée au mouvement pour compenser le tremblement. Attention à ne pas confondre stabilisation optique et numérique : l’une est mécanique et agit pendant la prise de vue tandis que l’autre n’est qu’un traitement logiciel a posteriori.

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Les avantages sont particulièrement sensibles lorsque l’on fait des photos en pleine action, ainsi que des clichés dans l’obscurité où le temps d’exposition est plus long, pour accumuler plus de lumière. Bien entendu, le dispositif est également efficace pendant l’enregistrement de vidéo, avec les mêmes avantages.

Capteur rétroéclairé

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Certains constructeurs arguent parfois d’un capteur « rétroéclairé ». Derrière ce terme technique se cache quelque chose de plus simple que l’on pourrait l’imaginer. Sur un capteur classique, la couche photosensible est généralement placée en dessous de celle des circuits imprimés. Dans le cas d’un capteur rétroéclairé, ces couches sont inversées, ce qui permet d’éviter à la couche photosensible de perdre de la lumière.

L’impact du flash

Il existe deux types de flash : le LED, majoritairement utilisé et le xénon. Ce dernier offre une quantité de lumière bien plus importante que la LED. Les avantages sont nombreux : qui dit plus de lumière, dit portée plus importante et donc temps d’exposition amoindri. Cela permet d’éviter un peu plus le flou dans les images. Mais il n’y a aussi des inconvénients : le xénon consomme beaucoup plus d’énergie que le LED.

Sommaire :

  1. À quoi faut-il faire attention ?
  2. Comment choisir l’écran ?
  3. Quel système d’exploitation ?
  4. Quels sont les meilleurs processeurs ?
  5. Stockage : 32, 64, 128 Go… ou microSD
  6. Le réseau mobile
  7. La batterie
  8. Le capteur photo